Après avoir pris part à l’ouverture du salon international du Bourget dans la matinée de lundi 16 juin 2025 sur le site du Bourget près de Paris, le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a honoré l’invitation des ministres François Rebsamen, ministre français de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, et Philippe Tabarot, ministre des Transports, qui ont convié, diplomates, industriels, ministres étrangers et professionnels de l’aérien à la soirée de lancement du Salon dans les jardins de l’Hôtel de Roquelaure à Paris. Une soirée de lancement conviviale mais stratégique, à l’image des enjeux actuels de l’aviation.
Lundi soir, le jardin de l’Hôtel de Roquelaure, au 244 boulevard Saint-Germain, a pris des airs de préambule feutré au tumulte technique et commercial attendu dans les allées du Salon du Bourget.
À l’invitation de François Rebsamen, ministre français de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, et de Philippe Tabarot, ministre des Transports, diplomates, industriels, ministres étrangers et professionnels de l’aérien se sont retrouvés pour lancer, de manière solennelle, une semaine qui pèsera lourd dans la définition du futur de l’aéronautique mondiale. Parmi les invités, Amadou Koné, ministre ivoirien des Transports, s’est joint aux échanges, en observateur impliqué d’une industrie avec laquelle son pays tisse des liens croissants, tant sur le plan économique que stratégique. Le ministre Amadou Koné en a d’ailleurs profité pour échanger les premiers poignées de main avec son homologue français avant la leur rencontre bilatérale de jeudi 19 juin. Dans la foulée, Amadou Koné a également eu des échanges cordiaux avec le président et le secrétaire général de l’OACI, la présidente de Air France ainsi que plusieurs homologues africains et européens.
Des discours ancrés dans l’histoire et tendus vers l’avenir
Prenant la parole, François Rebsamen a planté le décor : la France est le berceau de l’aviation moderne, avec des pionniers comme Latécoère ou Saint-Exupéry. Mais les temps héroïques ont laissé place à une ère où les défis sont industriels, écologiques et géopolitiques. L’enjeu n’est plus simplement de voler, mais de voler plus propre, plus sûr, et avec davantage de maîtrise technologique. Il a été largement question de transition écologique dans l’aérien. Le ministre a évoqué les moteurs électriques, les carburants durables (SAF), la propulsion à hydrogène, mais aussi les investissements nécessaires pour transformer durablement cette industrie. Une transformation qui doit aussi être sociale et territoriale : former les jeunes, moderniser les aéroports, garantir une industrie répartie sur l’ensemble du territoire français.
Le Salon comme miroir d’une filière sous tension
Dans son intervention, Philippe Tabarot a mis en avant les dernières avancées : certification du premier moteur électrique par Safran, centre de simulation à Roissy, coopération renforcée avec des pays comme le Vietnam ou la Pologne… Le Salon du Bourget 2025 s’annonce comme une vitrine autant qu’un révélateur : la filière aéronautique cherche à tenir le cap dans un contexte de forte concurrence, de pression environnementale, et de budgets publics sous tension. Le ministre français n’a pas éludé les contraintes ni les douleurs du moment. Il a rappelé les trois grandes priorités de la France : conserver son avance technologique, assurer sa souveraineté industrielle, et former les talents de demain. Avec un mot fort sur le rôle de l’État : partenaire engagé, mais lucide sur les moyens.
Un lancement marqué par la sobriété et la clarté
Pas de défilé d’annonces tapageuses ce lundi soir, mais un ton volontairement sobre. On sent que la filière cherche à rassurer autant qu’à convaincre. Elle se sait sous le regard des citoyens, des décideurs et des écologistes. Le Salon du Bourget s’ouvrira donc sur des bases claires : montrer ce que la France et ses partenaires savent faire, et surtout, ce qu’ils veulent construire pour demain. En toile de fond, une ambition partagée : faire du ciel un espace d’innovation, mais aussi de responsabilité.
Le vendredi 7 août 2026, le nouveau préfet de région du Cavally a réussi son premier test de lobbying grandeur- nature, en brisant les barrières entre les filles et fils de Guiglo, autour des festivités marquant la commémoration des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire.
Loin de leurs différents gardes du corps, les cadres du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) conduits par M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif (SE) dudit en charge des mouvements associatifs et ceux du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) conduits par Mrs Baillé Séverin, maire de Guiglo et Sérodé Guy, député de Guiglo commune, ont passé la demie journée du vendredi 7 août 2026 ensemble. À l’occasion des festivités marquant l’an 66 de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Sur le boulevard international sur l’axe routier Guiglo-Taï/Guiglo-Blolequin sis devant le Commissariat de police de Guiglo, les retrouvailles entre ces leaders étaient donc chaleureuses.
Des tapes amicales aux chaleureux poignées de mains, en passant par les modestes « attachements » lors des conversations rappelant leurs passés communs, chacun laissait aisément jaillir de son for intérieur le sourire limpide et le verbe qui s’étaient rarefiés, en guise de satisfaction profonde d’avoir comblé le vide malheureusement favorisé par certains stérotypes ayant consolidés par le passé la formation des barrières politiques, ethniques, religieuses, culturelles et mêmes sociales entre eux. De près comme de loin, des badeaux aux religieux en passant par les autres invités de marque du préfet de région Boka Vincent, les rangs étaient serrés. Contraignant ainsi les yeux à capter avec beaucoup de difficultés les defilés des forces vives de Guiglo. Preuve d’une forte union sacrée créée subitement par la magie de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire autour d’un idéal commun : faire table-rase sur le passé, pour bâtir ensemble le futur commun. Une atmosphère qui a fondamentalement cadrée avec l’appel du préfet de région à la synergie d’actions inclusives et participatives de toutes les forces vives, pour booster le développement de la capitale du Cavally et de toutes ses localités environnantes.
De très belles images de raffermissement des liens reproduites ensuite dans l’après-midi du 7 août 2026 dans la commune de Guiglo où des cadres du PDCI-RDA et du RHDP ont pris une part active à la finale départementale du tournoi AGRICHOCO FOOT à Mona, village natal du Secrétaire Exécutif du parti politique dirigé par le ministre Tidjane THIAM puis, à la 2 ème édition du tournoi AGRICHOCO FOOT à Yaoundé, village natal du maire RHDP de Guiglo.
En clair, les socles de la paix, de la cohésion et de la fraternité, gages du développement durable étant ainsi jetés, il appartiendra nul doute véritable désormais à tous les fille et fils du département de Guiglo présents et/ou représentés de les entretenir jalousement aux côtés des membres du corps préfectoral, sans petits calculs stratégiques, pour le bien-être de toutes les populations cosmopolites qui y vivent, contraintes par le destin à un moment donné de leur existence terrestre. Paraphrasant feu Félix Houphouët-Boigny, père-fondateur et premier Président de la Côte d’Ivoire moderne, M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA chargé des mouvements associatifs a indiqué à juste titre à notre micro, que « quand la paix et le développement s’imposent comme des denrées rares, il faudra tous faire des sacrifices personnels et collectifs pour les pérenniser ».
La récente hausse du prix du carburant en Côte d’Ivoire n’a pas laissé plusieurs intellectuels sans voix. Le bouillant journaliste ivoirien engagé Yacouba Gbané est l’un de ceux-ci, pour avoir dénoncé dans son édito intitulé « On nous pompe à la pompe! » paru dans les colonnes du journal Le Terms No 6467, du lundi 3 août 2026.
En effet dans cette publication à caractère satirique, l’un des partons de cet organe bleu s’interroge profondément sur les apports des gisements pétroliers « Baleine et Calao » tant vantés par le régime RHDP dirigé par M. Alassane Ouattara, dans le quotidien des Ivoiriens : « Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ? » Des hausses du prix du carburant pourtant étonnement décriées par le journal Le patriote, sous le Président Laurent Gbagbo, de 2000 à 2011, décriant que la Côte d’Ivoire qui croulait sous le poids de la rébellion armée des acteurs venus du Nord, de 2002 à 2011, a « le carburant le plus cher au monde ». ADO aurait-il toutefois réussi aussi à inscrire la Côte d’Ivoire sur la short liste des Nations où le carburant se vend plus cher au monde, avec cette nouvelle flambée du prix local du super sans plomb qui est passé de 875 à 905 Fcfa et du gasoil moteur qui est passé de 715 à 725 Fcfa?
On nous pompe à la pompe !
« Les Ivoiriens ne sont pas au bout de leurs peines. Ils se sont réveillés en ce début du mois d’août, avec une annonce peu catholique. La nouvelle est tombée. La pilule est amère. C’est un coup de massue. Le prix du litre du carburant (gas-oil et essence sans plomb) a subi une augmentation. Le super sans plomb est passé de 875 à 905 Fcfa. Le gasoil moteur est passé de 715 à 725 Fcfa. Non content d’avoir augmenté le prix des denrées alimentaires, le régime a décidé de pomper les populations à la pompe. Où sont passées les différentes découvertes de pétrole pour lesquelles, il y a eu tant de tapage médiatique? On se rappelle qu’en cette année 2026, le régime a annoncé la découverte de deux gisements pétroliers, appelés Baleine et Calao. Une découverte célébrée avec ferveur. «Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ?», s’interroge le professeur Jean-Francis Ager Ekoungoun. L’affaire des cours mondiaux ne tient pas la route. C’est une fuite en avant. C’est un cache-sexe pour fuir ses responsabilités. C’est un record du régime. C’est la palme d’or pour l’économiste. Le comportement de certains cadres et militants du régime impressionne. «Même France, le carburant est cher», répondent-ils. Pourtant, comparaison n’est pas raison. On les comprend. Ils ont leur propre banque. L’augmentation du prix du carburant ne semble donc pas les concerner.
Bonne lecture. Allons-y seulement. Haut les cœurs. La liberté vaincra. A la semaine prochaine. Inch’Allah! Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire! »
Edito de Yacouba Gbané, in journal Le Terms No 6467 du lundi 3 août 2026 parue en Côte d’Ivoire, le titre et le chapeau étant de la rédaction
Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.
À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.
Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.
« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.
L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.
« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.
Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.
Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.
Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.
« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.
Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.
L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.
À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.