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Société

La CEI se déploie dans le Belier.

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Le mardi 15 octobre dernier, à la salle de mariage de la mairie de Toumodi, le superviseur de la CEI en charge des régions du Bélier, du N’Zi, de l’Ifou et du district autonome des lacs Docteur Doumbia Soumaila a expliqué à la population de Toumodi les tenants et les aboutissants de la révision de la liste électorale. Son assistante Mariam Coulibaly a développé le volet qui concerne le mode opératoire. Avant le jour du lancement de l’opération de la révision de la liste électorale.

Mariam Coulibaly assistante du Superviseur:  » Ce que nous devons savoir, c’est que cette opération concerne la révision de la liste électorale 2024-2025. L’affichage de la liste électorale provisoire aura lieu à partir du 1er mars 2025. Pour ce qui concerne les nouveaux majeurs, ceux qui auront 18 ans en janvier 2025 ainsi que ceux qui auront 18 ans fin février 2025 sont pris en compte pour cette révision. Pour ce qui est de la date d’ ouverture du recensement en Côte d’Ivoire et de la durée, il est bon de savoir que l’opération débute effectivement le 19 octobre 2024 jusqu’au 10 novembre 2024. C’est sur 3 semaines au plan national comme dans la diaspora. Au plan national, l’opération se fera essentiellement dans les centres de recensement, il faut noter que les centres de recensement et les centres d’enrôlement sont égaux aux lieux de vote. Un centre de recensement est égal à un lieu de vote. C’est dans ces endroits là qu’on va faire l’enrôlement. Sur le plan national, on a 12.000 centres de recensement et à l’étranger on a 100 centres de recensement, ce qui fait 12.100 centres de recensement pour la révision de la liste électorale 2024-2025. Les recensements se feront du mardi au vendredi en Côte d’Ivoire. Habituellement on le faisait du lundi au dimanche. 7 jours sur 7. Mais cette fois, cela se fera du mardi au dimanche de 8h à 17h dans tous les centres de recensement. Par contre, à l’étranger, cela va se faire uniquement les weekends du vendredi au dimanche. Concernant les étapes de l’opération, il y aura du 19 octobre 2024 au 10 novembre 2024, la collecte des données, c’est ce qui est l’enrôlement. Ensuite viendra le traitement des données issues de l’enrôlement au site central de la CIE à Abidjan. Suivra la publication de la liste électorale provisoire entre fin février 2025 et début mars 2025 comme déjà mentionné. Dès lors, nous serons au niveau du contentieux. L’affichage de la liste électorale provisoire vous donne l’occasion et la possibilité d’auditer ladite liste. Lorsque vous n’êtes pas d’accord, vous venez devant la Commission Électorale Indépendante pour venir faire des réclamations et cela se fera de Mars à Avril 2025. La première phase du contentieux est la phase administrative qui se fait à la CEI locale et si vous n’êtes pas d’accord avec les décisions qui seront prises par la CEI locale, vous avez la possibilité de saisir le tribunal territorialement compétent pour statuer et la décision du tribunal est sans appel, il n’y a pas de recours. D’avril en mai 2025, on aura la prise en compte dans la base de données des décisions du contentieux et la production de la liste électorale définitive. Il faut retenir que pour les pièces requises pour l’enrôlement, il y a 2 catégories de requérants. Il y a ceux de la catégorie 1 qui sont des personnes qui sont déjà inscrites sur la liste électorale. Pour la catégorie 2, on parle des nouveaux majeurs ou des personnes qui s’inscrivent pour la première fois. Et ceux-ci devront produire la Carte Nationale d’Identité ou le Certificat de Nationalité ou le Récépissé d’enrôlement ONECI pour l’obtention de la la CNI. Ces pièces doivent être obligatoirement en cours de validité. Et ceux-ci devront produire la Carte Nationale d’Identité ou le Certificat de Nationalité ou le Récépissé d’enrôlement ONECI pour l’obtention de la CNI. Ces pièces doivent être obligatoirement en cours de validité. A l’étranger pour la catégorie 2, ils auront besoin de la Carte d’Identité ou du Passeport ou de la Carte Consulaire. Pour les anciens électeurs, catégorie 1, ils peuvent demander le changement de lieu de vote, la correction de leurs mentions personnelles, ils ont besoin de la Carte d’électeur ou du numéro d’électeur plus un document officiel qui indique les nouvelles données à intégrer. Pour le changement de lieu de vote, ils viennent avec la Carte d’électeur ou le numéro d’électeur et une preuve d’adresse, c’est à dire un certificat de résidence ou de domicile ou une attestation de régularité fiscale. Pour ce qui concerne les différents certificats de résidence ou de domicile, vous pouvez vous en procurer dans les sous-préfectures et les commissariats. Pour finir, je voulais m’attarder sur la nouveauté pour la révision de la liste électorale 2024-2025. En effet, Il faut être nécessairement électeur pour demander la radiation de personnes décédées pendant l’enrôlement. « 

Allasane digbeu

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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