Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a pris part à l’inauguration du Showroom Mercedes-Benz organisé par le groupe CFAO Motors Côte d’Ivoire le jeudi 11 janvier 2024 au siège du groupe sis au boulevard de Marseille en Zone 3 à Abidjan Marcory. Occasion pour lui d’exhorter à l’importation et vente de plus de véhicules neufs non sans saluer l’expertise du groupe CFAO qui détient désormais l’exclusivité de la distribution de la marque Mercedes-Benz en Côte d’Ivoire.
Invité à la soirée Mercedes-Benz by CFAO ce jeudi 11 janvier 2024 , le ministre des transports Amadou Koné a déploré la concurrence déloyale faite aux concessionnaires par des privés et particuliers en violation des dispositions légales en matière d’importation et de vente de véhicules neufs en Côte d’Ivoire.
« Nous avons 60% de véhicules neufs immatriculés par des professionnels et concessionnaires contre 40% gérés par des privés alors que nous avons en la matière une législation qui encadre cela. Nous devons travailler à ce que seuls ceux qui investissent en réalisant des Showroom et en recrutant du personnel puissent être autorisés à importer et mettre en vente les véhicules neufs de façon particulière » a fait savoir Amadou KONE.
L’expertise du groupe CFAO Motors Côte d’Ivoire reconnue.
Poursuivant, le ministre Amadou Koné a souhaité que la reprise du modèle Benz de la marque Mercedes et l’ouverture de ce Showroom Mercedes-Benz by CFAO permette à la marque de monter en gamme.
« Je connais l’expertise de CFAO Motors Côte qui est un partenaire du Ministère des Transports à travers le fonds de développement du transport routier, FDTR. Je voudrais au nom du Gouvernement vous féliciter et vous exhorter à ce qu’il y ait beaucoup de véhicules moins chers mais que pour les véhicules de luxe, il y a désormais une représentation crédible surtout en matière de maintenance automobile » a-t-il ajouté avant d’encourager les concessionnaires à poursuivre les investissements et les efforts permettant d’avoir un parc automobile neuf et de moins en moins d’accidents de la circulation en Côte d’Ivoire.
Mercedes-Benz by CFAO
Avant le ministre Amadou Koné, ont pris la parole, le PDG du groupe CFAO Mobilité, ÉDOUARD ROCHET et le Directeur des Opérations de Mercedes-Benz, Arthur Dallys MOLOKO pour chacun, présenter sa structure non sans assurer que les concessionnaires s’inscrivent entièrement dans la volonté et vision du ministre des transports à faire de l’industrie automobile un des piliers essentiels du développement économique durable en Côte d’Ivoire.
Présentation de CFAO Motors Côte d’Ivoire
Créée en 1973, CFAO Motors Côte d’Ivoire est une filiale du groupe Cfao qui possède le 1er réseau automobile en Afrique. Le groupe emploie à ce jour 600 personnes. Relais de confiance des plus grandes marques mondiales et distributeur exclusif de plusieurs marques de renommée mondiale dont TOYOTA, MITSUBISHI, SUZUKI, PEUGEOT, CITROEN, YAMAHA et récemment MERCEDES-BENZ, CFAO se distingue de par la diversité de ses activités offrant une large gamme de véhicules neufs de tourisme, de motos et moteurs marins, de véhicules d’occasion, d’engins utilitaires et d’équipements industriels. Elle dispose également d’un service de location de longue et courte durée.
Un service de proximité
CFAO Motors Côte d’Ivoire fait de la proximité un gage d’efficacité. Présent à Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké et disposant de 7 points de vente répartis sur le territoire mais également d’un réseau de garages agrées sur l’étendue du territoire, elle assure à ses clients réactivité et disponibilité. Enfin, concessionnaire en charge de la phase Test du projet de délocalisation des immatriculations et partenaire du ministère des transports sur le projet de renouvellement du parc automobile ivoirien avec le FDTR, CFAO Motors Côte d’Ivoire contribue ainsi à l’enrichissement du transport urbain.
Arthur Dallys MOLOKO, Directeur des Opérations de Mercedes-Benz:« Acheter une voiture c’est bien. Mais acheter une voiture chez un concessionnaire qui saura en prendre soin c’est encore mieux ».
A la suite du PDG de CFAO Motors Côte d’Ivoire, le directeur des opérations de Mercedes-Benz, M Arthur Dallys MOLOKO a rassuré sur la valeur ajoutée au marché de l’automobile avec la marque Mercedes-Benz. Selon lui, Mercedes-Benz avec 46% de part de marché et une expérience de plus de 160 ans se positionne aujourd’hui comme leader sur le marché de l’automobile. « Désormais, toute la gamme de véhicules particuliers et de petits véhicules utilitaires est proposée. Aussi, en plus des véhicules de la gamme Mercedes-Benz déjà configurés et disponibles, CFAO va offrir au client la possibilité de configurer son véhicule pour en faire une pièce unique(…) Acheter une voiture c’est bien. Mais acheter une voiture chez un concessionnaire qui saura en prendre soin c’est encore mieux. C’est pourquoi, en vue d’offrir un service après vente de qualité en tant que représentant officiel, nous avons pris des mesures, investi en équipements de dernière génération, mis à disposition un numéro dédié pour les RDV et relation clients, avec la possibilité de commander les pièces en ligne via un numéro WhatsApp dédié » a-t-il énuméré.
« Désormais, Mercedes en Côte d’Ivoire a une adresse et c’est chez CFAO Motors » a conclu le directeur des opérations de Mercedes-Benz M Arthur Dallys MOLOKO. Après les allocutions, et la coupure de ruban, la centaine d’invités, des clients de la marque, des directeurs de banques et entreprises de téléphonie mobile ou encore structures partenaires du groupe CFAO et de Mercedes-Benz ont été invités à visiter le Showroom avec une animation 3D sur véhicule. Un cocktail a mis fin à la cérémonie.
Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.
Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.
Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.
Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.
En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »
Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.
Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias. Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel. L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités. Le financement, un levier de transformation Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ? Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition. Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité. Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités. Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences. « Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso. Produire de l’or sans sacrifier l’environnement Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources. À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.
La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.
Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.
À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.
La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.
Le SYNAP-CI prépare la mobilisation
Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.
Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.
Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.
Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.
Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.
À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.