Connect with us

Société

Présidentielle 2025 : Fiéni Kévin promet “un État fédéral pour une décentralisation achevée et mieux structurée” une fois élu.

Published

on

À quelques mois de l’échéance présidentielle, l’homme d’affaires et philanthrope, M. Fiéni Koffi Kévin, candidat déclaré du parti Pro-Côte-d’Ivoire (Proci-Dps), a réaffirmé son ambition de transformer la Côte d’Ivoire en un État fédéral dès son accession à la magistrature suprême. Il s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 28 mai 2025 au siège de son parti sis à Abidjan-Cocody-Angré.

Devant un parterre de journalistes, le leader de Proci-Dps et candidat déclaré à la présidentielle a fait le bilan de sa récente tournée dans les contrées de notre pays non sans avoir levé un coin de voile sur son projet de société.

“La décentralisation, la démocratie, la prospérité et la souveraineté à travers une gouvernance participative”au cœur du projet.

“Notre tournée qui nous a conduit dans plusieurs régions de notre pays nous a permis de répondre aux préoccupations de nos populations notamment sur les questions suscitées par notre projet de société” a dit le conférencier dès l’entame de son propos.
Aux dires de monsieur Fiéni, les populations rencontrées ont exprimé leurs désirs de changement. Relativement au monde rural, le candidat propose que les vrais planteurs soient des salariés. “L’avenir de notre pays étant basé sur l’agriculture, nous pensons que nos planteurs, véritables entrepreneurs doivent être des salariés. Ils doivent vivre du fruit de leur labeur”a dit le natif de Guiendé dans lá sous-préfecture de Tanda.
Toujours dans le même registre, monsieur Fiéni Koffi Kévin souhaite transformer chaque village en mairie, des têtes couronnées fortes, salariés et de vrais acteurs du développement.

Pour un État fédéral

Le parti Pro-Côte d’Ivoire propose, entre autres, un système de gouverneurs dotés de prérogatives équivalentes à celles du chef de l’État au sein de leur entité fédérée. Ce mécanisme vise à instaurer une saine concurrence institutionnelle et à mettre fin au cumul des pouvoirs.

« Nous mettrons en place des mécanismes démocratiques impliquant directement les populations à travers leurs propositions. Notre projet consiste à faire de la Côte d’Ivoire une République fédérale composée de 14 États fédérés. Chacun de ces États sera dirigé par un gouverneur élu, assisté d’un vice-gouverneur et de trois ministres nommés par l’exécutif local. Ce modèle fédéral favorisera une décentralisation aboutie, une meilleure répartition des richesses et des pouvoirs, ainsi qu’un soutien accru à l’entrepreneuriat avec les États fédérés comme premiers partenaires », a expliqué M. Fiéni aux nombreux journalistes présents.

Parmi les autres réformes annoncées figurent, notre système éducatif. Pour lui, nous devons dès l’entrée au collège déceler les talents afin de permettre aux jeunes à exceller dans leur domaine de prédilection.”il ne sert à rien de tout apprendre à un enfant” a-t-il ajouté. Il propose également qu’un mécanisme démocratique soit trouvé afin de faire un choix parmi nos langues pour en faire une langue nationale qui sera enseignée dans nos écoles.

Toujours évoquant les axes prioritaires de son programme, monsieur Fiéni an mis l’accent sur l’amélioration des conditions de vie des populations. Cela passe selon lui par la création d’emplois dans divers secteurs, le renforcement de la solidarité et de la cohésion sociale, la revalorisation de l’image des communautés, ainsi que l’amélioration de leur gouvernance et de leurs performances. Dans cette optique, Il prévoit des initiatives de formation et d’assistance en faveur des populations vulnérables.

“À mi-parcours et au regard des retours que nous avons, il y a lieu d’être satisfaits même si nous reconnaissons que beaucoup restent à faire” a dit le conférencier en guise de conclusion.

Créé en 2019, le parti Proci-Dps qui revendique à ce jour 816.000 adhérents a pour mission de bâtir une République fédérale fondée sur les principes de démocratie, de prospérité et de souveraineté

De KOUASSI

Société

Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

Published

on

Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

Continue Reading

Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

Published

on

Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

Continue Reading

Société

Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

Published

on

Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité