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Société

L’ONG Organisation Solidarité pour Etudiantes OSE forme en leadership éducatif.

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Docteur Beugre Marie Sidonie, présidente de l’OSE:  » L’une des meilleures façons d’appréhender la rentrée, est d’amener les étudiants à s’organiser des le début du cours, afin d’éviter le stress, source d’échecs. »

Au cours du mois dernier, précisément le 09 novembre, l’Ong Organisation Solidarité pour Etudiantes en partenariat avec l’Universite Félix Houphouet Boigny a organisé une formation en leadership éducatif avec comme thème en toile de fond  » La femme de demain se construit aujourd’hui. » C’était au cours de  » La Journée du Lancement des Activités 2024-2025 ou a été traité le thème  » Comment organiser et réussir son année scolaire et universitaire. Le bien fondé de l’initiative de Docteur Beugre Marie Sidonie et sa structure se justifie ainsi: En général, le Lycée et l’Université sont deux mondes différents. L’Université est non seulement beaucoup plus rapide que le lycée, mais demande une grande autonomie de la part de ses étudiants qui doivent fournir un travail personnel important tous les jours. Cette accélération entraine une accumulation de cours chez les étudiants qui ne sont pas organisés. Une fois l’année débordée, le découragement prend le dessus. La conséquence est le plus souvent des échecs et plus tard, les décrochages scolaires et universitaires. C’est donc pour éviter la baisse drastique des taux de réussite dans nos Lycées, Grandes écoles et universités, que l’Organisation Solidarité pour Etudiantes (OSE), reconnue sous le numéro 1122/ a initié cette formation. Docteur Beugre Marie Sidonie présidente de OSE va plus loin.  » Il faut noter que l’objectif général de cette initiative, est de construire une mentalité autonome aux étudiants et étudiantes, car plus personne ne sera derrière eux pour les responsabiliser à l’université. L’une des meilleures façons d’appréhender la rentrée, est d’amener les étudiants à s’organiser dès le début des cours, afin d’éviter le stress source d’échec.
L’Organisation Solidarité pour l’étudiantes (OSE), considérant tous les bacheliers comme des leaders potentiels, se donne pour mission à travers des conseils de vies et de méthodes pédagogiques et andragogiques, de baisser le taux d’échecs dans nos lycées, grandes écoles et universités. Il s’agira d’abord, d’emmener les apprenants à comprendre qu’une année universitaire est un projet annuel, qui engage toute leur personnalité. Ensuite, les amener à élaborer eux- mêmes, leur propre plan d’action, pour détailler exactement étape par étape toutes les mesures à prendre pour réussir leurs différents examens pour sortir diplômés et être capables d’impacter positivement leur nation, leur continent et le monde. Il est juste de mentionner que l’objectif général
consistera a former les étudiant(e)s à l’acquisition d’une mentalité forte, autonome et responsable en les amenant à suivre leur propre planning pour réussir leurs études, et devenir de véritable leaders.  » Pour finir, la première responsable de OSE a précisé les résultats attendus, indique la cible et s’est attarde sur la qualité des formateurs:  » Des notions de développement personnel et de leadership éducatif ont été fournies aux participants. A travers des conseils et des stratégies, les élèves, étudiants et étudiantes ont été amenés à élaborer leur propre emploi du temps de révision, à anticiper les cours. Les bénéficiaires de cette mission sont essentiellement les élèves, les étudiants, et les étudiantes qui sont des indicateurs de performance. Retenons que nos formateurs sont composés d’enseignants chercheurs, d’experts nationaux et internationaux dans divers domaines (pédagogique, andragogique, éducatif, scientifique etc…) qui oeuvrent pour l’autonomisation, le changement de mentalité des apprenants afin de leur permettre de réussir leurs études scolaires et universitaires.

Allasane digbeu

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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