Connect with us

Société

Obsèques de Bédié : Tout sur le drame intérieur de M. Dénis KAH Zion

Published

on

Dans une adresse de type poétique si pathétique empreinte de lyrisme, Monsieur Dénis KAH Zion, Maire PDCI-RDA de Toulepleu par ailleurs, Haut Représentant du Ministre THIAM dans le District Autonome des Montagnes a ainsi versé ses larmes pour tenter de supporter et surmonter la douleur atroce qui l’affecte tant, depuis la subite disparition le 1er Août 2023, de l’ex-Président Ivoirien, SEM Henri Konan Bédié, son PÈRE. Non sans relever au passage les hommages qui l’ont marqué lors des différentes cérémonies, en l’occurrence ceux du Ministre THIAM, président du PDCI-RDA le 24 mai 2024 à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire et à la Maison du parti à Cocody le 25 mai 2024, le Maire de Toulepleu a fait une promesse de taille à son ex-guide: continuer son combat politique. C’est pourquoi il a fait une invite incessante à tous les militants de maintenir la flemme militante du parti septuagénaire, dans la COHÉSION, la VÉRITÉ et la SINCÉRITÉ.


Une synergie d’actions communes et permanentes qui permettra à tous les militants, à quelque niveau que ce soit, de regarder fièrement Maman Henriette Bédié et ses enfants, droit dans leurs yeux, pour qu’ils « ressentent l’amour », au soir des combats multiforme et multipolaire du parti, avec le Ministre THIAM, Président de la République de Côte d’Ivoire en 2025. Une victoire éclatante qui fera sourire feux Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié, depuis le monde invisible où ils sont désormais leurs Anges-Gardiens.
Bref, tout comme Félix Houphouët-Boigny, le Président Henri Konan Bédié n’est pas mort… Il est partout désormais et veille sur sa famille biologique et politique et sur tous les Ivoiriens. Ci-dessous, un large extrait de la musicalité de ce poème digne de celui des YOROKLOUA (Pleureuses en pays Béthé) et qui retrace le parcours de ce Grand Homme qui a Dignement fait ses preuves en Côte d’Ivoire.

« Hommage à mon Père HKB (Par Denis Kah Zion)
« Le véritable tombeau des morts, c’est le cœur des vivants. » !
Depuis le 19 mai, la Côte d’Ivoire dans ses différentes composantes rend hommage au Président Henri Konan Bédié, ex-président du PDCI-RDA, ex-président de la République, ex-président de l’Assemblée Nationale. Chaque personnalité, chaque groupement, chaque communauté y va de son témoignage et de son admiration. De tous les messages, celui du président du PDCI-RDA, Cheick Tidjane Thiam donné au Palais de la Présidence de la République le vendredi 24 mai, et celui à la Maison du PDCI-RDA le samedi 25 mai, continuent de sonner dans les esprits. Tant au sein du PDCI-RDA, qu’en dehors du Parti.

A ces deux tribunes hautement symboliques, le Président Thiam a dit haut et fort, à l’endroit de son père Bédié : « Ton héritage vivra en chacun de nous dans chaque action que nous entreprenons et dans chaque bataille que nous menons. Que ton esprit continue de nous inspirer et de nous guider. J’ai cité hier Jean Cocteau et je le répète : « Le véritable tombeau des morts, c’est le cœur des vivants. » Les morts vivent dans nos cœurs. Président Bédié, tu vivras toujours dans nos cœurs, toujours. »

Ce message est plus qu’interpellateur à l’endroit de tous ceux qui pleurent sincèrement le Président Bédié, à l’endroit de tous ceux qui pleurent par effet de mode ou par snobisme, à l’endroit de ceux qui font semblant de pleurer pour ne pas attirer de soupçon. Au sein du PDCI-RDA, pour lequel le président Bédié s’est battu jusqu’à son dernier souffle, les larmes versées à flot ne doivent pas être des larmes de lâcheté qui, une fois séchées, emportent avec elles la volonté de mouiller le maillot, au nom et pour la mémoire de celui qu’on a pleuré ; l’ambition de faire mieux que le père, la résilience pour l’atteinte des objectifs.

En dehors du PDCI-RDA, que n’a vécu le président Bédié comme humiliations, frustrations, violences et injures ? Si les larmes versées à l’occasion de ses obsèques, sur l’esplanade de la Présidence de la République, sur l’esplanade de l’Assemblée Nationale, sur l’esplanade et dans la Cathédrale Saint Paul du Plateau, le long du parcours de la dépouille à travers le Plateau et sur la route Abidjan – Daoukro avec plus de 6 escales animées, ne sont pas des larmes de crocodile, il faudrait alors que ceux qui les ont versées montrent leur sincérité à achever le combat pour la Réconciliation, la Paix et la Démocratie apaisée.
Le message est ainsi une invite à faire en sorte de poursuivre jusqu’au bout le début amorcé, hors du temps, de l’espace, de l’individuation habituels. L’amour qu’on exprime à l’endroit du Président Henri Konan Bédié s’étend alors à l’univers, le désir d’assurer la pérennité de son œuvre s’élève au divin, la jouissance de la grande liberté dure sur l’éternité.

En effet, la mort est un scandale, mais ne saurait être un frein à l’admiration et à l’amour que l’on ressent sincèrement. La mort n’est pas faite pour un amour humain car quand on aime, c’est pour toujours. Que devient l’amour après la mort ? Est-il irrémédiablement coupé ? Non, il ne devrait l’être. Le Président Bédié a aimé la Côte d’Ivoire, le PDCI-RDA, les Ivoiriens jusqu’à sa mort. Nous disons aimer le Président Bédié, sa façon d’aimer et de travailler pour le PDCI-RDA, pour la Côte d’Ivoire et pour les Ivoiriens, nous devons démontrer au monde entier que notre amour pour Bédié n’était pas circonstanciel. Le Président Bédié n’est plus là, mais son épouse, Maman Henriette Bédié est là, ses enfants (Lucette, Patrick, Isabelle, Jean-Luc) sont là, son héritage politique qu’est le PDCI-RDA est là. Ils doivent ressentir cet amour dont nous vantons le degré en nous. Le PDCI-RDA, pour lequel il a tant donné et tant souffert, doit ressentir cet amour, à travers notre engagement ferme et sincère dans le combat multiforme et multipolaire du Parti.

L’amour, le vrai, ce sont des gestes d’affection, des paroles et des actes qui nous permettent d’exprimer à l’autre que nous voulons son bien. Le plus grand bien au Président Bédié aujourd’hui disparu, c’est d’aboutir son combat, d’atteindre ses objectifs, avec un PDCI-RDA fort et dynamique. Avec sa mort, nous ne pouvons plus le lui manifester concrètement. Cela nous manque et nous blesse très profondément. Mais nous pouvons toujours lui traduire notre affection en nous battant véritablement pour que son œuvre soit pérennisée et le parti qu’il nous laisse soit vainqueur. On ne peut pas prétendre aimer Bédié et tirer le PDCI-RDA par le bas. On ne peut pas prétendre aimer Bédié et malmener les Ivoiriens, on ne peut pas prétendre aimer Bédié et cracher sur la démocratie apaisée, on ne peut pas prétendre aimer Bédié et se moquer de la réconciliation nationale.

« Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, ils sont dans l’ombre qui s’éclaire, et dans l’ombre qui s’épaissit, les morts ne sont pas sous la terre, ils sont dans l’arbre qui frémit, ils sont dans le bois qui gémit, ils sont dans l’eau qui coule, ils sont dans l’eau qui dort, ils sont dans la case, ils sont dans la foule… », disait Birago Diop ».

Ouncado Pierrot

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

Published

on

Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

Published

on

Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

Continue Reading

Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

Published

on

Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

Continue Reading

Actualité