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Société

Législatives 2025 à Ouaninou: Bamba Mory « Pourquoi je suis candidat ? »

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Élection législative du 27 décembre 2025 dans la Circonscription électorale n°11 : Gbelo, Gouekan, Koonan, Ouaninou, Sabadougou et Santa – Commune et sous-préfecture (Région du Bafing)

Cette profession de foi présente ma démarche, ma vision et mes engagements pour un développement durable, inclusif et apaisé de notre circonscription. Elle reflète l’écoute des populations, la prise en compte de leurs réalités et la volonté ferme de porter une voix crédible, responsable et proche de nos communautés.

Pourquoi je suis candidat ?
Chers parents, chers frères et sœurs, chers habitants de notre belle circonscription,
Après avoir longuement écouté nos populations, entendu leurs préoccupations et partagé leurs espoirs, j’ai décidé de prendre mes responsabilités.
C’est pourquoi je vous annonce officiellement ma candidature aux élections législatives de 2025, ici à Ouaninou.
Cette décision n’est pas un acte d’ambition personnelle.
Elle est le fruit d’une réflexion sincère, d’un engagement constant et d’un profond attachement à notre communauté.
Nous méritons une représentation forte, juste et proche de notre réalité quotidienne.
Pourquoi suis-je candidat ?
Je suis candidat parce que nous avons trop longtemps attendu des solutions qui tardent à venir, alors que notre jeunesse, nos femmes, nos travailleurs, nos paysans et nos commerçants ont besoin d’accompagnement, d’opportunités et de justice.
Nous pouvons améliorer l’accès à l’éducation, soutenir nos agriculteurs, renforcer l’emploi, développer l’entrepreneuriat, moderniser nos infrastructures et garantir la sécurité ainsi que la cohésion sociale.
Parce que nous vivons chaque jour des réalités qui auraient dû être réglées depuis longtemps, notamment :
• le manque d’infrastructures,
• l’accès difficile à l’eau potable,
• la dégradation ou l’inexistence des routes,
• le chômage des jeunes,
• l’insécurité dans certains villages,
• l’abandon des paysans,
• les conflits communautaires,
• le manque de soutien aux femmes et aux initiatives locales.
Ces maux ne sont pas une fatalité.
Ils résultent souvent de décisions insuffisantes, parfois de négligence, mais aussi de l’absence d’une voix forte pour nous défendre.
Je suis candidat parce que je veux être cette voix :
La voix qui parle pour nous,
La voix qui refuse le silence,
La voix qui impose le respect de nos droits.

Mon engagement
Si vous m’accordez votre confiance :
Je m’engage à être un député présent,
Un député accessible,
Un député à votre écoute,
Un député qui rend des comptes,
Un député qui vous représente réellement à l’Assemblée nationale.
Je travaillerai avec toutes les forces vives :
les chefs coutumiers, les leaders communautaires, les jeunes, les femmes, les cadres, les enseignants, les agriculteurs…
Parce que le développement ne se décrète pas, il se construit ensemble.

Mon engagement face aux problèmes de la région
Si vous me faites confiance, je m’engage, durant les cinq prochaines années, à mener un combat clair et ferme contre ce qui freine notre développement :
• Améliorer les routes et les pistes rurales pour désenclaver nos villages.
• Faire de l’accès à l’eau potable une priorité absolue.
• Renforcer la sécurité en collaboration avec les forces de l’ordre et les communautés.
• Créer des opportunités pour nos jeunes : formation, entrepreneuriat, emploi local.
• Valoriser l’agriculture en soutenant les paysans, les coopératives et les projets modernes.
• Protéger les femmes en promouvant l’autonomie financière et la lutte contre les violences.
• Renforcer la cohésion et la paix, indispensables à tout développement.
Je serai un député proche de vous,
Un député qui écoute,
Un député qui agit,
Un député qui se bat pour chaque village, chaque famille, chaque citoyen.
Je porte une vision simple mais ambitieuse :
Faire de notre circonscription un modèle de solidarité, de développement et de paix.
Une vision où chaque jeune trouve sa place.
Une vision où chaque village bénéficie des mêmes chances.
Une vision où les décisions politiques sont guidées par l’intérêt de la population.

Mes chers frères et sœurs,
Les élections ne doivent pas nous diviser.
Elles sont un moment démocratique où chaque citoyen exprime sa confiance en un projet.
Je vous invite à choisir non pas la rumeur, ni les promesses faciles, mais le sérieux, l’écoute et l’engagement réel.
Je vous demande de m’accompagner, de vous mobiliser et de porter ensemble cette ambition.
Notre victoire ne sera pas celle d’un individu, mais celle d’une communauté unie autour d’une volonté commune : changer positivement notre avenir.

Notre projet de développement : PROJET AGRICOLE BAFING
Nous savons que l’agriculture est le cœur de notre vie locale, la première source de revenus et d’espoir pour des milliers de familles.
Pourtant, malgré notre immense potentiel, les difficultés persistent :
• manque d’engrais de qualité,
• faiblesse des pistes rurales,
• accès limité aux financements,
• absence d’équipements modernes,
• pertes post-récoltes,
• prix instables,
• insuffisance de formation,
• manque de soutien institutionnel.
Face à ces défis, nous proposons une nouvelle dynamique : le PROJET AGRICOLE BAFING, basé sur trois piliers :

  1. Moderniser la production
    • Semences améliorées et résistantes.
    • Accès facilité aux engrais et intrants.
    • Équipements modernes : motoculteurs, broyeuses, pulvérisateurs, petits tracteurs.
    • Promotion de l’irrigation et de la maîtrise de l’eau.
  2. Améliorer les infrastructures agricoles
    • Réhabilitation et ouverture de pistes rurales.
    • Construction de magasins de stockage et centres de collecte.
    • Mise en place d’unités de transformation pour réduire les pertes.
    • Promotion de l’énergie rurale pour l’agro-industrie.
  3. Renforcer les capacités et les revenus des producteurs
    • Formations pour jeunes et femmes.
    • Appui aux coopératives pour une meilleure organisation.
    • Accès au crédit agricole adapté.
    • Partenariats publics et privés pour un écosystème durable.
    Ce projet place la jeunesse au centre, et valorise nos mamans et nos femmes rurales à travers des activités génératrices de revenus, des formations et des programmes d’autonomisation.

Gérer les tensions entre agriculteurs et éleveurs
Les conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs touchent notre quotidien et mettent parfois en péril la paix sociale.
Agriculteurs et éleveurs ne sont pas adversaires :
ils partagent la même terre, les mêmes besoins, les mêmes espoirs.
Pour mettre fin aux tensions, nous devons passer :
de la confrontation à la régulation,
de la méfiance à la solidarité.
C’est dans cet esprit de responsabilité que j’annonce ma candidature, non comme une ambition personnelle, mais comme un engagement profond envers chacun de vous.

Appel à l’unité
Je vous appelle à l’unité, à la mobilisation et à la confiance.
Rien de grand ne se construit dans la division ou l’indifférence.
Ensemble, unis par la mémoire de nos aînés et portés par une vision claire, nous pouvons écrire une nouvelle page de notre histoire.
Je prends l’engagement de rester un serviteur humble, disponible et fidèle à votre cause.
Si vous m’accordez votre confiance, je serai un député qui écoute, qui agit et qui se tient aux côtés de son peuple.

Que Dieu guide nos pas,
Qu’Il bénisse notre région,
Et qu’Il bénisse la Côte d’Ivoire.

Bamba Mory
Fils et cadre de Ouaninou
Candidat aux élections législatives du 27 décembre 2025

Société

Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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