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Société

Bouaké : Amadou Koné mobilise pour un foncier sécurisé et inclusif

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À Bouaké, la mobilisation autour du foncier urbain s’intensifie. La 4e édition de la caravane de sensibilisation sur l’Attestation des Droits d’Usage coutumier (ADU) et les Journées d’Information et de Réclamations (JIR) s’est tenue les 27 et 28 juin 2025 sur le boulevard du carnaval. Une initiative du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, accueillie avec enthousiasme par la municipalité dirigée par le ministre Amadou Koné, maire de Bouaké.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le maire a salué cette action gouvernementale qu’il juge capitale pour la sécurisation foncière et le développement urbain durable. Il a exhorté les populations à s’approprier les outils mis à leur disposition pour garantir leurs droits sur la terre, tout en rappelant l’importance d’un foncier apaisé pour la cohésion sociale.

« La gestion du foncier est un enjeu vital pour notre cohésion sociale et notre développement urbain. Cette initiative du ministère est salutaire. Elle arrive à point nommé pour nos populations », a déclaré Amadou Koné devant un public composé d’autorités administratives, coutumières, politiques, religieuses et de nombreux habitants.

L’ADU, introduite pour remplacer l’attestation villageoise, vise à offrir une meilleure sécurité juridique aux détenteurs de droits fonciers en milieu urbain. Selon le maire, cet outil va au-delà d’un simple document administratif : il est une clé d’accès à la propriété, au crédit, à l’investissement, bref, à la stabilité économique.

Profitant de l’occasion, Amadou Koné a exprimé son soutien aux réformes engagées par le ministre Bruno Koné Nabagné, qu’il a salué pour son « travail impressionnant » dans un domaine sensible et souvent complexe. Il a notamment évoqué les efforts du gouvernement pour la planification urbaine, la révision des schémas directeurs et la relance du programme de logements sociaux dont Bouaké bénéficie pleinement.

Parmi les retombées concrètes de cette coopération étroite entre l’État et la commune figurent deux décrets présidentiels pour la restructuration urbaine autour du Grand Marché, la mise à disposition d’une réserve foncière de 600 hectares pour la création d’une zone industrielle, ainsi que la libération de l’ancien site de l’Hôtel Harmattan pour l’implantation de la future gare centrale de la SOTRA.

Ces projets structurants, selon le maire, traduisent une volonté ferme de transformer Bouaké en une ville moderne, attractive et prospère.

De son côté, le ministre de la Construction, Bruno Koné, a profité de son intervention pour saluer le leadership du maire de Bouaké. « Sous vous, Bouaké a démontré qu’une ville peut chuter et se relever. Bravo M. le Maire », a-t-il lancé avec émotion, avant d’annoncer une nouvelle encourageante : la construction prochaine de 1.520 logements sociaux sur 16 hectares, ainsi que l’ouverture d’une antenne de contrôle des constructions dans la ville.

En clôture de la cérémonie, Amadou Koné a réaffirmé son engagement pour une gouvernance foncière inclusive et transparente. Il a lancé un appel fort à la participation citoyenne aux activités de la caravane :
« Appropriez-vous cette caravane. Venez poser vos questions, exprimer vos préoccupations. C’est votre avenir foncier qui se joue. »

À travers cette initiative, Bouaké marque une étape importante dans sa marche vers un développement harmonieux, où chaque citoyen peut bâtir sereinement son avenir sur une terre sécurisée.

Christ Kémondé


Société

Côte d’Ivoire / Hausse du prix du carburant : Le cri de coeur du journaliste Yacouba Gbané

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La récente hausse du prix du carburant en Côte d’Ivoire n’a pas laissé plusieurs intellectuels sans voix. Le bouillant journaliste ivoirien engagé Yacouba Gbané est l’un de ceux-ci, pour avoir dénoncé dans son édito intitulé « On nous pompe à la pompe!  » paru dans les colonnes du journal Le Terms No 6467, du lundi 3 août 2026.

En effet dans cette publication à caractère satirique, l’un des partons de cet organe bleu s’interroge profondément sur les apports des gisements pétroliers « Baleine et Calao » tant vantés par le régime RHDP dirigé par M. Alassane Ouattara, dans le quotidien des Ivoiriens : « Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ? » Des hausses du prix du carburant pourtant étonnement décriées par le journal Le patriote, sous le Président Laurent Gbagbo, de 2000 à 2011, décriant que la Côte d’Ivoire qui croulait sous le poids de la rébellion armée des acteurs venus du Nord, de 2002 à 2011, a « le carburant le plus cher au monde ». ADO aurait-il toutefois réussi aussi à inscrire la Côte d’Ivoire sur la short liste des Nations où le carburant se vend plus cher au monde, avec cette nouvelle flambée du prix local du super sans plomb qui est passé de 875 à 905 Fcfa et du gasoil moteur qui est passé de 715 à 725 Fcfa?

On nous pompe à la pompe !

« Les Ivoiriens ne sont pas au bout de leurs peines. Ils se sont réveillés en ce début du mois d’août, avec une annonce peu catholique. La nouvelle est tombée. La pilule est amère. C’est un coup de massue. Le prix du litre du carburant (gas-oil et essence sans plomb) a subi une augmentation. Le super sans plomb est passé de 875 à 905 Fcfa. Le gasoil moteur est passé de 715 à 725 Fcfa. Non content d’avoir augmenté le prix des denrées alimentaires, le régime a décidé de pomper les populations à la pompe. Où sont passées les différentes découvertes de pétrole pour lesquelles, il y a eu tant de tapage médiatique? On se rappelle qu’en cette année 2026, le régime a annoncé la découverte de deux gisements pétroliers, appelés Baleine et Calao. Une découverte célébrée avec ferveur. «Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ?», s’interroge le professeur Jean-Francis Ager Ekoungoun. L’affaire des cours mondiaux ne tient pas la route. C’est une fuite en avant. C’est un cache-sexe pour fuir ses responsabilités. C’est un record du régime. C’est la palme d’or pour l’économiste. Le comportement de certains cadres et militants du régime impressionne. «Même France, le carburant est cher», répondent-ils. Pourtant, comparaison n’est pas raison. On les comprend. Ils ont leur propre banque. L’augmentation du prix du carburant ne semble donc pas les concerner.

Bonne lecture.
Allons-y seulement.
Haut les cœurs.
La liberté vaincra.
A la semaine prochaine.
Inch’Allah!
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire! »

Edito de Yacouba Gbané, in journal Le Terms No 6467 du lundi 3 août 2026 parue en Côte d’Ivoire, le titre et le chapeau étant de la rédaction

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Sébraguhé : une journée socioculturelle pour célébrer l’Indépendance dans la fraternité

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Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.

À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.

Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.

« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.

L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.

« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.

Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.

Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.

Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.

« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.

Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.

L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.

À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.

Natacha kouakou

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Néouléfla : plusieurs acteurs de la communauté récompensés lors de la fête de l’Indépendance

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Plusieurs acteurs de la communauté de Néouléfla, dans la sous-préfecture de Séitifla, ont été récompensés à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le vendredi 7 août 2026. Cette distinction a permis de mettre à l’honneur des femmes et des hommes engagés dans la vie de la localité et contribuant, chacun dans son domaine, à son développement.

La cérémonie, organisée à Néouléfla autour du thème « Forces de défense et de sécurité au service de la paix, de l’unité et du développement », a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels, enseignants, agents, associations et populations.

Parmi les personnes distinguées figuraient notamment des enseignants, des chefs ainsi que des agents, dont l’engagement au service de la communauté a été salué à travers cette initiative.

À travers ces récompenses, les organisateurs ont voulu valoriser le travail, le dévouement et la disponibilité de ces acteurs qui participent au quotidien au fonctionnement et au développement de la sous-préfecture.

Pour la sous-préfète de Séitifla, Madame Guy Manuela épouse Dago, la reconnaissance du mérite doit contribuer à encourager davantage l’engagement citoyen.

Elle a, dans son adresse, appelé les populations à faire de la paix, de la cohésion et du travail les principaux leviers du développement local.

« L’indépendance ne se décrète pas, elle se construit chaque jour. Elle se construit dans nos champs, dans nos écoles, dans le respect des lois, dans la tolérance et la solidarité entre communautés », a-t-elle rappelé.

La sous-préfète a également insisté sur l’importance de l’implication de la jeunesse dans la construction de l’avenir de la localité et du pays.

« Chers jeunes, vous êtes l’avenir de ce pays. Travaillez, formez-vous, entreprenez. Soyez les artisans de la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle exhorté.

La remise des distinctions s’est déroulée dans une ambiance conviviale, sous les applaudissements des populations. Elle a constitué l’un des temps forts de cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette initiative a permis de rappeler que le développement de Séitifla repose sur la contribution de toutes ses forces vives : autorités, cadres, enseignants, chefs traditionnels, agents, jeunes, femmes et l’ensemble des populations.

La cérémonie s’est poursuivie avec le défilé des différentes composantes de la communauté, dans une ambiance de ferveur patriotique et de cohésion sociale.

Natacha kouakou

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