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Société

Réveil salutaire de la Société Civile.

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L’ordonnance 2024-368 du 12 juin 2024 vivement contestée

La salle de conférence de l’OIDH (l’Observatoire Ivoirien des Droits de l’homme) à Cocody-Palmeraie a été le théâtre d’une conférence de presse organisée par la Société Civile de Côte d’Ivoire pour contester « en tous points de vue » l’ordonnance 2024-368 du 12 juin 2024 relative à l’organisation de la somme civile. C’était le jeudi 4 septembre dernier. Le conférencier Éric Aimé Semien président de l’OIDH, expert des droits de l’Homme était entouré de plusieurs de ses pairs. L’on peut citer Docteur ¹Christian Kouame président du CIVIS-CI, Pulchérie Edith Gbalet présidente de ACI (Alternative Citoyenne Ivoirienne), Frédéric Tanoh Niangoin président de l’ONG ALERTE CONFLIT, Jean Didier Brousset président
de l’ONG IMPACT NEW GÉNÉRATION, Docteur Toro Sery président de FEDERATION AFRICAINE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE. Tous ont marqué leur solidarité aux propos tenus par le président de l’OIDH Éric Aimé Semien qui a souligné en introduction  » la dangerosité  » pour la société civile de l’ordonnance 2024-368 du 12 juin ⁶2024 qui pour lui s’assimile plutôt à un  » régime d’obligations assorti à des sanctions pénales. » Eric Aimé Semien a développé la position du collectif des membres de la societe civile présents:  » Nous percevons l’ordonnance 2024-368 du 12 juin 2024 comme étant un danger pour la société civile. Cette conférence de presse vise à donner notre position claire et à expliquer pourquoi nous avons saisi la Rapporteuse Spéciale des Nations Unies sur la questions de la liberté d’association. Le 14 août 2024, les organisations signataires de cette saisine ont saisi la Rapporteuse Spéciale pour contester en tous points de vue ladite ordonnance tant sur la forme que sur le fond. Il nous apparaît curieux qu’une ordonnance soit adoptée contre toute attente là où une loi devrait être de rigueur selon la constitution. Qu’est ce qui justifie l’urgence de l’adoption d’une ordonnance au lieu d’une loi qui aurait permis un débat beaucoup plus sérieux devant les élus de la nation sur le rôle des organisations de la société civile pour la construction de notre démocratie. Il est clair que l’adoption de cette ordonnance ouvre le débat juridique sur la différence entre la loi et l’ordonnance. Là c’est sur la forme. Sur le fond, le texte n’aborde aucunement les questions sur les attributions de la société civile, son champ d’action et d’exercices, ses relations avec les pouvoirs publics et un régime de protection des acteurs de la société civile dans l’exercice de leurs fonctions. Alors que l’article 26 de la constitution du 8 novembre 2016 définit la société civile comme un moyen d’expression de la démocratie. Ensuite l’ordonnance en question prévoit le rapportage et le contrôle annuel des organisations de la société civile que nous jugeons surabondante et inutilement étouffante pour des organisations dites non gouvernementales. L’ordonnance ne prévoit aucun droit spécifique de la société civile dans l’accomplissement de ses missions, mais seulement un régime d’obligations assorti à des sanctions pénales, Enfin l’ordonnance prévoit la possibilité de dissolution des organisations de la société civile par le gouvernement, donc par l’exécutif qui ne travailleraient pas dans le sens de l’ordre, de la sécurité sociale et jetteraient du discrédit sur les institutions politiques et leur fonctionnement sans toutefois donner de définition claire de toutes ces notions et sont laissées seulement à la seule appréciation de l’exécutif. Les organisations, ce matin, s’engagent à user de tous les moyens légaux pour la rétractation de cette ordonnance avant qu’elle ne produise quelque effet que ce soit vu son caractère liberticide et non démocratique. Il s’agissait aussi pour nous de présenter aux journalistes et hommes de médias notre lecture de cette ordonnance, d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les dangers de cette ordonnance sur la démocratie et sur l’ouverture d’espace civique et démocratique en Côte d’Ivoire en général à l’orée des échéances électorales de 2025. Les journalistes ont posé des questions et exposé leurs préoccupations. En guise de réponses, le président de l’OIDH a confié sereinement:  » Qu’est ce qui est urgent maintenant qui ne l’était pas sur 64 ans? Pendant 64 ans, on a été régi par une loi. Nous venons avec un esprit républicain. Nous laissons une porte ouverte au dialogue. Nous ne sommes pas prêts à accepter que cette ordonnance voit le jour. Nous demandons poliment et gentiment aux autorités de retirer cette ordonnance et d’engager de nouvelles consultations pour l’adoption d’une loi en bonne et due forme qui justifie l’urgence, après des débats devant les parlementaires. »

Allasane digbeu

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Sébraguhé : une journée socioculturelle pour célébrer l’Indépendance dans la fraternité

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Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.

À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.

Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.

« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.

L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.

« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.

Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.

Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.

Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.

« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.

Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.

L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.

À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.

Natacha kouakou

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Néouléfla : plusieurs acteurs de la communauté récompensés lors de la fête de l’Indépendance

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Plusieurs acteurs de la communauté de Néouléfla, dans la sous-préfecture de Séitifla, ont été récompensés à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le vendredi 7 août 2026. Cette distinction a permis de mettre à l’honneur des femmes et des hommes engagés dans la vie de la localité et contribuant, chacun dans son domaine, à son développement.

La cérémonie, organisée à Néouléfla autour du thème « Forces de défense et de sécurité au service de la paix, de l’unité et du développement », a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels, enseignants, agents, associations et populations.

Parmi les personnes distinguées figuraient notamment des enseignants, des chefs ainsi que des agents, dont l’engagement au service de la communauté a été salué à travers cette initiative.

À travers ces récompenses, les organisateurs ont voulu valoriser le travail, le dévouement et la disponibilité de ces acteurs qui participent au quotidien au fonctionnement et au développement de la sous-préfecture.

Pour la sous-préfète de Séitifla, Madame Guy Manuela épouse Dago, la reconnaissance du mérite doit contribuer à encourager davantage l’engagement citoyen.

Elle a, dans son adresse, appelé les populations à faire de la paix, de la cohésion et du travail les principaux leviers du développement local.

« L’indépendance ne se décrète pas, elle se construit chaque jour. Elle se construit dans nos champs, dans nos écoles, dans le respect des lois, dans la tolérance et la solidarité entre communautés », a-t-elle rappelé.

La sous-préfète a également insisté sur l’importance de l’implication de la jeunesse dans la construction de l’avenir de la localité et du pays.

« Chers jeunes, vous êtes l’avenir de ce pays. Travaillez, formez-vous, entreprenez. Soyez les artisans de la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle exhorté.

La remise des distinctions s’est déroulée dans une ambiance conviviale, sous les applaudissements des populations. Elle a constitué l’un des temps forts de cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette initiative a permis de rappeler que le développement de Séitifla repose sur la contribution de toutes ses forces vives : autorités, cadres, enseignants, chefs traditionnels, agents, jeunes, femmes et l’ensemble des populations.

La cérémonie s’est poursuivie avec le défilé des différentes composantes de la communauté, dans une ambiance de ferveur patriotique et de cohésion sociale.

Natacha kouakou

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Côte d’Ivoire : à Yopougon, Dr Yamoussa Coulibaly salue « une Côte d’Ivoire debout et rassemblée »

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La commune de Yopougon a accueilli, vendredi 7 août 2026, les festivités marquant le 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire. Une célébration qui a mobilisé des milliers de personnes autour des valeurs d’unité, de paix et de progrès.

Yopougon a vibré au rythme de la fête nationale. Dès les premières heures de la matinée, la commune a connu une mobilisation exceptionnelle à l’occasion du 66e anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’Indépendance. La place FICGAYO, choisie pour abriter les festivités, a été prise d’assaut par des milliers de citoyens venus assister à cette importante célébration nationale.

Le défilé militaire et civil a constitué l’un des temps forts de la cérémonie. Les forces de défense et de sécurité, les composantes de la société civile ainsi que les délégations de plusieurs pays amis ont défilé devant le public. Une participation internationale qui, selon les organisateurs, témoigne du rayonnement de la Côte d’Ivoire et des relations de confiance qu’elle entretient avec ses partenaires.

Au-delà du caractère festif, la célébration a également mis en lumière la contribution du secteur privé au développement économique et social du pays. La Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI), conduite par son président, Siriki Sangaré, a pris part à cette communion nationale.

À l’issue du défilé, Dr Yamoussa Coulibaly, vice-président de la CNPC-CI chargé de la Politique générale et des Réformes, a salué l’invitation adressée à l’organisation professionnelle.

« Nous sommes reconnaissants au président de la République d’avoir invité notre institution. Cette célébration est la manifestation d’une Côte d’Ivoire debout et rassemblée », a-t-il déclaré.

Pour le vice-président de la CNPC-CI, cette célébration doit aller au-delà de la symbolique de la fête nationale et constituer un encouragement à poursuivre les efforts en faveur du développement. Faisant écho au message adressé la veille à la nation par le président de la République, Dr Yamoussa Coulibaly a appelé les opérateurs économiques à prendre toute leur part dans la transformation du pays.

« Hier, le président de la République a adressé un message fort aux Ivoiriens. C’est une invitation au travail. En tant qu’opérateurs nationaux, notre part est d’être aux côtés de l’État afin de réaliser des programmes immobiliers de bonne qualité pour nos concitoyens. C’est notre devoir de participer à l’édification de cette grande Côte d’Ivoire », a-t-il insisté.

La paix, condition du développement

Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter), Dr Yamoussa Coulibaly a également placé la paix au cœur de son message. Pour lui, les acquis économiques et sociaux ne peuvent être consolidés sans un climat de paix et de cohésion nationale.

« L’État fait beaucoup pour qu’il y ait la paix dans le pays. Il n’y a pas de développement sans paix », a-t-il rappelé, avant d’appeler à une mobilisation collective.

« Nous appelons toute la population ivoirienne, du nord au sud, de l’est à l’ouest en passant par le centre, à l’union pour bâtir une Côte d’Ivoire forte et développée », a-t-il lancé.

À Yopougon, cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance aura ainsi été marquée par une forte mobilisation populaire, mais également par des messages en faveur du travail, de la paix et de l’engagement collectif. Une manière, pour les acteurs publics comme privés, de réaffirmer leur volonté de contribuer à la consolidation des acquis et à la poursuite de la marche de la Côte d’Ivoire vers le développement.

Christ Kémondé

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