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Société

Niangoin rend hommage à Bédié

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Frédéric Tanoh-Nia goin est fils et cadre de Toumodi. Ayant milité corps et âme au PDCI RDA durant de longues années, il est aujourd’hui acteur majeur de la société civile. Président de l’ONG ALERTE CONFLIT, Expert-Consultant en Gestion des Conflits et Paix.

Observateur lucide de la vie socio-politique de son pays la Côte d’Ivoire, il a suivi l’action politique du président Henri Konan Bédié. A Prepessou où il est allé saluer la mémoire de celui qu’il considère comme un grand chef dans la pure tradition baoulé et un grand homme d’État au sens républicain, il rend ici un hommage au Sphinx de Daoukro dont seules les compétences étaient les critères de choix des membres des divers gouvernements sous son magistère.

 » Un adage enseigne qu’il n’y a pas de meilleur sans comparaison. Les témoignages concordants et sans fioritures, ni flagorneries qui ont été entendus à ses obsèques montrent bien que le Leadership de BEDIÉ fait en réalité l’unanimité mais qu’il a été simplement victime de sa vision et de son sens inné de la prospective qui lui ont valu un coup d’État bête et méchant.


En Août 1999 j’ai publié sous dépôt légal n°4788 du 8 juillet 1999 un opuscule qui renfermait une compilation des différents gouvernements sous Henri KONAN BEDIÉ et le programme que le président se proposait de mettre en application sur trente ans, ainsi que sa stratégie du développement économique et social de la Côte d’Ivoire ; C’étaient les dix sentiers du futur et les douze travaux de l’éléphant d’Afrique;
Le Président BEDIÉ ne naviguait pas à vue et toutes les réalisations qui ont été faites après lui, de 2000 à ce jour sont pour la plupart le fruit des réflexions qu’il a menées avec les cadres compétents qui étaient à ses côtés.


Ainsi, de la modernisation et l’extension de l’Aéroport d’Abidjan, à la réalisation du stade olympique d’Abidjan ( stade Ebimpé), en passant par l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro, la voie express Abidjan-Grand Bassam, le pont riviera-Marcory, la 3ème centrale thermique, l’abattoir Abidjan-Anyama, la gare routière d’Abidjan, le pont Sud-banco d’Abidjan, le pont de Jacqueville, le train Urbain, le Parc d’exposition d’Abidjan, réalisés aujourd’hui, tout avait été planifié en 1995 et 1996 par BEDIÉ qui détient donc en réalité les brevets des Hommages rendus à certains de ses-successeurs.


Au-delà des ses qualités managériales intrinsèques qui ont forgé sa gouvernance d’État unanimement reconnue et réaffirmée de façon spontanée par tous, le Président Aimé Henri KONAN BEDIÉ, de regretté mémoire, était un Grand chef, dans la pure tradition Baoulé et un Grand Homme d’état, au sens républicain.
A l’instar du Président Félix Houphouët-Boigny le père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, on peut affirmer sans risque de se tromper que les Actions humanitaire et les œuvres morales du défunt ancien Président Henri KONAN BEDIÉ sont intemporelles.
Le Président BEDIÉ était stoïque et résilient, il était tolérant et épris de Pardon et de Paix.
Son altruisme légendaire opportunément relevée dans tous les témoignages qui ont pu être faits en guise d’hommages à l’occasion de ses obsèques annihilent toutes les méchancetés qui lui ont été faites par des Politiciens ingrats et méchants dont il a été le souffre-douleurs.
Le Président BEDIÉ, est objectivement irréprochable sur les questions d’éthique et de morale dans sa gouvernance Politique et sociale, bien que le concept d’Ivoirité, en réalité salutaire pour la côte d’Ivoire, ait été instrumentalisé et galvaudé à dessein pour des visées électoralistes et hégémoniques.

Il est aujourd’hui prouvé au monde entier que BEDIÉ, n’était ni tribaliste, ni régionaliste, ni ‘’ethniciste ‘’, ni xénophobe, ni népotiste. Il n’a mêlé directement aucun de ses frères de sang, de ses neveux et nièces, de ses enfants, en un mot de sa famille biologique, à la gestion au sommet de l’État et dans un gouvernement quelconque.
On est fier de BEDIÉ quand on parcours les divers Gouvernements sous son magistère exercé du 15 décembre 1993 au 24 Décembre 1999. Seules les compétences étaient les critères de choix des membres.


Au demeurant tout le déferlement humain constaté à Daoukro lors de ses obsèques est la preuve que BEDIÉ a été un fédérateur, un bon père de famille, un Grand homme d’État.
Henri KONAN BEDIÉ, comme Félix Houphouët-Boigny, avait la culture du terroir et un lien affectif avec la Côte d’Ivoire son unique pays.
Il était donc prêt à tous les compromis, ainsi qu’à tous les sacrifices pour lui épargner la déchirure.
Ainsi a-t-il, de son vivant, consenti à absoudre tous ses bourreaux de 1999, ses détracteurs patentés et ses pourfendeurs mandatés qui se sont révélés depuis 2019.


Inhumé dignement chez lui à Prêprésou, ce village de Daoukro pourrait devenir j’en suis sûr, un lieu de pèlerinage comme Yamoussoukro l’est aujourd’hui.
De tout ce qui précède, et à mon humble avis, seul Henri KONAN BEDIÉ, qui a épousé les idéaux de Félix Houphouët-Boigny était son héritier moral authentique.


Que Dieu l’accueille dans son royaume et que de là-bas il intercède pour tous les Ivoiriens.

Société

Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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