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Politique

Projet de Ratification de l’Ordonnance n• 2024-368 du 12 juin 2924

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La Société Civile en danger

Étant donné que l’article 26 de la Constitution Ivoirienne du 8 novembre 2016 prévoit que:  » La Société Civile est une des Composantes de l’expression de la démocratie. Elle contribue au développement économique, social et culturel de la Nation « , étant donné que l’ordonnance n• 2024-368 du 12 juin 2024 vivement mise en cause par le collectif de la société civile de lutte contre ladite ordonnance pour son caractère inapproprié a été dépose sur la table de l’Assemblée Nationale pour être ratifiée, ledit collectif
prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les violations graves des libertés fondamentales et les dangers qui guettent la Société Civile a l’approche des élections présidentielles, si cette ordonnance venait a être ratifiée. C’est pourquoi le collectif composé de 34 organisations et 2 faîtières a produit ce communiqué afin que nul n’en ignore.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE EXAMEN DE RATIFICATION DE LORDONNANCE N° 2024-368 du 12 juin 2024: UN PASSAGE EN FORCE QUI METTRA un deEN DANGER LES LIBERTES PUBLIQUES FONDAMENTALES ET LE ROLE DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE.

A l’issue du Conseil des Ministres du mercredi 12 juin 2024, le Chef de l’État a procédé à la signature d’une ordonnance deportant organisation de la société civile ivoirienne. Cette ordonnance, dont l’opportunité a été vivement mise en cause, est porteuse d’atteintes graves aux libertés publiques fondamentales, notamment celles de réunion et d’association pacifique tel que prévu à l’article 20 de la constitution ivoirienne du 8 Novembre 2016 et dans la déclaration universelle des droits de l’Homme en son article 19. Cette ordonnance fait l’objet de dénonciation et de protestations par plusieurs organisations de la société civile ivoirienne. En dépit de nombreuses interpellations et actions menées auprès de l’exécutif et des instances régionales et internationales de protection des droits de l’Homme pour demander la rétractation de cette ordonnance et l’engagement de discussion pour une loi plus consensuelle et plus promotrice du rôle de la société civile. Nous avons appris par voie de presse l’inscription de l’ordonnance N 2024-368 du 12 juin 2024 relative aux organisations de la Société Civile à l’agenda de l’Assemblée nationale sous le N° 170 B, en vue de sa ratification. Cette ratification est programmée pour le 10 mars 2025. Pour rappel, les organisations de la société civile ont plusieurs griefs contre cette ordonnance: Compte tenu de l’importance de la question et du rôle constitutionnel reconnu à la société civile à l’article 26 de la Constitution du 8 Novembre 2016, une loi ordinaire aurait dû être de rigeur en lieu et place d’une ordonnance. Cette ordonnance, ne fait aucunement mention des droits et de la promotion de la société civile, conformément à l’article 26 de la constitution ivoirienne du 8 novembre 2016 qui prévoit que « La société civile est une des composantes de l’expression de la démocratie. Elle contribue au développement économique, social et culturel de la Nation». -Elle comporte majoritairement des obligations et des sanctions, y compris des sanctions pénales, vis-à-vis des organisations de la société civile et de leurs dirigeants. -Elle ne laisse pas transparaitre un régime de droit pour ces OSC, et c’est sur la base de l’article 22 de ce texte que le Conseil National de Sécurité, présidé par le Chef de L’État, a, dans un décret du 30 Octobre 2024, recommandé la dissolution de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’ivoire (FESCI) et de quatorze (14) autres organisations estudiantines, sans qu’elles aient eu la possibilité et le droit de se défendre devant une juridiction. En outre, l’ordonnance permet une ingérence surabondante de l’administration publique dans la gestion des organisations de la société civile, faisant d’elles un prolongement de l’administration publique. Les organisations de la société civile désapprouvent la jonction injustifiée et inopportune faite entre la lutte contre le terrorisme, le blanchiment d’argent et la réglementation sur la société civile. Les organisations de la société civile marquent leur surprise quant à l’adoption de 14 textes d’application de cette ordonnance sur la société civile au moment où elle rejete fermement l’ordonnance elle-même. -La société civile n’a nullement été consulté ni associé à l’élaboration de cette ordonnance. Nous, Collectif de lutte contre l’ordonnance, regroupant à ce jour 34 organisations et 2 faitières et qui avons saisi les rapporteurs spéciaux des Nations Unies et le rapporteur spécial de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples sur cette ordonnance, venons par le présent communiqué, prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les violations graves des libertés fondamentales et les dangers qui guettent la Société Civile à l’approche des élections présidentielles, si cette ordonnance venait à être ratifiée. Nous, Collectif de lutte contre l’ordonnance invitons: 1. Les élus de la Nation à se désolidariser et à ne pas se rendre complices de ces violations des Droits de l’Homme et des libertés publiques fondamentales par le quitus éventuel de la ratification de cette ordonnance, 2. Les rapporteurs spéciaux à exprimer leurs préoccupations face aux éventuels impacts de cette ordonnance sur l’espace démocratique, en particulier à l’approche des élections présidentielles. 3. Le Gouvernement à reconsidérer cette ordonnance et à privilégier un dialogue inclusif avec les parties prenantes, en vue d’aboutir à un texte garantissant et protégeant les Organisations de la Société Civile (OSC), conformément aux objectifs initialement visés. 4. Les Organisations de la Société Civile (OSC) à renforcer leur mobilisation et à engager un plaidoyer constructif en faveur d’une législation équilibrée et consensuelle.

Fait à Abidjan, le 10 Février 2025

Pour les représentants du Collectif contre l’ordonnance -Observatoire Ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH) -Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI) -Alerte-Conflit (AL-CI) -Réseau des Association des Femmes Ivoiriennes (RAFI) -Debout Côte d’Ivoire (DCI) -1000 Volontaires pour le Changement -Children Environment Fondation (CEF) -Impact New Génération -Mouvement Jeunesse Consciente International (MJCI) Γ

Allasane digbeu

Politique

Gbêkê/ Implantation du RHDP : Assahoré Jacques investit de nouveaux militants issus d’un parti politique.

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Après avoir rejoint les rangs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en mai 2025, les coordinateurs du parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ont été investis en tant que militants du RHDP, le vendredi 24 juillet 2026, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Au nombre de 14 coordonnateurs issus des différents départements de la région, ces derniers, investis, auront pour mission de sillonner les différentes localités afin de convaincre les indécis à rejoindre leur nouvelle formation politique. La cérémonie d’investiture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.

À cette occasion, le président de la cérémonie, le ministre des Eaux et Forêts, par ailleurs coordonnateur principal du RHDP dans la région de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, s’est réjoui de cette démarche qui s’inscrit dans la vision du directoire de son parti, le RHDP : « Je suis très heureux qu’aujourd’hui, le parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ait décidé d’adhérer au RHDP à travers la coordination régionale de Gbêkê. C’est une nouvelle qui nous réjouit énormément. En effet, le président de la République, Alassane Ouattara, nous a mis en mission pour étendre le parti et élargir les bases de notre parti. Et aujourd’hui, c’est près de 500 personnes dans la salle qui ont décidé de s’engager à être membres du RHDP. Chaque militant que nous gagnons est une victoire pour notre parti », s’est-il réjoui avant de laisser des conseils à ces nouveaux adhérents : « Lorsqu’on soutient un parti politique, c’est pour contribuer à rendre ce parti plus fort afin que vous puissiez bénéficier de diverses opportunités ou d’infrastructures. On n’intègre pas un parti politique pour s’enrichir ni pour recevoir de l’argent. C’est pour cela que je vous encourage à faire vos cartes d’e-militants afin de confirmer véritablement votre adhésion à notre grand parti. Je prends donc l’engagement de payer vos cartes, mais vous devrez rester déterminés et courageux, car nous allons vous utiliser, comme vous l’avez demandé, pour aller investir le terrain et convaincre ceux qui sont encore réticents », a-t-il conseillé.

Pour terminer, il a lancé un message d’unité entre les différents militants pour mieux implanter leur parti : « Vous savez que notre coordination est de temps en temps secouée par des incompréhensions, mais je dis bien que ce sont des incompréhensions. Alors, je souhaite que, sur la base de ce que j’ai dit, on s’accorde pour aller à l’essentiel. L’essentiel, c’est l’implantation du parti dans une région qui est difficile. Si on n’est pas unis, si on n’agit pas de façon coordonnée, il va nous être difficile d’implanter notre parti », a-t-il conclu.

Représentant le parrain de la cérémonie, N’Dri Koffi Germain, ancien maire de Tiébissou, a exhorté les nouveaux adhérents : « On doit sentir votre engagement à travers votre volonté à braver les difficultés pour aller dans les villages et hameaux afin de convaincre les parents indécis à rejoindre le RHDP, en leur parlant du bilan du président de la République, Alassane Ouattara, en termes de développement. »

De son côté, le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, N’Zué Nicolas, a rappelé à ses coordonnateurs ses attentes vis-à-vis d’eux : « Nous attendons d’eux qu’ils soient motivés et engagés à aller partout où on va les solliciter afin d’agrandir notre parti, le RHDP. Nous voulons prendre notre place dans l’implantation du parti. Donc, nous demandons à être utilisés afin de contribuer à l’implantation de notre parti », a-t-il insisté.

Les coordonnateurs investis ont, par la voix de leur porte-parole, Kouadio Alphonse (coordonnateur d’Air-France et Nimbo), rassuré de leur volonté et de leur engagement à étendre le parti dans la région.

Prince Koffi

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Politique

Daloa : Koné Mamadou appelle les jeunes militants à devenir des « relais parfaits » du RHDP

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À Daloa, l’Union des Jeunes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (UJ-RHDP) entend faire de la formation un véritable outil de préparation de la relève politique. Après les échéances électorales, le mouvement de jeunesse du parti au pouvoir veut désormais mettre l’accent sur le renforcement des capacités de ses militants.

C’est dans cette dynamique que l’UJ-RHDP a organisé, dimanche 19 juillet 2026, au Centre culturel de Daloa, un séminaire régional de formation à l’intention des jeunes militants issus des 16 départements politiques du Haut-Sassandra.

Présidant cette rencontre, le président national de l’UJ-RHDP et coordonnateur régional de la jeunesse du Haut-Sassandra, Koné Mamadou, a insisté sur l’importance de la formation dans la construction d’une nouvelle génération de responsables politiques.

« Pour nous, la première priorité est la formation. Si nous voulons que les jeunes d’aujourd’hui deviennent les dirigeants de demain, nous devons investir dans leur formation », a-t-il déclaré. Selon lui, cette démarche doit permettre de faire des jeunes militants de véritables « relais parfaits » capables de porter les idéaux du parti et de participer efficacement à son développement.

Au cours de cette session, les participants ont bénéficié de plusieurs communications portant notamment sur les idéologies politiques dans le monde, avec un focus sur le libéralisme, les fondamentaux politiques du RHDP, son histoire, sa ligne stratégique et son fonctionnement, ainsi que sur le financement et la gestion des projets des jeunes et la gestion associative et le leadership organisationnel.

Représentant le ministre Mamadou Touré, coordonnateur régional principal du RHDP, le vénérable Koné Boubacar a salué cette initiative qui, selon lui, contribue à préparer les futurs cadres du parti.

« Prendre le pouvoir est une chose, le conserver en est une autre », a-t-il indiqué, appelant à disposer d’une jeunesse bien formée, capable de défendre les valeurs du parti, d’animer le débat politique et d’assumer les responsabilités qui lui seront confiées.

Il a également encouragé les jeunes militants à poursuivre leurs efforts de formation. « Pour faire la passe à des jeunes, il faut avoir des jeunes formés. Vous êtes sur la bonne voie. Et le ministre tient à cela, la formation », a-t-il ajouté.

La présence du maire d’Issia, Fany Karim, et de l’honorable Fanny Mamadou, député d’Issia, a donné une dimension institutionnelle à cette rencontre consacrée à la formation politique et au leadership des jeunes.

À la clôture des travaux, Koné Mamadou a confié aux participants la mission de restituer les connaissances acquises dans leurs différentes bases politiques. D’autres sessions de formation, avec des modules plus spécialisés, sont annoncées afin de poursuivre le renforcement des capacités des jeunes militants du Haut-Sassandra.

D.B

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Ouragahio : Abel Djohore offre 1000 cartes des membres aux militants du RHDP

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Le secrétaire départemental RHDP de Ouragahio- Dahiepakehi Gbakoyoro Djohore Abel a fait don de 1000 cartes aux membres des militants de son parti le dimanche 19 juillet 2026. Ce geste politique vise à consolider la base militante et a renforcé l’implication de son parti.

Ils sont venus nombreux assister à cette cérémonie de distribution des cartes aux militants du RHDP. Et pour la circonstance, Djohore Abel a invité Joachim Djédjé Bagnon, coordonnateur principal RHDP de la région du Goh pour la remise officiel de ces cartes, gage d’engagement des militants qui non seulement seront idenditifiés dans les données de base de la commune, mais aussi servira d’engagement personnel pour véhiculer les idéaux de leur parti.  » Sans carte tu demeures un sympatisan de notre parti « , a indiqué le coordonnateur régional en rappelant aux militants d’intensifier leur mobilisation pour le rayonnement du RHDP. Car dit-il, Ouragahio est une zone difficile pour le RHDP. Ainsi, leur travail permettra de briser ce mythe constaté depuis belle lurette. C’est pourquoi, il leur a recommandé de le faire chaque année afin d’être des militants très actifs.

Pour le secrétaire départemental, cette action vise à dynamiser l’expansion de son parti dans le grand Ouragahio, une zone qui couvre les sous-prefectures de Bayota Dahiepakehi, Yopohue et Ouragahio. C’est pour cette raison qu’il a appelé à l’union pour continuer les oeuvres de leur président du parti, Alassane Ouattara.  » Il ya beaucoup qui ne comprennent pas que le travail que nous faisions, c’est pour le président du parti qui a une vision pour la Côte d’Ivoire. Et il a besoin de parti qui est un instrument pour réaliser cette vision. Alors, si nous nous entendons pas, mais nous ne pouvons pas travailler correctement pour le président du parti. Donc nous avons le devoir impérieux de nous entendre », a-t-il insisté. Relevant à chacun des militants de dépasser leurs egos et se mettre à la disposition du président du RHDP afin de l’aider à continuer le développement de la Côte d’Ivoire enclenché depuis sa prise de pouvoir d’État. Il a invité certains militants qui n’ont pas encore effectué leur enrôlement pour s’acquérir de la carte, à le faire incessamment. Parce que tous le militants qui ne seront pas inscrits dans le e-militant, n’auront pas leur carte. Le secrétaire départemental a profité de cette cérémonie pour offrir deux trycicles aux femmes militantes. Ces engins serviront de faire des activités dans le but d’être autonome financièrement.

Désire Kouassé

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