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Politique

Côte d’Ivoire : L’ex-Président Laurent Gbagbo appelle à la réouverture du dossier ivoirien à la CPI

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Dans un style limpide qui lui est toujours reconnu, l’historien et politique ivoirien Laurent Gbagbo a fait une étude génésiaque des différentes crises qui ont secoué le cours de la vie en Côte d’Ivoire, depuis son élection démocratique en 2000, jusqu’à la crise post-électorale de 2010, qui a fait son lot de désolations. Mais plusieurs années après son acquittement définitif par la CPI au même titre que Charles Blé Goudé, le natif de Mama reste toujours sur sa faim car certains acteurs majeurs de ces différentes crises jouissent encore de tous leurs droits. Un amer constat qui révèle une forme de « mafia juridique internationale » contre son régime et son peuple. D’où son cri de coeur pour « rendre justice aux victimes et aux survivants [de toutes ces crises ivoiriennes] qui attendent, depuis des années, que la vérité soit établie ».

Mais pour y parvenir, son avocat, le célibissime Maître Emmanuel Altit a été mandaté aux fin de saisir la CPI pour « aller jusqu’au fond du puits inépuisable pour voir là où Héraclite la vérité est cachée » comme le faisait François Rabelais.

« J’ai été arrêté alors que je ne suis pas le mentor de la rébellion. J’étais le Président légal et légitime, mais c’est moi qui ai été arrêté. Mais qui de tous les autres acteurs de la crise ? Des questions restent en suspens. Pourquoi aucun des autres acteurs n’a-t-il été arrêté, ni jugé par la CPI ? Dès l’instant où j’ai été acquitté, il fallait immédiatement se mettre à rechercher les vrais coupables.
Qui a conçu et financé la rébellion ? Qui a organisé le génocide Wê ?
Pourquoi l’ONU et l’Occident ont-ils poussé à aller à l’élection alors que le désarmement n’était pas fait ? », s’est-il interrogé très profondément, non sans interpeller au passage l’ONU, les USA, l’UE, l’UA et la CEDEAO. Cette correspondance hautement intellectuelle, au-delà de son caractère littéraire simple, simpliste, populaire et populeux, revêt une importante très capitale car elle attise la volonté de Laurent Gbagbo, la voix des sans voix, la dernière figure africaine représentant Mandela, Lummumba et autres, de connaître l’issue finale de cet imbroglio juridique qui semble revêtir un caractère ultra politique, avant sa retraite politique. On sont donc passés les concepts de « Liberté », d' » Égalité  » et de « Fraternité » que défendent tant la France à travers le monde? Le Woody parle ainsi directement aux oreilles du Président Donald Trump, ce 8 décembre 2025, jour d’investiture d’ADO dont le 4e mandat n’a jamais eu son assentiment, celui de Thiam et d’Affi…

LE COURRIER DU PRÉSIDENT GBAGBO LAURENT AUX IVOIRIENS

Tant qu’un fait n’est pas jugé totalement, il
devient une injustice

Abidjan, le 8 décembre 2025

De la découverte du charnier à Yopougon (Monokozohi) à l’ouverture d’un procès contre les gendarmes

Ivoiriennes, Ivoiriens, chers amis de la Côte d’Ivoire,
En 2000, l’élection présidentielle a eu lieu le 22 octobre. Proclamé vainqueur par la Cour Suprême, j’ai prêté serment le 26 octobre et, le 27 octobre, je présidais mon premier Conseil des ministres. C’est au cours de ce Conseil qu’on m’a annoncé la découverte d’un charnier à Yopougon. Immédiatement, j’ai dépêché sur les lieux le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Défense et le ministre de la Justice.
Beaucoup accusaient un certain nombre de gendarmes. J’ai ouvert un procès contre eux et le tribunal les a relaxés, ce qui m’a réconforté.

Le coup de la Mercedes noire

Deux mois plus tard, les 4 et 5 janvier, le pays subissait sa première attaque avec un commando venu du Nord. Ce commando a été vaincu et les survivants ont replié à la frontière burkinabè.

Le déclenchement de la rébellion armée conduite par Guillaume Soro et la résistance des FDS-CI

Deux années plus tard, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, un commando d’une plus grande envergure franchissait les frontières du Burkina Faso, pénétrait en Côte d’Ivoire et semait deuil et désolation sur son passage. Là encore, nos militaires, nos gendarmes et nos policiers se sont mobilisés et ont fait échec à la descente de ce commando. Mais nous avons observé que certains d’entre eux étaient déjà à Abidjan.
Des batailles de rue ont eu lieu et nous avons pu les repousser.
J’étais en visite officielle en Italie.
J’ai dû écourter mon séjour italien pour rentrer au pays et être près des miens. Mais là, les rebelles ont installé un kyste à Bouaké, provoquant ainsi la partition du pays en deux : La partie sud sous l’autorité du gouvernement légal et légitime, et la partie nord, à partir de Bouaké, sous l’autorité de la rébellion.

Zoom sur les sacrifices consentis par le régime FPI pour parvenir à un accord de paix

À partir de ce moment, on a vu se mettre en place un ballet diplomatique avec la conférence de la CEDEAO à Accra, qui a désigné le général Gnassingbé Eyadema comme médiateur dans la crise ivoirienne, ainsi que d’autres conférences comme Marcoussis, Kléber, Pretoria, etc. Mais le pays était divisé géographiquement.
Les rebelles étaient des Ivoiriens connus : le sergent-chef IB, Chérif Ousmane, Issiaka Ouattara dit Wattao, Tuo Fozié, Morou Ouattara, Koné Zakaria, Losseni Fofana, Soro Guillaume, etc. D’un autre côté, Tapé Koulou et ses amis Blé Goudé, Serge Kassy, Eugène Djué, etc organisaient de grandes mobilisations populaires contre la guerre et contre la rébellion. Voyant que tous les ballets diplomatiques ne donnaient pas de résultats probants, j’ai pris sur moi, avec l’aide de Thabo Mbeki, président sud-africain, de décider de deux choses essentielles :

  1. Permettre à Alassane Ouattara de se présenter comme candidat à la prochaine élection présidentielle ;
  2. Engager un dialogue direct avec le chef de la rébellion, Soro Guillaume, pour mettre fin à la guerre.

L’accord de Ouagadougou fut signé le 4 mars 2007. Après cet accord, nous avons organisé la Flamme de la paix à Bouaké les 30 et 31 juillet 2007, pour brûler symboliquement les fusils et les armes qui avaient servi à faire la guerre.

Décrispation de la situation socio-politique au travers des tournées nationales

Après quoi, j’ai entrepris de faire des tournées dans le nord du pays où je n’avais pas mis les pieds depuis le début du conflit. Il ne restait plus qu’à procéder au désarmement, puis aux élections.
J’ai passé mon temps à réclamer le désarmement, tandis que l’ONU, l’Occident et certains partis politiques ivoiriens parlaient uniquement de l’organisation des élections.

L’Organisation de l’élection présidentielle en dépit du non désarmement des rebelles

En 2010, alors que le désarmement n’était pas encore fait, mais pressé de toutes parts, j’ai consenti à organiser l’élection présidentielle.
Au 1er tour de l’élection présidentielle, je suis en tête avec 38 %, 32 % pour Alassane Ouattara et 25 % pour Henri Konan Bédié.
Au 2ème tour, c’est la pagaille.
Chacun des deux candidats, Alassane Ouattara et moi-même, se proclamait vainqueur. Mais moi, je suis proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel.

Dénomination de la conspiration internationale contre le régime de Gbagbo

Le débat semblait clos quand Alassane Ouattara, son ami Nicolas Sarkozy, président français, et le représentant de l’ONU mirent en cause les résultats proclamés par le Conseil constitutionnel et décidèrent qu’Alassane Ouattara était le vrai vainqueur. De là part une polémique vive, qui se transforma en rixe puis en combats. C’est au cours de ces combats que la résidence présidentielle que j’occupais fut bombardée par l’armée française et les troupes de l’ONU. Le 11 avril 2011, je fus arrêté, conduit d’abord au Golf Hôtel pour deux jours, puis à Korhogo pour sept mois, et enfin à la CPI en Hollande. Le reste est connu.

Acquittement de Gbagbo et de Blé Goudé par la CPI, une victoire de taille pour les frontistes

Quelques années plus tard, exactement le 23 mars 2014, Charles Blé Goudé est amené en prison et la CPI joint les deux dossiers. Le 15 janvier 2019, Charles Blé Goudé et moi sommes acquittés. Le 5 février 2019, je suis conduit à Bruxelles chez mon épouse Nady.

Les restrictions imposées à Laurent Gbagbo à Bruxelles

À Bruxelles, j’étais à la maison certes, mais il m’était interdit de sortir de la commune de Bruxelles.
Et tous les jeudis matin, des policiers venaient vérifier si j’étais là, et tous les jeudis aussi, la CPI m’appelait pour vérifier ma présence. Ce petit jeu dura jusqu’au 31 mars 2021, date à laquelle je fus définitivement acquitté.

Ivoiriennes, Ivoiriens, chers amis de la Côte d’Ivoire, j’ai rappelé tous ces faits pour dire que tant qu’un fait n’est pas jugé totalement, il devient une injustice. Un conflit a éclaté en Côte d’Ivoire à cause d’une rébellion qui a occupé le pays et rendu la tenue de l’élection présidentielle compliquée. Il s’en est suivi une dispute sur les résultats de cette élection-là.

Des questions réthoriques de Gbagbo qui intriguent assez

J’ai été arrêté alors que je ne suis pas le mentor de la rébellion. J’étais le Président légal et légitime, mais c’est moi qui ai été arrêté. Mais qui de tous les autres acteurs de la crise ? Des questions restent en suspens. Pourquoi aucun des autres acteurs n’a-t-il été arrêté, ni jugé par la CPI ? Dès l’instant où j’ai été acquitté, il fallait immédiatement se mettre à rechercher les vrais coupables.
Qui a conçu et financé la rébellion ? Qui a organisé le génocide Wê ?
Pourquoi l’ONU et l’Occident ont-ils poussé à aller à l’élection alors que le désarmement n’était pas fait ?

Vers la reprise du dossier sur la crise ivoirienne à la CPI

Pour toutes ces questions, j’ai demandé à mon avocat, Maître Emmanuel Altit, de ressaisir la CPI et de remettre sur la table le problème de la guerre en Côte d’Ivoire. Il faut que la vérité éclate.
Il faut rendre justice aux victimes et aux survivants qui attendent, depuis des années, que la vérité soit établie. J’ai fait ma part. J’espère que tous les autres feront leur part. La vérité est une condition de la paix.

Laurent Gbagbo,
Ancien Président de la République de Côte D’ivoire,
Ancien prisonnier définitivement acquitté par la CPI

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Man : Synergie d’actions entre le ministre Vagondo, le député de Man commune et le Maire de Man

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La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé.  »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.

 »C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.

La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.

La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune.
Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.

Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».

Ouncado PIERROT,

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Guiglo : Mathias Lessiéhi mobilise Sada et Gblapleu pour les 80 ans du PDCI-RDA

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Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA

Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.

En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.

La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations

S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.

Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada

La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.

L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales

Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.

Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.

Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens

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Cavally : les populations de Taï se préparent à accueillir Anne Désirée Ouloto

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Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.

Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.

La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.

Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.

Une session ouverte aux forces vives

Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.

Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.

La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.

À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.

Kevin Bakou

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