Connect with us

Société

Journee de la Femme Rurale a Saioua.

Published

on

Mazou Claudine Logbo, présidente des Amazones du Canton Yocolo :  » Nous plaidons aupres du Conseil Régional du Haut Cassandra pour un véhicule bâche pour écouler nos produits. »

Le samedi 2 novembre dernier, il y avait fête a Saioua dans le département de Issia, région du Haut Cassandra. En effet, de braves femmes du milieu rural ayant pris fait et cause pour le programme de l’Autonomisation des femmes initié par le président de la République ont décidé de s’organiser et d’être légalement constituées pour s’harmoniser avec l’option du gouvernement en vue de lutter contre la pauvreté en milieu rural. C’est ainsi qu’a été mise sous les fonts baptismaux la Fédération des Amazones du Canton Yocolo Saioua-Nahio dont la Présidente fondatrice n’est autre que dame Mazou Claudine Logbo, femme reconnue de tous comme une femme battante. Ce jour donc a donné lieu a la première édition de la journée de la femme rurale dont les assises se sont tenues sur l’esplanade de la sous-préfecture de Saioua. La fête a débuté avec un gigantesque défilé des femmes des différentes associations qui contenaient tous les différentes obédiences politiques et religieuses. L’atmosphere carnavalesque ponctuée par la fanfare qui distillait des airs dansants achevait de convaincre que la fête promettait. La presidente du comité d’organisation Ipo Chantal a dit le mot de bienvenue. Ensuite la première responsable des Amazones Mazou Claudine Logbo a pris la parole. Voici des extraits de son speech:  » Monsieur le Représentant du Ministre MAMADOU TOURE, PATRON de cette cérémonie,
Monsieur le Sous-Préfet de Saioua, PRESIDENT de cette cérémonie,
Monsieur le Représentant de Monsieur le Maire, PARRAIN de cette cérémonie, Monsieur le Troisième Adjoint au Maire, Monsieur SERY DESIRE JOSPIN,
Mesdames et messieurs. Au représentant du ministre, nous disons que les femmes de Yocolo félicitent le Ministre TOURE MAMADOU, pour son élection a la tête du Conseil Régional du Haut Sassandra et lui disent un grand merci pour tous les travaux de développement qui sont en train d’être faits pour le bonheur des populations du Haut Sassandra. Il faut dire que 110 associations, issues des 42 villages bété, de plus 60 campements baoulé et burkinabé, les Associations des femmes malinké, des femmes Yacouba, des femmes Gouro dans le Yocolo, ont reçu leurs récépissés de dépôt signés par le Préfet d’Issia. Pour éviter d’être disparates et pour un souci d’efficacité, nous avons décidé de nous regrouper en une Fédération le 16 avril 2020 que nous avons baptisée : LES AMAZONES DU CANTON YOCOLO SAIOUA – NAHIO, qui a également reçu son RECEPISSE DE DECLARATION N°001/RHS/PI/SG/-D2, signe par le prefet d’Issia.
La Fédération a également obtenu le Journal Officiel de la République de Cote d’Ivoire, le 1er décembre 2023.
Ce processus n’a été possible en un temps record que grâce au Sous-Préfet de Saioua.
Pour concrétiser l’autonomisation des femmes, nous avons décidé de nous lancer dans le commerce du vivrier essentiellement pour chercher des marchés pour les femmes des Sous-préfectures de Saioua et de Nahio, pour qu’elles vendent leurs marchandises à des prix raisonnables et qu’elles s’épanouissent avec leurs familles respectives, car la Femme est le pilier de la Famille, elle est également l’un des piliers du développement d’une communauté. Nous sommes sensibles et reconnaissantes a tous les actes posés par le collaborateur du président Alassane Ouattara. Toutefois, nous avons une doleance. Nous sollicitons auprès du Conseil Régional du Haut Sassandra, un véhicule bâché pour écouler facilement et efficacement nos produits. » Si le représentant du ministre Mamadou Touré a promis de transmettre fidèlement le message des Amazones a qui de droit, Il les a aussi félicité pour cet exemple de cohésion sociale, toute chose prônée par le gouvernement. Le parrain de la cérémonie le maire Ibrahim Lokpo empêche, s’est fait représenter par le 3eme adjoint Sery Desire Jospin qui a indiqué que:  » Le premier magistrat de la commune de Saioua a une vision particuliere des organisations des femmes si bien que la femme rurale a une place de choix dans sa feuille de route. Le maire et son conseil municipal s’engagent à vous soutenir en tous points de vue. » Pour finir. le sous-préfet de Saioua président de ladite cérémonie a fait la déclaration suivante:  » La femme rurale est importante aux yeux du gouvernement. C’est pourquoi, les fonds octroyés par la première Dame le FAFCI ne fait pas de distinction entre la femme vivant en ville et la femme rurale. Nous serons toujours à vos côtés pour vous faire avancer. » Le 3eme adjoint au maire a convié tous les invités à son domicile pour partager un repas. La fête s’est poursuivie toute l’après-midi. Cette 1ere édition de la journée de la femme rurale a été une réussite totale.

Allasane digbeu

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité