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Culture

LITTÉRATURE. Sortie officielle de l’ouvrage “Vaincre” Auteur: Evariste TIÉ MÉAMBLY

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Le doctorant MÉAMBLY ajoute une autre corde à son arc.

La grande famille des écrivains ivoiriens a un nouveau membre. L’homme d’affaires et homme politique Evariste MÉAMBLY sort son premier ouvrage intitulé “VAINCRE”.

“VAINCRE”, son tout premier ouvrage au titre assez évocateur retrace non pas un pan de sa vie mais sa vie dans toute son entièreté. C’est un condensé d’événements liés à son parcours professionnel, académique, politique et à sa trajectoire personnelle.
Présent sur “le vieux continent” et précisément au pays de Molière(France), dans l’attente de la soutenance de son deuxième master en evaluation des politiques publiques et management du potentiel Afrique dans la prestigieuse institution sciences Po Paris, Evariste MÉAMBLY, également candidat indépendant aux législatives du 27 décembre 2025 dans la circonscription électorale de Facobly, procédera à la sortie officielle de son ouvrage suivie d’une séance de dédicace le mercredi 03 décembre 2025 à 19 à la salle de réception Péniche 1 Quai de la révolution, 94140 Alfortville(Paris).

Résumé de l’ouvrage VAINCRE !
“OU L’ART DE TRANSFORMER L’ADVERSITE EN ENGAGEMENT”

Cet ouvrage retrace la trajectoire personnelle, professionnelle et politique d’Évariste Méambly, figure ivoirienne issue du peuple Wê, dont le parcours illustre les dynamiques de mobilité sociale, d’entrepreneuriat et d’engagement public en Côte d’Ivoire. Construit sous forme autobiographique, le récit articule trois grandes séquences : l’enfance et la formation, l’ascension dans le monde des affaires, puis l’entrée en politique.
I. Une jeunesse façonnée par la précarité et l’ambition.

La première partie revient sur l’enfance d’Évariste Méambly, né en 1967 dans une famille Wê. L’auteur présente ce peuple comme à la fois hospitalier et courageux, mais aussi marqué par une tradition guerrière et spirituelle, notamment la croyance en la réincarnation. Cette dimension culturelle apparaît dans le fait que son grand-père lui donne son propre nom dès la naissance, symbole d’héritage spirituel

Son enfance est marquée par la pauvreté, l’instabilité familiale et l’effort constant pour poursuivre une scolarité malgré les difficultés. Le jeune Évariste se distingue notamment par son sens de la débrouillardise et de la responsabilité solidaire : dès l’adolescence, il exerce de petits commerces – vente de titres de transport, de vêtements, pour participer aux charges familiales.

Une rencontre décisive intervient avec Mme Étte, qui l’accueille dans un contexte plus stable, l’initie aux codes sociaux urbains et soutient sa scolarité. Ce séjour représente un tournant social et symbolique
II. Une carrière entrepreneuriale « époustouflante »

La deuxième partie expose l’ascension économique de l’auteur, fondée sur l’import-export, le transport et la diversification sectorielle.

Après plusieurs années d’efforts, il fonde la CJERN Trading, entreprise de négoce du riz. Sa stratégie logistique innovante notamment l’exploitation des retours de camions à vide pour importer des oignons depuis le Niger permettant d’augmenter les marges commerciales et d’étendre son réseau.

L’auteur poursuit sa diversification avec la SITIDI (transit et immobilier), puis dans l’hôtellerie avec l’Hôtel Méambly à Yopougon.

Malgré des revers (dettes, conflits administratifs et politiques), il fonde ou développe successivement :
COGETRADE,
MEAMBLY FINANCES,
FIRST TRANSIT (majeure dans le transit portuaire)

COMASDI BTP,
GROUPE PHARMA Côte d’Ivoire (notamment fournisseur de vaccins et masques durant la pandémie)

Ces structures seront finalement regroupées en GROUPE MÉAMBLY HOLDING, véritable conglomérat familial.
III. De l’engagement civique à la scène politique

La troisième partie relate l’entrée de Méambly en politique. Sa socialisation politique commence tôt, via le MEECI, mouvement de jeunesse associé au PDCI.

Il s’engage ensuite dans la médiation et les efforts de paix durant la crise ivoirienne (Accord de Pretoria, rôle au CONASFOR).

Élu député puis président du Conseil régional du Guémon, il poursuit une action orientée vers la cohésion sociale, le développement local et la réconciliation. Il dirige notamment la campagne présidentielle du RHDP dans une zone historiquement hostile au parti, obtenant un score exceptionnel de plus de 88 %.

Cependant, des tensions politiques apparaissent autour de promesses non tenues, notamment la nomination à la direction du port de San Pedro, entraînant son éloignement temporaire du parti.

Conclusion générale

Le récit se clôt sur un appel à la jeunesse ivoirienne, invitée à « oser et à entreprendre » dans une perspective de développement territorial équilibré. Méambly y formule une vision politique axée sur :

l’industrialisation régionale,
la modernisation du système de santé,
une éducation orientée vers l’employabilité,
la primauté de la cohésion nationale sur les rivalités partisanes
Synthèse évaluative

Cet ouvrage propose une narration autobiographique valorisant l’effort individuel, l’entrepreneuriat autodidacte et le rôle de la volonté dans la mobilité sociale. Il met en scène l’auteur comme figure de résilience, capable de transformer l’adversité en opportunité. Sur le plan politique, il défend une conception pragmatique de l’action publique, centrée sur la paix, le développement régional et l’ascension collective.

Sercom MÉAMBLY.

Culture

Bouaflé / Zoro Bi Ballo : « Le développement local passe par la valorisation de nos communautés »

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Le 11 juillet 2026, Invité d’honneur de la première édition du Ywolê Festival, le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et président élu du Conseil régional de la Marahoué, Épiphane Zoro Bi Ballo, a réaffirmé son engagement en faveur d’un développement local fondé sur la promotion des valeurs culturelles et le renforcement des capacités des communautés.

La cérémonie, organisée à Degbezéré, dans le département de Bouaflé, a rassemblé autorités administratives, chefs traditionnels, cadres et partenaires institutionnels. Elle a été marquée par la remise officielle d’une ambulance au village de Ouanzanou ainsi que par la distribution de plusieurs équipements de production au profit des coopératives des 33 villages Ywolê.

Tricycles, broyeuses, décortiqueuses de riz et divers matériels ont été remis aux bénéficiaires afin de soutenir leurs activités génératrices de revenus et de favoriser leur autonomisation économique.

Prenant la parole, Épiphane Zoro Bi Ballo a salué une initiative qui, selon lui, traduit une vision du développement axée sur des actions concrètes au bénéfice des populations. Il a félicité la promotrice du festival, Marie-Laure Adjoua, pour son engagement en faveur de la promotion du patrimoine Ywolê et du développement de la Marahoué.

Il a également exprimé sa gratitude aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment la Direction générale de l’Emploi, dont l’appui a permis la mise en œuvre de plusieurs actions en faveur des communautés.

Au-delà de son caractère festif, le Ywolê Festival s’affirme comme un cadre de valorisation de l’identité culturelle Ywolê, de renforcement de la cohésion sociale et de promotion du développement à la base. Les prestations artistiques et traditionnelles qui ont rythmé la cérémonie ont donné un cachet particulier à cette première édition, appelée à devenir un rendez-vous majeur dans la région de la Marahoué.

Christ Kémondé

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Culture

Bonon/ Chefferie communautaire : les Goly ont désormais un chef

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La communauté Goly de Bonon a franchi une étape majeure de son organisation avec l’installation officielle de son chef, Kouamé Konan, plus connu sous le nom de « Gbizie ». Organisée le samedi 11 juillet 2026 au Centre culturel de Bonon, cette cérémonie a consacré l’aboutissement d’un processus longtemps attendu par les ressortissants Goly établis dans le département.

L’événement a mobilisé plusieurs personnalités administratives, politiques et coutumières, parmi lesquelles le député de la circonscription de Bodokro, Lolobo, N’Guessankro et Marabadiassa, Kouakou Kouamé Maxime, parrain de la cérémonie, le député-maire de Bonon, Yacouba Koné, le préfet du département, Yapi Claude Ogou, ainsi que les chefs traditionnels et les cadres de la communauté.

Dans son adresse, le député Kouakou Kouamé Maxime a salué une journée historique pour les Goly de Bonon. Selon lui, l’installation d’un chef communautaire traduit la volonté des fils et filles Goly de préserver leurs repères tout en consolidant leur intégration dans leur terre d’accueil« Cette cérémonie est bien plus qu’une simple désignation. Elle montre que, même loin de notre terre d’origine, nous restons unis, solidaires et respectueux de nos valeurs », a-t-il déclaré.

S’adressant au nouveau chef, le parlementaire l’a invité à faire de l’écoute, du dialogue et du rassemblement les fondements de son action. Il a insisté sur la responsabilité qui lui incombe désormais de fédérer les membres de la communauté, de préserver l’entente entre eux et de porter leur voix avec dignité auprès des autorités et des autres communautés« La responsabilité que vous recevez aujourd’hui est importante. Vous êtes appelé à rassembler, à maintenir la cohésion et à représenter dignement notre communauté. Je suis convaincu que vous saurez accomplir cette mission avec sagesse, humilité et sens du devoir », a-t-il affirmé.

Cette investiture vient surtout mettre un terme à plusieurs années d’incertitude. Retracant le parcours ayant conduit à cette désignation, le porte-parole de la communauté, Koffi N’Dri Jules, a rappelé que les Goly, installés depuis de nombreuses années à Bonon, ne disposaient plus de chef reconnu depuis le décès de Konan Amani en 2005.
« La communauté Goly, présente dans le département de Bonon, terre des Gouro avec lesquels elle vit en bonne intelligence, n’a jamais eu de chef officiel jusqu’en 2003. Le patriarche feu Kouamé Kouassi Blaise a fait mains et pieds pour présenter un chef des Goly à la chefferie centrale Baoulé en 2004, en la personne de feu Konan Amani, décédé en 2005. Depuis lors, trouver un chef de la communauté Goly s’avérait impossible, car ce poste était considéré comme mortel par les uns et les autres. Mais grâce à la grande diplomatie du patriarche Kouamé Kouassi Blaise, le père Kouamé Konan, affectueusement appelé « Gbizie », a accepté d’assumer les fonctions de chef des Goly à Bonon », a-t-il expliqué.

Le préfet du département, Yapi Claude Ogou, a, pour sa part, exhorté les membres de la communauté à accompagner leur nouveau chef dans l’exercice de sa mission. Il les a invités à cultiver le respect, la discipline et l’unité, estimant que ces valeurs demeurent indispensables au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

Prince Koffi

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Culture

Gagnoa : Le commissaire général du « Mara-Gôh » annonce des innovations pour la 4ème édition

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Des innovations msjeures ont été apportées à la 4ème édition du marathon du Goh dénommé ‘’Mara- Goh 2026’’, a annoncé le commissaire général, SibaÏ Marius, lors d’une conférence de presse de lancement qui s’est tenue le vendredi 26 juin 2026 à la salle de réunion de la direction régionale des Sports du Goh à Gagnoa.

Une thématique inspirante qui se déroulera au rythme du tam-tam parleur

Placé sous le thème, « Le Marathon au rythme des tambours>>, l’édition 2026 du ́’́Mara-Goh’́ aura un double aspect fondamental : un événement qui alliera à la fois des pand sportif et culturel.

C’est initiative de l’ONG Harmonie est née de la conviction de ses membres de combiner la pratique du sport et la promotion de la culture perçues comme de puissants leviers de cohésion sociale, de promotion du patrimoine culturel, de brassage des peuples et de développement local.

« En réunissant le sport et la culture dans un même événement, l’objectif du commissaire général est d’offrir à Gagnoa une manifestation unique, porteuse de sens et d’identité… Le marathon sera bien plus qu’une compétition sportive. Il sera une célébration de l’endurance, du dépassement de soi, de la fraternité et du vivre-ensemble », a indiqué Sibaï Marius, président de l’ONG Harmonie.

Un aperçu des activités prévues

À cette occasion, les différentes vertus du tam-tam parleur seront mises en lumière, notamment sa vocation de communication, de rassemblement des peuples sans distinction, de transmission des traditions et d’éveil de conscience collective des hommes dans la société. D’où les prestations artistiques pipulaires pour le magnifier, des ateliers pour des échanges très constructifs avec les maîtres du langage tambouriné prévus à cet effet.

Les grandes articulations de l’événement.

La compétition se déroulera du 14 au 15 août 2026 dans les rues de Gagnoa. Elle donnera l’opportunité à plus de 1 000 athlètes professionnels, des amateurs, des jeunes et tous ceux qui souhaitent partager un moment de convivialité autour des valeurs du sport, de participer à la compétition. Sur le plan sportif, les distances à parcourir selon le directeur de course Cissé Karamoko de la Fédération ivoirienne d’athlétisme (FIA), par ailleurs co-animateur de la conférence de presse, sont les 5 km, 20 ́km et 21 km, dans différentes catégories suivantes : les moins de 20 ans, les moins de 35 ans, les moins de 50 ans et les 50 ans et plus.

Notons que pour l’édition 2025, le marathon a mis en lumière les similitudes entre les peuples Sénoufo du nord et Béthé de Gagnoa.

Ouncado PIERROT, infos avec Edson Djédjé Capri à Gagnoa

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