Connect with us

Société

ISMI/ARSTM : 19 étudiants de la 8e promotion du Master reçoivent leurs diplômes en Droit et sécurité des activités maritimes et océaniques (DSAMO)

Published

on

Placée sous le parrainage du Dr Célestin Serey Doh, Ministre délégué auprès du Ministre des Transports chargé des Affaires Maritimes, la cérémonie de graduation des 19 étudiants issus de la 8e promotion du Master II en Droit et sécurité des activités maritimes et océaniques (DSAMO) s’est tenue le jeudi 05 décembre 2024 au sein de l’amphithéâtre de l’ISMI à l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM).


La promotion 2022-2023 du DSAMO est composée de 19 étudiants issus de quatre pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre à savoir : la Côte d’Ivoire, le Congo Brazzaville, le Bénin et le Togo. Les auditeurs occupent tous de hautes fonctions dans leurs administrations respectives. Ces derniers, après 10 mois de travail acharné, franchissent une étape dans leur parcours académique et professionnel. C’est avec joie et la fierté qu’ils reçoivent leurs diplômes après 10 mois d’effort et de sacrifices. 


Dès l’entame de son propos, le Col Karim Coulibaly, Directeur Général de l’académie régionale des sciences et techniques de la Mer d’Abidjan (ARSTM) a traduit sa reconnaissance au Dr Celestin Serey Doh, Ministre délégué auprès du Ministre des Transports chargé des Affaires Maritimes, parrain de la 8éme promotion et ses remerciements à SEM l’Ambassadeur du Congo en Côte d’Ivoire pour sa présence effective. Poursuivant son intervention, le DG a rappelé que l’objectif de ce Master est de former des cadres à même de comprendre les enjeux de la mer, de formuler et de mettre en place des politiques de lutte contre les risques et menaces de Sécurité et de Sûreté maritimes dans l’esprit des stratégies développées au niveau international, continental, interrégional et régional. Mettant en lumière le soutien des partenaires que sont la Coopération Française et Nantes Université, Colonel Karim Coulibaly a soutenu que le Master s’inscrit également dans le cadre du programme de l’Université Numérique de Nantes Université en France qui a bien accepté de partager son expérience de l’éducation à distance.
« Le master un outil permettant aux cadres impliqués dans l’action de l’Etat en mer de se perfectionner et d’élever leur réflexion fondée sur leur pratique à un niveau d’encadrement ou de conception. Ainsi, par l’intermédiaire des mémoires produits, ce mastère contribue au renforcement intellectuel et doctrinal de la coopération interétatique dans la cadre de l’architecture de Yaoundé. C’est pour cela que nous sommes nombreux à être réunis aujourd’hui : Nantes UNIVERSITE, ISMI, ARSTM, structures gouvernementales de haut niveau, Coopération française et l’Ambassade de France, car ce master est un travail d’équipe dans lequel chacun apporte soit sa contribution soit sa caution. Les deux ayant une égale importance » a renchéri Hervé Moussaron, représentant l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, institution qui finance le la formation DSAMO.


Action de l’État ivoirien en Mer
Le représentant du Secrétaire Permanent du Comité Interministériel de l’Action de l’Etat en Mer (SEPCIM) de la Côte d’Ivoire, par ailleurs, président du comité stratégique de l’ISMI à quant à lui rappelé que la criminalité maritime est multidimensionnelle et transfrontalière : elle recouvre non seulement la criminalité maritime traditionelle que sont la piraterie et la pêche INN , y compris toute la panoplie des trafics illicites (drogues, migrants, marchandises) ; mais également la criminalité émergente liée à la cyberactivité, le blanchiment des capitaux et le terrorisme maritime. C’est pour faire face à ces problématiques sécuritaires a-t-il souligné que la Côte d’Ivoire a adopté sa Stratégie Nationale de l’Action de l’Etat en Mer dans le cadre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, d’une part, et d’autre part, en application des recommandations du Sommet de Yaoundé sur la sécurité et la sûreté maritimes dans le golfe de Guinée que nos chefs d’Etat ont tenu en juin 2013.

Les conseils d’usage du parrain à ses filleuls.
« Au- delà du caractère festif de ce rassemblement et de la fierté qui se lit sur vos visages, j’y vois des pas fermes posés par les pays du Golfe en vue de renforcer les mesures et les stratégies pour faire face aux défis de Sécurité et de Sureté dans cette zone névralgique » a souligné M. Bakary Soro Daufanguy, chef de Cabinet au nom du Dr Celestin Serey Doh, Ministre délégué auprès du ministre des Transports chargé des Affaires Maritimes, parrain de la promotion », avant de conclure:
« Vous ferez face à vos responsabilités, à savoir les contributions attendues de vous par vos Etats respectifs. Vous devez donc vous rendre utiles et faire preuve d’efficacité. Le courage et la soif de toujours apprendre ne doivent jamais vous manquer…. N’oubliez pas qu’ici commence le travail, les réflexions et les attendues de vous.».
Un diplôme international délivré par Nantes Université


Selon Mme Aurélie RAFFY, chargée du développement e-learning et international à UN e SEA, représentante de Nantes Université, l’Université propose une offre spécifique et atypique via le Master en droit et sécurité des activités maritimes et océaniques (DSAMO), au carrefour du droit public et du droit privé. Ce programme s’inscrit dans un contexte mondial où la protection des espaces maritimes et le développement durable des activités océaniques revêtent une importance stratégique. Dans la pratique de la formation est dispensé par Nantes Université. Elle s’appuie sur de nombreux laboratoires de recherche internationaux qui demande une organisation forte, la prise en main d’outils spécifiques et un taux d’encadrement important.


Contenu de la formation et public cible
Le diplôme délivré en partenariat avec Nantes Université qui a dispensé les formations vise à amener les apprenants à maitriser les principes du droit maritime et les réglementations internes, internationales et communautaires en matière d’activités maritimes telles que le transport maritime des personnes et des marchandises, la pêche, le remorquage, le pilotage, l’assistance et l’exploitation pétrolière en mer.
La formation est ouverte aux :
Fonctionnaires d’État exerçant des emplois de conception (Marine Nationale, Forces aériennes, Administrations maritimes, Administrations des Pêches, de l’Environnement marin, des Hydrocarbures, Douanes, Gendarmerie, des ports, Affaires Étrangères, Défense…) ;
Personnels judiciaires et juristes impliqués dans le domaine maritime ;
Etudiants (non prioritaires).

Sercom ISMI-ARSTM

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité