Depuis son élection en septembre 2023, Amadou Koné, surnommé « Le Capitaine », incarne à Bouaké une politique de proximité qui résonne auprès de la population. Ce maire et ministre des Transports traduit concrètement la vision solidaire du président Alassane Ouattara, créant ainsi un lien fort et durable avec ses concitoyens.
Le samedi 2 novembre 2024, Amadou Koné a parcouru plusieurs quartiers de Bouaké, affirmant sa volonté de rester proche de ses administrés. En visite dans des familles en deuil, auprès des commerçants, et sur des chantiers, il montre un engagement constant pour répondre aux attentes de ses concitoyens et les encourager à participer activement aux processus électoraux. Ce parcours de proximité renforce son capital de sympathie et fait de lui l’un des leaders politiques les plus appréciés de la ville.
Dès son accession à la mairie, Amadou Koné a su instaurer un climat de confiance en incarnant une politique fondée sur l’écoute et l’accessibilité. Ce 2 novembre, dans le cadre de la révision de la liste électorale 2024, il a effectué des visites de courtoisie dans plusieurs domiciles et pris le temps d’échanger avec les commerçants du quartier commerce, témoignant de sa volonté de faire résonner la vision du président Ouattara d’une Côte d’Ivoire unie et en développement.
Lors de ses visites, Amadou Koné a commencé par présenter ses condoléances à la famille du footballeur Bénie Traoré, suite au décès de son père, feu Oumarou. Il a ensuite rendu hommage à Kass, un acteur clé du secteur des transports récemment disparu, en présence des représentants locaux du Haut Conseil des transporteurs. Chaque rencontre a permis au maire d’exprimer son soutien sincère et de s’engager personnellement aux côtés de ses concitoyens dans les moments difficiles.
Poursuivant ses échanges, Amadou Koné a rencontré Mme Diomandé Mondeny, ancienne députée de Bouaké, affectée par la perte de son époux. Leur discussion a porté sur les défis politiques locaux, avec un accent particulier sur l’importance de l’inscription sur la liste électorale. Ce dialogue a réaffirmé son approche : être en première ligne pour motiver la population à exercer ses droits civiques.
Après ces moments de recueillement, le maire a fait une escale au stade de la paix de Bouaké, où se tenait la 10e édition du Rallye de Bouaké. Cet événement, organisé en collaboration avec les fédérations ivoirienne et internationale de l’automobile, vise à initier les jeunes au karting. Par sa présence, Amadou Koné manifeste son engagement pour la jeunesse et le sport, secteurs qu’il considère essentiels pour le développement de la ville.
Au quartier commerce, il a également pris le temps d’échanger avec de jeunes commerçants, soulignant l’importance de leur participation électorale, clé pour la vitalité démocratique de Bouaké. Non loin de là, il a visité un chantier dédié à un nouvel espace de jeux aquatiques, un projet visant à redynamiser les espaces de loisirs urbains.
En clôture de sa visite, Amadou Koné s’est rendu au domicile du défunt chef des Sénoufo. Aux côtés des proches, il a accompagné la dépouille jusqu’au cimetière municipal, exprimant ainsi sa solidarité avec la communauté Sénoufo et son respect des traditions locales.
L’engagement d’Amadou Koné va bien au-delà de ces visites : dans sa résidence, il reçoit régulièrement les habitants pour discuter des projets futurs de Bouaké, illustrant une approche politique centrée sur l’humain. Cette proximité sincère, associée à son investissement dans le développement de la ville, fait de lui un maire apprécié et soutenu par les habitants de Bouaké.
Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.
Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.
Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.
Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.
En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »
Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.
Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias. Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel. L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités. Le financement, un levier de transformation Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ? Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition. Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité. Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités. Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences. « Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso. Produire de l’or sans sacrifier l’environnement Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources. À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.
La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.
Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.
À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.
La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.
Le SYNAP-CI prépare la mobilisation
Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.
Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.
Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.
Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.
Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.
À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.