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Côte d’Ivoire : Gestion des Parcs de la Comoé et de Taï : Les Comités Locaux unis contre l’orpaillage clandestin

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Le 23 décembre 2024, Buyo a accueilli la quatrième session conjointe des Comités de Gestion Locale (CGL) des Parcs nationaux de la Comoé (PNC) et de Taï (PNT). Cette rencontre visait à harmoniser les stratégies pour préserver ces aires protégées face à des menaces comme l’orpaillage clandestin et les conflits homme-faune.

Créés par la loi n°2002-102, les Comités de Gestion Locale jouent un rôle central dans la gestion participative des parcs et réserves ivoiriens. Cette session conjointe, inscrite dans une démarche collaborative, a permis de renforcer les synergies entre les parties prenantes pour une gestion plus durable.

Classés patrimoine mondial de l’UNESCO, les parcs de la Comoé et de Taï sont des joyaux écologiques menacés par l’exploitation illégale et l’expansion des activités humaines. Les échanges à Buyo ont permis de dresser le bilan 2024, d’évaluer les résultats de la lutte contre l’orpaillage et d’adopter les plans opérationnels pour 2025.

Le Préfet Yacouba Doumbia, Président du Comité Régional du PNC, a appelé à une mobilisation collective :

« Il est impératif d’agir ensemble pour sécuriser nos parcs et assurer leur préservation pour les générations futures. »

Colonel Amon Koutoua Benoît, Directeur Technique de l’OIPR, a mis en avant l’importance des technologies modernes comme les drones pour la surveillance des parcs. Il a également évoqué une collaboration renforcée avec les forces de sécurité et les Directions des Mines pour combattre l’orpaillage illégal.

De son côté, Gustave Aboua, Directeur Général du Développement Durable, a insisté sur l’engagement des communautés locales et des partenaires techniques dans cette mission :

« Sensibiliser et impliquer les populations riveraines est essentiel pour garantir le succès de nos initiatives. »

Cette session a validé plusieurs initiatives, notamment le plan stratégique 2025-2034 pour le PNC et les efforts pour intégrer ces parcs sur la Liste Verte mondiale des aires protégées. Les participants ont également distingué les meilleurs villages riverains via le Prix Vert 2024.

La coopération renforcée entre les gestionnaires des parcs, les autorités locales et les partenaires techniques ouvre des perspectives encourageantes pour la préservation durable des parcs nationaux ivoiriens. Ces engagements communs témoignent de la volonté de faire face, avec efficacité, aux défis environnementaux actuels.

Bibi floor

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INFJ : 1 517 candidats à l’assaut de l’École de la Magistrature, un concours en pleine dynamique de croissance

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Les épreuves écrites du concours direct d’entrée 2027 à l’École de la Magistrature ont officiellement démarré ce lundi 29 juin 2026 au Lycée Classique de Cocody, sous la présidence de Monsieur Marie-Léonard Lebry, Directeur général de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ).

La cérémonie de lancement s’est déroulée dans la salle 1 du bâtiment H, en présence des responsables de l’institut et des équipes techniques du Secrétariat chargé des concours. Après l’ouverture de l’enveloppe sécurisée contenant les sujets et les dernières consignes données aux surveillants, Marie-Léonard Lebry a procédé au lancement officiel des compositions.

Au total, 1 517 candidats, déclarés admissibles à l’issue du test de présélection du 25 avril 2026, prennent part à cette phase décisive du concours. Durant cinq jours, les postulants seront évalués sur plusieurs disciplines majeures, notamment le sujet d’ordre général, le droit civil, le droit commercial ivoirien, le droit pénal et le droit administratif.

Cette forte mobilisation traduit l’intérêt croissant des jeunes diplômés pour les carrières judiciaires et les métiers du droit. Comparativement à la session précédente, le concours continue d’enregistrer une progression notable du nombre de candidats, preuve de l’attractivité grandissante de l’École de la Magistrature.

Cette dynamique est également le fruit des efforts soutenus de Marie-Léonard Lebry, qui, depuis plusieurs années, sillonne les universités publiques, les grandes écoles et les établissements d’enseignement supérieur du pays afin de sensibiliser les étudiants aux opportunités offertes par les concours de l’INFJ. À travers des conférences, des échanges directs avec les étudiants et des campagnes d’information, le Directeur général œuvre à rapprocher davantage l’institution de la jeunesse ivoirienne.

Cette politique de proximité a permis de mieux faire connaître les concours de l’INFJ, de lever certaines appréhensions liées aux métiers judiciaires et de susciter de nombreuses vocations. Les résultats de cette démarche sont aujourd’hui visibles à travers l’augmentation régulière du nombre de candidatures et la diversité des profils qui se présentent aux concours.

Pour les responsables de l’INFJ, cette évolution témoigne de la confiance grandissante des jeunes envers l’institution et de leur volonté de contribuer au renforcement du système judiciaire ivoirien.

À l’issue des épreuves écrites, les candidats retenus seront convoqués pour le grand oral, dernière étape du processus de sélection avant l’admission définitive à l’École de la Magistrature.

La session 2026 s’annonce ainsi comme l’une des plus compétitives de ces dernières années, confirmant le succès de la vision portée par Marie-Léonard Lebry, Directeur général de l’INFJ, en faveur de la promotion de l’excellence et du renouvellement des ressources humaines de la justice ivoirienne.

Christ Kemondé

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Côte d’Ivoire : la HABG se dote d’un guide opérationnel pour mieux identifier les actes de corruption

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La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) franchit une nouvelle étape dans le renforcement du dispositif national de lutte contre la corruption. L’institution a procédé, ce mercredi 13 mai 2026, à la remise officielle du Guide d’identification des actes de corruption et infractions assimilées, au cours d’une cérémonie présidée par son président, Épiphane Zoro Bi Ballo.

Organisée dans la salle de conférence de l’institution, cette rencontre a enregistré la présence du Directeur du projet Bonne Gouvernance II de la GIZ, Philipp Wiederspahn, ainsi que des acteurs de la chaîne pénale, des partenaires techniques et institutionnels engagés dans la promotion de la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.

Élaboré avec l’appui technique de la GIZ, ce document se veut un véritable outil opérationnel destiné à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la prévention, la détection, l’analyse et la répression des faits de corruption et des infractions assimilées.

Dans son allocution, le président de la HABG a indiqué que cette cérémonie consacre « l’aboutissement d’un processus technique rigoureux », tout en traduisant la volonté des autorités ivoiriennes de se doter d’outils modernes, cohérents et efficaces face aux défis actuels liés à la corruption et à la criminalité économique et financière.

Face aux exigences nationales et internationales, notamment celles issues des standards du Groupe d’action financière (GAFI), Épiphane Zoro Bi Ballo a insisté sur la nécessité pour les institutions publiques de renforcer continuellement leurs mécanismes de gouvernance et leurs capacités opérationnelles.

Selon lui, ce guide va bien au-delà d’un simple document technique. Il constitue un instrument d’harmonisation visant à favoriser une compréhension commune des infractions de corruption, à améliorer la qualité des enquêtes et à renforcer l’efficacité des poursuites judiciaires.

Le guide est le fruit d’un processus participatif ayant mobilisé magistrats, services d’enquête, avocats, experts nationaux et internationaux. Plusieurs ateliers techniques organisés à Yamoussoukro ont permis d’enrichir le contenu du document afin de l’adapter aux standards internationaux tout en tenant compte des réalités du terrain.

À travers cette initiative, la HABG et la GIZ réaffirment leur engagement commun en faveur du renforcement de l’intégrité publique, de la coordination interinstitutionnelle et de l’efficacité du dispositif national de lutte contre la corruption.

Pour le président Épiphane Zoro Bi Ballo, cette remise officielle marque surtout le début d’une nouvelle phase : celle de l’appropriation et de l’utilisation effective de cet outil par l’ensemble des acteurs concernés, dans l’objectif de consolider l’État de droit et de renforcer la confiance des citoyens envers les institutions publiques.

Christ Kemondé

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Réseau des Directeurs et Chefs des Services Administratifs des Mairies de Cote d’Ivoire

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Assemblée Générale Élective a Toumodi

Reine Désirée Bolou se succède a elle-même

Le samedi 28 mars, le REDCSAM CI (le Réseau des Directeurs et Chefs des Services Administratifs des Mairies de Cote d’Ivoire ) a organisé son Assemblée Générale Élective.a la Mairie de Toumodi. Pour les membres de cette structure, cette AG est importante en ce sens qu’il s’agit de donner un nouveau souffle a cette entité, dégager de nouvelles orientations, faire le bilan des activités, voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché et faire des perspectives. C’est pourquoi, l’on a procédé au bilan moral et financier du bureau sortant. Aussi, le bilan financier de fin d’exercice du premier mandat de madame Reine Désirée Bolou, présidente sortante du REDCSAMCI a t-il laisse en fin de mandat, en caisse, tenant compte des cotisations, du total des cotisations, des activités du bureau, du total des activités du bureau, des activités exécutées en 2024, du total des activités de masse, des autres dépenses de fonctionnement, la somme de 645.310 frs. Pour ce qui est de l’élection du président de la structure, il y avait 2 candidats en lice, a savoir la présidente sortante Reine Désirée Bolou Cheffe des Services Administratifs de la Mairie de Bonoua, vice presidente de la MUSFACT-C et monsieur Aka Félix Chef du Service Administratif de la Mairie de Sandegue qui propose entre autres projets l’instauration du système de parrainage, car argue t-il,  » Il est important qu’on puisse trouver des parrains,
pour coacher un peu les nouveaux qui viennent dans la fonction pour faire au moins deux formations par an. Car quand on nomme les Chefs des Services Administratifs, il n’y a plus une école de formation. Nous sommes aussi pour la transparence dans la gestion.  » Quant à la présidente sortante Reine Désirée Bolou, elle a dit ce qui suit:  » Nous comptons sur nos acquis pour gagner. Je compte gagner. Nous avons un acquis actif de la gestion du personnel et je demande aux collègues électeurs de me faire confiance.
.Au final, la présidente du REDCSAMCI Reine Désirée Bolou a été reconduite pour un second mandat. Il faut dire que l’ensemble des chefs des services administratifs qui se sont donnés rendez vous a Toumodi avaient un souci commun: se former, renforcer leurs capacités pour offrir un service de qualité aux usagers. L’on peut le dire, les différents moments de travail, d’oxygénation, de restauration, les uns avec les autres, ont contribué a rendre les membres du REDCSAMCI plus unis et plus forts.

Alassane digbeu

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