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Société

Toumodi Terre de Fraternité renoue avec ses activités

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Barome Aristide, président fondateur :  » Notre région souffre de l’incohésion de ses fils et filles. Aussi, avons nous opté pour la sensibilisation et la formation de la population. »

Une conférence de presse à l’initiative du mouvement  » Toumodi, Terre de Fraternité  » a eu lieu le mercredi 9 octobre dernier à la salle de mariage de la mairie de Toumodi. Il était question pour Barome Aristide président fondateur de cette structure et ses collaborateurs de renouer avec leurs différentes activités
pour faire la promotion de la fraternisation au sein de la population de ladite cité avec en médaillon le thème général qui n’est autre que:  » Adversaire oui, mais frères d’abord « . C’est pourquoi un programme savamment élaboré a été mis en place pour satisfaire à cet engagement noble de cette entité.Tout a commencé par une conférence de presse qui a eu lieu comme mentionné le mercredi 9 octobre. En novembre 2024, il est prévu une rencontre avec les chefs religieux, les chefs traditionnels et chefs de communauté suivie du lancement de la caravane  » Grand meeting public  » en décembre 2024. De Janvier 2025 à octobre 2025, se fera une sensibilisation auprès des communautés, villages, groupes constitués, partis politiques, associations de femmes et de jeunes, etc.. Pour ce qui est de la conférence de presse, les journalistes et hommes de médias ont posé leurs questions à quoi Barome Aristide a répondu. Voici en gros le message essentiel du président de  » Toumodi, Terre de Fraternité. «  » Ce qui nous préoccupe et nous fait courir, c’est l’entente et la concorde entre les ressortissants de Toumodi qui jadis était un havre de paix et de cohésion sociale. Nous sommes à 12 mois de la plus importante des échéances électorales de notre pays, les présidentielles d’octobre 2025, et déjà certains intérêts individuels et collectifs de tous ordres se cristallisent sous forme de passion autour des grands enjeux inhérents à ce rendez-vous républicain. Les discours enflammés se font entendre ça et là et présageraient d’une année électorale encore douloureuse. Notre commune de Toumodi, et partant notre région ne veulent pas et ne peuvent plus se payer le luxe d’une autre élection meurtrière. En nous basant sur l’histoire de son peuplement depuis l’époque coloniale jusqu’à nos jours, Toumodi a une population très composite avec un brassage très large. Une telle population ne peut se permettre d’entrer dans des moments de violences pour une simple élection. C’est pourquoi, fort des graves derives de la douloureuse crise préélectorale qui ont causé des pertes en vies humaines et la destruction de nombreux biens matériels en 2020, Toumodi Terre de Fraternité veut prendre le taureau par les cornes dans le but de travailler à la restauration de la vraie et sincère cohésion sociale d’antan entre les populations du Grand Toumodi. Notre région souffre de l’incohésion de ses cadres, de ses politiques, de ses jeunes et de ses femmes. Les uns et les autres se regardent toujours en chien de faïence. Cette situation ne peut se poursuivre indéfiniment. Il est possible d’y remédier et nous pouvons y contribuer. Aussi, avons nous décidé d’agir. Et comme avant les élections municipales de septembre 2023, Toumodi Terre de Fraternité avait entrepris une série de sensibilisation des différentes couches sociales pour parler de paix, de cohésion sociale et du vivre ensemble véritable, nous pouvons ainsi affirmer que les élections municipales à Toumodi en 2023 se sont bien déroulées sans violences physiques. Toumodi Terre de Fraternité peut se vanter d’avoir contribué à obtenir ce résultat. Aujourd’hui, Toumodi Terre de Fraternité, tout logiquement, a décidé d’aller à la rencontre de ses frères et sœurs par la mise en œuvre d’une caravane de sensibilisation et de formation des populations. » En continuant de donner des réponses aux interrogations des journalistes, Barome Aristide a lancé un nouveau concept,  » Les PRO-TOUMODI  » :  » Toumodi, Terre de Fraternité veut former avec tous les hommes et femmes de bonne volonté, les amoureux de Toumodi., les pro-Gbagbo, les pro-Thiam, les pro-Alassane, former dis je ensemble, des PRO-TOUMODI afin de faire barrage à la violence aux élections présidentielles de 2025. » Barome Aristide a aussi fait le bilan des activités antérieures de sa structure avant d’annoncer que la sensibilisation se fera aussi au delà de Toumodi.

Allasane digbeu

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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