Abidjan, 6 octobre 2025 – Le Centre Sportif, Culturel et des TIC Ivoiro-Coréen Alassane Ouattara (CSCTICAO) d’Abidjan a accueilli ce lundi l’ouverture officielle de la première session du Programme de formation et de certification sur les valeurs, l’éthique, l’intégrité et la qualité (PEVIS-PEVIQ), une initiative structurante portée par la Côte d’Ivoire, avec le soutien de l’UNESCO.
Ce programme s’inscrit dans la dynamique de la Politique nationale de l’Éthique, des Valeurs et de l’Intégrité dans le Sport (PEVIS-CI), adoptée par le gouvernement ivoirien, et dans la continuité de la Charte d’éthique gouvernementale impulsée par le Président Alassane Ouattara.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par une intervention centrale : celle de Marcellin Dally, Secrétaire exécutif mondial de la Convention internationale contre le dopage dans le sport de l’UNESCO, intervenu en visioconférence depuis Paris. Dans un discours mobilisateur, il a rappelé que l’éthique est aujourd’hui un levier incontournable de transformation sociétale.
« Il ne peut y avoir de qualité ni de performance durable sans des fondements éthiques solides. L’intégrité est le socle sur lequel repose toute gouvernance crédible, qu’elle soit sportive, éducative ou institutionnelle », a-t-il souligné.
Marcellin Dally a également salué le leadership de la Côte d’Ivoire, devenue pionnière en Afrique dans l’application concrète des principes de gouvernance éthique, à travers notamment la création du PEVIS-PEVIQ, qu’il a qualifié de « dispositif innovant et structurant ».
Cette première journée a réuni un large panel d’experts, d’universitaires et d’acteurs publics autour de thématiques aussi variées que l’éthique numérique, la gouvernance, la durabilité, ou encore la justice sociale.
Dr Malorie Pranois a ouvert les travaux avec une intervention sur l’éthique du numérique, insistant sur la nécessité d’un usage responsable des technologies, fondé sur la transparence, l’inclusion et la protection des données personnelles.
Le professeur Lavard Poimé a enchaîné avec une réflexion sur la bioéthique et l’équité sociale, en mettant en lumière les tensions entre progrès médicaux et justice dans les contextes africains.
Pr Christophe Dikeinous, pour sa part, a abordé l’éthique environnementale, appelant à une conscience écologique intégrée aux politiques éducatives et publiques.
Les débats se sont poursuivis avec des interventions fortes sur : la gouvernance publique et la transparence institutionnelle (Dr Pranois et Mariagrazia Succiaciari), l’éthique sécuritaire (Pr Azoumana Ouattara, Dr Ousmane Zina), la diversité culturelle et la qualité institutionnelle (Henri Bah, Marcel Kouassi, Sylvestre Kouassi), ainsi que les enjeux géopolitiques de l’éthique mondiale, portés par Léon Rivière Komenan.
L’initiative du PEVIS-PEVIQ, portée notamment par la Chaire UNESCO de Bioéthique de Bouaké (Pr Lazare Poamé), a pour ambition de former une cohorte nationale d’experts certifiés, capables d’intégrer les principes d’éthique, de rigueur et d’intégrité dans leurs pratiques professionnelles.
Les interventions de Patrice Remarck (DG du CSCTICAO) et Habib Sanogo (DG de l’INJS) ont salué la convergence des efforts nationaux et internationaux en faveur d’une culture de l’éthique, notamment dans le sport et l’éducation.
En conclusion, la journée a permis de poser les bases d’un réseau d’experts et de formateurs ivoiriens et africains capables de porter une gouvernance éthique, durable et inclusive. Elle a aussi illustré le rôle moteur de la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de la Priorité Afrique de l’UNESCO.
Marcellin Dally a réaffirmé l’engagement de l’UNESCO à accompagner cette dynamique sur le long terme, en insistant sur la nécessité de former des leaders éthiques dans tous les secteurs stratégiques.
La suite du programme s’annonce tout aussi prometteuse, avec des ateliers pratiques sur :
la bioéthique et l’intégrité physique dans le sport (Pr Poimé), la méthodologie des syllabus et des évaluations (auteure Dune Guissant), poursuivant l’objectif de transformer les pratiques éducatives et sociales à la lumière des valeurs fondamentales d’intégrité et de responsabilité.
Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.
À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.
Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.
« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.
L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.
« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.
Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.
Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.
Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.
« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.
Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.
L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.
À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.
Plusieurs acteurs de la communauté de Néouléfla, dans la sous-préfecture de Séitifla, ont été récompensés à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le vendredi 7 août 2026. Cette distinction a permis de mettre à l’honneur des femmes et des hommes engagés dans la vie de la localité et contribuant, chacun dans son domaine, à son développement.
La cérémonie, organisée à Néouléfla autour du thème « Forces de défense et de sécurité au service de la paix, de l’unité et du développement », a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels, enseignants, agents, associations et populations.
Parmi les personnes distinguées figuraient notamment des enseignants, des chefs ainsi que des agents, dont l’engagement au service de la communauté a été salué à travers cette initiative.
À travers ces récompenses, les organisateurs ont voulu valoriser le travail, le dévouement et la disponibilité de ces acteurs qui participent au quotidien au fonctionnement et au développement de la sous-préfecture.
Pour la sous-préfète de Séitifla, Madame Guy Manuela épouse Dago, la reconnaissance du mérite doit contribuer à encourager davantage l’engagement citoyen.
Elle a, dans son adresse, appelé les populations à faire de la paix, de la cohésion et du travail les principaux leviers du développement local.
« L’indépendance ne se décrète pas, elle se construit chaque jour. Elle se construit dans nos champs, dans nos écoles, dans le respect des lois, dans la tolérance et la solidarité entre communautés », a-t-elle rappelé.
La sous-préfète a également insisté sur l’importance de l’implication de la jeunesse dans la construction de l’avenir de la localité et du pays.
« Chers jeunes, vous êtes l’avenir de ce pays. Travaillez, formez-vous, entreprenez. Soyez les artisans de la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle exhorté.
La remise des distinctions s’est déroulée dans une ambiance conviviale, sous les applaudissements des populations. Elle a constitué l’un des temps forts de cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance.
Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette initiative a permis de rappeler que le développement de Séitifla repose sur la contribution de toutes ses forces vives : autorités, cadres, enseignants, chefs traditionnels, agents, jeunes, femmes et l’ensemble des populations.
La cérémonie s’est poursuivie avec le défilé des différentes composantes de la communauté, dans une ambiance de ferveur patriotique et de cohésion sociale.
La commune de Yopougon a accueilli, vendredi 7 août 2026, les festivités marquant le 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire. Une célébration qui a mobilisé des milliers de personnes autour des valeurs d’unité, de paix et de progrès.
Yopougon a vibré au rythme de la fête nationale. Dès les premières heures de la matinée, la commune a connu une mobilisation exceptionnelle à l’occasion du 66e anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’Indépendance. La place FICGAYO, choisie pour abriter les festivités, a été prise d’assaut par des milliers de citoyens venus assister à cette importante célébration nationale.
Le défilé militaire et civil a constitué l’un des temps forts de la cérémonie. Les forces de défense et de sécurité, les composantes de la société civile ainsi que les délégations de plusieurs pays amis ont défilé devant le public. Une participation internationale qui, selon les organisateurs, témoigne du rayonnement de la Côte d’Ivoire et des relations de confiance qu’elle entretient avec ses partenaires.
Au-delà du caractère festif, la célébration a également mis en lumière la contribution du secteur privé au développement économique et social du pays. La Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI), conduite par son président, Siriki Sangaré, a pris part à cette communion nationale.
À l’issue du défilé, Dr Yamoussa Coulibaly, vice-président de la CNPC-CI chargé de la Politique générale et des Réformes, a salué l’invitation adressée à l’organisation professionnelle.
« Nous sommes reconnaissants au président de la République d’avoir invité notre institution. Cette célébration est la manifestation d’une Côte d’Ivoire debout et rassemblée », a-t-il déclaré.
Pour le vice-président de la CNPC-CI, cette célébration doit aller au-delà de la symbolique de la fête nationale et constituer un encouragement à poursuivre les efforts en faveur du développement. Faisant écho au message adressé la veille à la nation par le président de la République, Dr Yamoussa Coulibaly a appelé les opérateurs économiques à prendre toute leur part dans la transformation du pays.
« Hier, le président de la République a adressé un message fort aux Ivoiriens. C’est une invitation au travail. En tant qu’opérateurs nationaux, notre part est d’être aux côtés de l’État afin de réaliser des programmes immobiliers de bonne qualité pour nos concitoyens. C’est notre devoir de participer à l’édification de cette grande Côte d’Ivoire », a-t-il insisté.
La paix, condition du développement
Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter), Dr Yamoussa Coulibaly a également placé la paix au cœur de son message. Pour lui, les acquis économiques et sociaux ne peuvent être consolidés sans un climat de paix et de cohésion nationale.
« L’État fait beaucoup pour qu’il y ait la paix dans le pays. Il n’y a pas de développement sans paix », a-t-il rappelé, avant d’appeler à une mobilisation collective.
« Nous appelons toute la population ivoirienne, du nord au sud, de l’est à l’ouest en passant par le centre, à l’union pour bâtir une Côte d’Ivoire forte et développée », a-t-il lancé.
À Yopougon, cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance aura ainsi été marquée par une forte mobilisation populaire, mais également par des messages en faveur du travail, de la paix et de l’engagement collectif. Une manière, pour les acteurs publics comme privés, de réaffirmer leur volonté de contribuer à la consolidation des acquis et à la poursuite de la marche de la Côte d’Ivoire vers le développement.