Connect with us

Société

Promotion du Social et Engagement pour l’humain

Published

on

Aly Henry Touré, Haut Cadre de la CNPS fait le bilan de ses actions.

Vous êtes un Haut Cadre de la CNPS et fils de
Toumodi. Vous avez choisi d’opter pour le social domaine dans lequel vous êtes
sollicités de part et d’autre vu votre caractère simplement humain. Nous avons entamé la dernière ligne droite de l’année. Quel bilan pouvez vous faire de vos actions au cours de l’année 2024.

Alors que nous entamons la dernière ligne droite de l’année 2024, il me tient à cœur de faire un bilan des actions menées tout au long de cette année dans le cadre de
mon engagement social et professionnel.

  1. Sur le plan social :
    Mon objectif principal a toujours été d’apporter un soutien concret aux populations vulnérables et de répondre aux attentes de ceux qui m’ont sollicité. Voici quelques
    actions clés réalisées :
    ●Soutien communautaire : Mise en œuvre de projets visant à améliorer les
    conditions de vie à Toumodi, notamment dans les domaines de la santé, de
    l’éducation et de l’accès à l’eau potable.
    ●Initiatives éducatives : Distribution de fournitures scolaires et appui financier
    pour soutenir les élèves et étudiants en difficulté.
    ●Aide humanitaire : Organisation de campagnes de distribution de vivres et de produits de première nécessité pour les familles démunies, les enfants
    orphelins et les communautés religieuses notamment lors des périodes
    difficiles, de fêtes et de jeûnes.
  2. Sur le plan professionnel à la CNPS :
    Au sein de la CNPS, j’ai poursuivi ma mission avec dévouement en travaillant à :
    ●Renforcer l’accès à la sécurité sociale : Élaboration et mise en œuvre de
    stratégies pour élargir la couverture sociale à des groupes plus larges de
    travailleurs, y compris ceux du secteur informel.
    ●Modernisation des services : Amélioration des outils numériques et des
    processus pour faciliter l’accès des citoyens aux services de la CNPS.
    ●Rencontres avec les partenaires : Collaboration avec les parties prenantes
    pour améliorer les politiques sociales et promouvoir une protection sociale
    inclusive.
  3. Engagement pour Toumodi :
    En tant que fils de Toumodi, je suis resté fidèle à mes racines en appuyant des projets
    de développement local, en soutenant des initiatives communautaires et en aidant à
    l’insertion des jeunes diplômés tant de notre région que d’autres régions dans le tissu
    économique de notre pays.
    Les perspectives pour l’avenir: L’année 2025 se profile avec de nouveaux défis, mais également de belles
    opportunités. Je continuerai à travailler pour un impact social durable et à renforcer
    les actions qui unissent nos communautés.
    Je tiens à remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui m’ont soutenu et
    encouragé dans ces démarches. Ensemble, nous avons prouvé qu’unis, nous
    pouvons accomplir de grandes choses.

Pouvez vous nous mentionner l’acte majeur que vous avez pose en cette année la.

Cette année a été une année de reconnaissance au seigneur pour ces bien faits. En effet, après quelques années de la pose de la première pierre de l’Eglise Evangélique
CMA d’Abli dans la commune de TOUMODI, l’année 2024 a été l’année de la consécration de cette œuvre religieuse.
Dans le courant du mois de Mai 2024 et plus précisément le Dimanche 19, a vu
l’inauguration et la consécration de l’Eglise CMA du Village d’Abli dont je suis natif.
Cette cérémonie était placée sous le Parrainage de son Excellence Monsieur Patrice
KOUAME, patriarche dudit village. C’est un honneur que m’a fait cette personnalité, de
bien vouloir accorder son parrainage a un tel évènement qui a vu la
présence effective des autorités de la ville dont Madame le Sous-Préfet Kouassi
Arnaud, Monsieur le député Hervé Alliali et Monsieur le Maire Koné Idrissa, ainsi que
des plus hautes autorités de l’Eglise CMA. On notait également la présence des têtes
couronnées avec la présence de Nanan Koffi Djê président des têtes couronnées de la
région. Pendant cette cérémonie majeure plusieurs dons en faveur des élèves (vélos),
des établissements (livres), des notables (Motos) et de l’Eglise (appareils de
sonorisations complet) ont été distribués.

Quelle satisfaction tirez vous des actions posées ça et là

C’est avant tout une satisfaction profondément
humaine.
Chaque projet, chaque initiative réalisée, qu’elle soit petite ou grande, représente une
opportunité d’apporter un changement positif dans la vie de ceux qui en ont besoin. Voir un sourire se dessiner sur le visage d’un enfant qui reçoit un soutien scolaire, une
famille soulagée par une aide alimentaire ou encore une communauté renforcée grâce à un projet local, ce sont ces moments qui me rappellent pourquoi je me suis engagé dans cette voie. Je suis également satisfait de constater l’élan collectif et les solidarités qui se créent autour de ces actions. Cela prouve que, malgré les défis, nous avons la capacité de nous unir pour faire la différence. Ces résultats ne sont pas le fruit d’un travail
individuel, mais bien d’un effort commun où chacun joue un rôle essentiel.
Enfin, ma plus grande satisfaction réside dans la durabilité de certaines initiatives.
Lorsqu’une action sociale ou un projet continue d’avoir un impact positif au fil du
temps, cela démontre que nos efforts portent leurs fruits et qu’ils contribuent à bâtir
un avenir meilleur pour tous. »

La politique est aussi un domaine ou une tribune qui permet de porter secours aux
masses défavorisés.
Monsieur Aly Henry Touré, pourquoi vous ne faites pas la politique?

Vous avez tout à fait raison de souligner que la politique peut être un puissant levier
pour apporter des solutions durables aux besoins des masses défavorisées. C’est une
tribune qui permet d’agir à une plus grande échelle et d’influencer les décisions
structurantes pour nos communautés.
Cependant, je considère que l’engagement social peut être tout aussi impactant,
sinon complémentaire, à une carrière politique. Pour moi, l’essentiel est d’agir
efficacement et concrètement, peu importe la plateforme. Aujourd’hui, je me
concentre sur des actions directes, sur le terrain, là où les besoins sont immédiats et
où je peux apporter une réponse rapide et tangible.
La politique est un domaine exigeant qui demande une stratégie, une vision et un alignement avec des structures souvent complexes. Si un jour, je décide d’emprunter
ce chemin, ce sera parce que je sentirai que cet engagement me permettra d’avoir un impact encore plus grand tout en restant fidèle à mes valeurs de service, d’humilité et
de proximité avec les populations.
Pour l’instant, je crois fermement que mes actions actuelles dans le social, à la CNPS
et à Toumodi, me permettent de répondre efficacement aux attentes de mes frères et
sœurs. Mon objectif reste de continuer à servir, avec ou sans mandat politique, car
l’essence même de mon engagement, c’est l’humain avant tout.
Cependant, je reste ouvert à toute réflexion sur la meilleure façon de maximiser mon
impact, car l’objectif final est et restera toujours de contribuer au bien-être collectif. »

Allasane digbeu

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

Published

on

Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

Published

on

Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

Continue Reading

Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

Published

on

Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

Continue Reading

Actualité