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Deuil : Bouaké pleure son fils, le président Mamadou KONE, la dépouille est arrivée ce jeudi à 18h25

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La dépouille mortelle de Monsieur Mamadou KONE, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, ancien Président du Conseil Constitutionnel et ancien ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme est arrivée à Bouaké ( centre) le jeudi 18 avril 2024 autour de 18h25. Le cortège funèbre venu d’Abidjan a été escorté par les populations de Bouaké sorties massivement depuis le pont à péage de Djebonoua jusqu’à la résidence familiale du défunt au quartier Gonfreville à Bouaké.

Parti d’Abidjan pour Bouaké, où aura lieu son inhumation ce vendredi 19 avril, le cortège funèbre de la dépouille de Monsieur Mamadou KONE, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, décédé le 8 avril 2024, a marqué une petite escale au pont à péage de Djebonoua sur l’autoroute Yamoussoukro-Bouaké où une foule amassée l’attendait. Il était 18heures 06 minutes.
Venues de Bouaké, les populations avec à leur tête le maire Amadou Koné et encadrées par les forces de défense et de sécurité ont escorté le cortège venu d’Abidjan jusqu’au domicile familial du défunt à Bouaké autour de 18h25.

Entré par le corridor sud, le long cortège a traversé la ville en passant par le rond-point de la préfecture de police de Bouaké puis direction le quartier Gonfreville sur la route de l’aéroport pour tourner à gauche au niveau de l’école confessionnelle Alimoul Madinah et atteindre le domicile familial juste derrière l’école. Le long du parcours, les populations arrêtées aux abords les visages tristes ont salué la dépouille par des acclamations.
Une façon pour les populations de Bouaké d’exprimer leur gratitude à cet ancien pensionnaire du Lycée classique et moderne de Bouaké, mais et surtout de pleurer un fils qui s’est investi dans la plus grande discrétion pour la deuxième ville du pays.

La cérémonie des nouvelles

Une fois au domicile familial, le préfet de région, préfet du département de Bouaké, Tuo Fozié a demandé les nouvelles à la délégation venue d’Abidjan et conduite par le ministre Gilbert Koné Kafana, Haut représentant du président de la République et chef de la grande famille KONÉ explorée.

« Les nouvelles ne sont pas bonnes. Le 8 avril dernier, alors que notre père, grand-père, grand frère, Oncle et époux Mamadou KONE prenait son petit-déjeuner, il a été pris par un malaise. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir des humains, malheureusement Dieu en a décidé autrement » a informé M. Alexis Camara porte-parole de la famille. Il a dit au nom du chef de famille , Gilbert Koné Kafana, merci à toute la nation ivoirienne qui s’est mobilisée comme un seul homme pour rendre hommage à leur père disparu mais également pour porter assistance à la famille tant à Abidjan qu’à Bouaké.

Hommage national en présence du chef de l’état Alassane Ouattara

Après la levée du corps à IVOSEP Treichville ce jeudi à 9h, un hommage de la République lui a été rendu à 11h à l’esplanade de la Primature suivi à 13h de l’Hommage du Corps Judiciaire au Siège du Conseil Supérieur de la Magistrature sis 24 avenue Jacques Aka, Cocody ¬Ambassades.

Avant de prendre la route pour Bouaké, une escale au domicile familial du défunt à Abidjan a été faite.

La suite du programme sur Bouaké

Une Veillée religieuse à son domicile au quartier Gonfreville/Bouaké est prévue ce jeudi de 21h à 23h.
Son inhumation aura lieu ce Vendredi 19 avril 2024 dans la stricte intimité familiale au domicile familial après la prière de 13h à la grande Mosquée de Bouaké sise au quartier Dougouba.

Retour à Abidjan

La Cérémonie du 7ème jour aura lieu à la grande Mosquée de la Riviera Golf à Abidjan , le dimanche 21 avril 2024 à 9h.
Une Messe d’action de grâce est prévue le dimanche 28 avril 2024 a 9h à la Paroisse Notre Dame de la Tendresse de la Riviera Golf.

Témoignage émouvant d’un proche du défunt : « Mamadou KONE, un Homme d’État Exceptionnel »

Né le 18 septembre 1952 à Boundiali, Mamadou KONE a consacré sa vie au service public, en progressant avec brio dans la hiérarchie de l’État et en s’illustrant par son intégrité, son sens de la justice et son dévouement au bien-être de tous.

« Mamadou Koné a servi notre pays avec excellence dans divers rôles, notamment en tant que Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme sous trois gouvernements. Son engagement sans faille pour l’État de droit et la justice a été exemplaire, marquant un tournant important dans l’histoire politique et juridique de la Côte d’Ivoire.

En tant que Président du Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire, il a su diriger avec sagesse et impartialité, garantissant le respect de notre Constitution et les droits de chaque citoyen. Sa vision éclairée a contribué à renforcer notre démocratie et à bâtir un avenir meilleur pour les générations à venir.

Au-delà de ses accomplissements professionnels, Mamadou Koné était également un homme d’une grande humilité et d’une grande générosité. Sa passion pour l’éducation l’a poussé à enseigner à l’École Nationale d’Administration d’Abidjan et à l’Université de l’Atlantique d’Abidjan, transmettant son savoir et ses valeurs à la jeunesse ivoirienne.

En ce jour d’Hommage National, nous saluons la mémoire d’un Homme d’État exceptionnel, dont l’héritage perdurera longtemps. Mamadou Koné était une source d’inspiration pour tous ceux qui ont eu la chance de le connaître, et son départ laisse un vide immense. Nos pensées et nos prières accompagnent sa famille et ses proches dans cette épreuve » a posté le communicateur Yannik Fenox sur les réseaux sociaux.

Sercom Amadou Koné

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Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

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Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

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Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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