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Société

Service de l’OPHTALMOLOGIE du CHU de Treichville.

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Professeur Berete Coulibaly Rokia prend les rênes.

Suite au départ a la retraite du Professeur Gbe Kassieu, c’est la Professeure Berete Coulibaly Rokia PT d’Ophtalmologie qui a été choisie pour conduire aux destinées du service Ophtalmologique. Mesurant la responsabilité qui est la sienne et consciente des défis à relever, la nouvelle patronne de ce service sensible du CHU de Treichville a indiqué qu’elle s’inscrira  » dans la continuité de l’action de son prédécesseur qui a posé les bases solides. » Elle a continué pour souligner qu’elle oeuvrerera par sa vision a mettre l’accent sur l’efficacité, l’innovation et l’écoute. » Le jeudi 18 décembre dernier, elle s’est exprimée dans un discours lors de la passation de charge. Voici les grandes lignes de son speech:

 » Monsieur le Directeur Général du CHUT,
Monsieur le Directeur de l’UFR SM San Pedro chef de département de la chirurgie et spécialités chirurgicales
Monsieur le Directeur Médical et Scientifique  
Mme le Professeur Aka viviane. Cheffe de service D’ORL ,
Messieurs les enseignants chercheurs (PT, MCA , MA, ACC)
Mesdames et messieurs les assistants hospitaliers,
Chers internes,
Madame la Directrice de Communication du CHUT,
Mesdames et messieurs les DES en ophtalmologie,
Mesdames les Coordonnatrices en soins infirmiers,
Madame et monsieur les éducateurs spécialisés,
Messieurs les auxiliaires de santé ,
Mesdames et messieurs les techniciens de surface, messieurs les agents de sécurité,
Messieurs les journalistes
Chers invités,
Tous en vos rangs grades, tout protocole observé,
  
Commencer mes propos sans rendre un hommage appuyé au Professeur Fanny Adama, deuxième chef de service d’ophtalmologie du CHUT après feu le colonel Montabone, serait une faute grave. En effet, le professeur Fanny m’a accueilli dans ce service en 1993 alors jeune interne, mon premier poste après mon succès au concours d’internat. Je voudrais le remercier de m’ avoir transmis non seulement une manière d’etre, mais également une manière de penser et d’agir.
Aussi voudrais-je avoir une pensée pieuse pour tous nos maitres qui nous ont précédés dans l’au-dela.
Mesdames et messieurs, à vous tous présents ici, grand merci pour cette présence massive ce matin, ce qui témoigne de l’intérêt que vous portez à cet évènement .
 
C’est à juste titre que vous comprendrez la double émotion qui m’étreint aujourd’hui.
 
D’abord, parce qu’il s’agit d’une part, d’emboîter les pas d’un grand Monsieur, un Maître qui a impacté positivement notre cadre de travail (aussi bien hospitalier qu’universitaire ).
Nous lui devons reconnaissance par son exigence bienveillante, sa rigueur intellectuelle et sa générosité sans ostentation .
Cher Maître vous nous avez appris plus qu’un métier. Vous nous avez appris le savoir-faire.

  • Je suis également émue , pour les nouvelles responsabilités que vous me confiez.
    De la cheffe de l’unité d’oncologie oculaire et de la chirurgie oculoplastique, avoir la lourde responsabilité managériale de toute l’ophtalmologie, n’est pas une chose facile.
    A ce stade de mon propos, je voudrais vous exprimer mes sincères sentiments de gratitude a tous les enseignants de rangs d’avoir porté leur choix sur ma modeste personne pour vous succéder, un choix qui s’est opéré sur la base du consensus. Toute ma gratitude aux Dr kouassi Noelle , Dr Kouakou Sandrine pour leur dévouement à mes côtés depuis de nombreuses années.
    La confiance de tous en ma personne m’a rassurée devant l’immensité de la tâche à accomplir et je sais d’avance pouvoir compter sur chacune et chacun pour relever les défis de notre beau et grand service d’ophtalmologie.
    Aussi, voudrais-je rassurer les uns et les autres que dans la continuité, je travaillerai sans relâche au rayonnement de l’ophtalmologie:
    En m’inscrivant dans la continuité de l’action de mon prédécesseur , mon maître le Prof Gbe Kassieu dont le travail a posé des bases solides.
    Mon rôle sera d’y apporter ma vision, en mettant l’accent sur l’efficacité, l’innovation et l’écoute, avec amour et abnégation, vous sachant toujours à mes côtés.
    Cher Maître Prof. Gbe partez, le cœur rassuré que votre œuvre se poursuivra, dont je tacherai d’élargir les sillons déjà si bien tracés et que même loin des yeux, vous restez près de mon cœur et celui de tous les membres du service d’ophtalmologie que vous avez conduit avec amour, sagesse et doigté.
    Aussi ne manquerais-je l’occasion de profiter de votre belle et riche expérience.
    Mesdames et , Messieurs, pour ce cet autre départ, après ceux du professeur Fanny, Dr Adjorlolo Christiane, Dr Touré Konan Marie Louise , je vous veux tous à mes côtés. Restons en rangs serrés pour écrire de nouvelles belles-lettres de notre grand service d’ophtalmologie.
    Dans la confraternité, l’union et la solidarité, avançons !

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Côte d’Ivoire : à Yopougon, Dr Yamoussa Coulibaly salue « une Côte d’Ivoire debout et rassemblée »

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La commune de Yopougon a accueilli, vendredi 7 août 2026, les festivités marquant le 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire. Une célébration qui a mobilisé des milliers de personnes autour des valeurs d’unité, de paix et de progrès.

Yopougon a vibré au rythme de la fête nationale. Dès les premières heures de la matinée, la commune a connu une mobilisation exceptionnelle à l’occasion du 66e anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’Indépendance. La place FICGAYO, choisie pour abriter les festivités, a été prise d’assaut par des milliers de citoyens venus assister à cette importante célébration nationale.

Le défilé militaire et civil a constitué l’un des temps forts de la cérémonie. Les forces de défense et de sécurité, les composantes de la société civile ainsi que les délégations de plusieurs pays amis ont défilé devant le public. Une participation internationale qui, selon les organisateurs, témoigne du rayonnement de la Côte d’Ivoire et des relations de confiance qu’elle entretient avec ses partenaires.

Au-delà du caractère festif, la célébration a également mis en lumière la contribution du secteur privé au développement économique et social du pays. La Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI), conduite par son président, Siriki Sangaré, a pris part à cette communion nationale.

À l’issue du défilé, Dr Yamoussa Coulibaly, vice-président de la CNPC-CI chargé de la Politique générale et des Réformes, a salué l’invitation adressée à l’organisation professionnelle.

« Nous sommes reconnaissants au président de la République d’avoir invité notre institution. Cette célébration est la manifestation d’une Côte d’Ivoire debout et rassemblée », a-t-il déclaré.

Pour le vice-président de la CNPC-CI, cette célébration doit aller au-delà de la symbolique de la fête nationale et constituer un encouragement à poursuivre les efforts en faveur du développement. Faisant écho au message adressé la veille à la nation par le président de la République, Dr Yamoussa Coulibaly a appelé les opérateurs économiques à prendre toute leur part dans la transformation du pays.

« Hier, le président de la République a adressé un message fort aux Ivoiriens. C’est une invitation au travail. En tant qu’opérateurs nationaux, notre part est d’être aux côtés de l’État afin de réaliser des programmes immobiliers de bonne qualité pour nos concitoyens. C’est notre devoir de participer à l’édification de cette grande Côte d’Ivoire », a-t-il insisté.

La paix, condition du développement

Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter), Dr Yamoussa Coulibaly a également placé la paix au cœur de son message. Pour lui, les acquis économiques et sociaux ne peuvent être consolidés sans un climat de paix et de cohésion nationale.

« L’État fait beaucoup pour qu’il y ait la paix dans le pays. Il n’y a pas de développement sans paix », a-t-il rappelé, avant d’appeler à une mobilisation collective.

« Nous appelons toute la population ivoirienne, du nord au sud, de l’est à l’ouest en passant par le centre, à l’union pour bâtir une Côte d’Ivoire forte et développée », a-t-il lancé.

À Yopougon, cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance aura ainsi été marquée par une forte mobilisation populaire, mais également par des messages en faveur du travail, de la paix et de l’engagement collectif. Une manière, pour les acteurs publics comme privés, de réaffirmer leur volonté de contribuer à la consolidation des acquis et à la poursuite de la marche de la Côte d’Ivoire vers le développement.

Christ Kémondé

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zoukougbeu : le préfet symakan née coulibaly sensibilise sur l’orpaillage illégal

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« L’État vous tend la main. Quittez les sites clandestins »

À l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, El Hadj Symakan Née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a appelé les populations, particulièrement les jeunes, à davantage de responsabilité et à s’éloigner des pratiques qui compromettent leur avenir.

Dans son discours, l’autorité préfectorale a d’abord remercié l’ensemble des populations qui ont effectué le déplacement pour prendre part à la célébration de l’accession de la Côte d’Ivoire à la souveraineté nationale. Pour elle, cette commémoration constitue un moment privilégié pour mesurer le chemin parcouru collectivement et réfléchir aux défis qui restent à relever.

« Le rôle du représentant de l’État est aussi d’appeler à une responsabilité forte face aux dérives qui menacent notre avenir », a-t-elle indiqué.

Au nombre des préoccupations évoquées, figure la situation du Lycée Moderne de Zoukougbeu. Le préfet a lancé un véritable cri de cœur face à l’état de dégradation de l’établissement, dont la clôture est tombée et qui a été victime d’actes de vandalisme.

« Sa clôture est tombée. Des individus malveillants ont saccagé l’établissement en emportant les câbles électriques, jusqu’aux ampoules, contacts et prises. Voler l’école, c’est voler l’avenir de nos enfants. La sécurité de ce patrimoine est l’affaire de tous », a-t-elle déploré.

Mme le préfet a ainsi interpellé les cadres et les parents d’élèves afin qu’ils s’engagent, aux côtés des pouvoirs publics, dans la réhabilitation et la sécurisation de cet établissement scolaire.

L’État tend la main aux orpailleurs clandestins

Autre préoccupation majeure soulevée lors de cette célébration : l’orpaillage clandestin. Face à la persistance de cette activité illégale, l’autorité préfectorale a lancé un appel pressant aux jeunes qui fréquentent les sites clandestins.

Pour El Hadj Symakan Née Coulibaly Adjatou, l’orpaillage clandestin constitue une menace à la fois pour l’environnement et pour la sécurité des personnes qui s’y adonnent.

« Cette pratique détruit nos terres et vous met en danger. Mais sachez que le Gouvernement envisage de vous accompagner fermement à vous installer légalement. L’État vous tend la main. Quittez les sites clandestins, structurez-vous en coopératives et rapprochez-vous de nos services techniques pour obtenir des autorisations légales et respectueuses de l’environnement », a-t-elle exhorté.

Dans le même élan, le préfet de Zoukougbeu a invité la jeunesse à tourner le dos à la facilité, à la drogue, au vol et à l’incivisme routier. Elle a encouragé les jeunes à investir leur énergie dans des activités génératrices de revenus et des initiatives conformes à la législation.

« Mettez votre énergie au service de l’agriculture, du commerce ou des projets légaux soutenus par l’État », a-t-elle conseillé.

Elle a également appelé les cadres du département à maintenir « cette union sacrée » autour des priorités éducatives, sanitaires et de développement.

Des actions saluées dans le département

La cérémonie a également été l’occasion pour Mme le préfet de saluer les actions entreprises en faveur du développement local.

Elle a notamment adressé ses remerciements au président du Conseil régional du Haut-Sassandra pour avoir offert, le 1er août dernier, une ambulance médicalisée neuve à l’Hôpital général de Zoukougbeu.

Elle a également salué la pose, au début du mois de juin 2026, de la première pierre de la brigade de gendarmerie de Guessabo. Une infrastructure destinée à rapprocher davantage les services de sécurité des populations.

À cela s’ajoute la mise sous tension électrique de la sous-préfecture de Domangbeu, qui devrait contribuer à créer de nouvelles conditions favorables à son développement économique.

L’autorité préfectorale a, par ailleurs, salué les efforts du maire de Zoukougbeu et de son équipe municipale pour les travaux entrepris ces derniers jours, notamment le reprofilage des voies de la commune.

Les meilleurs élèves récompensés

Pour terminer, El Hadj Symakan Née Coulibaly Adjatou a exprimé sa reconnaissance au comité d’organisation, dirigé par le Dr Kouakou Kossonou, directeur départemental de la Santé, pour son engagement et le travail accompli dans la réussite de cette célébration.

Plusieurs meilleurs élèves, de la classe de 6e au Baccalauréat, ont été récompensés au cours de la cérémonie. Le proviseur du Lycée Moderne de Zoukougbeu a également été distingué.

La célébration du 66e anniversaire de l’indépendance s’est achevée par un grand défilé mettant en scène les différentes forces vives du département.

Donatien Zéan

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Société

Doropo : le préfet Tohoury Paulin-Martial Okou appelle à l’union pour saisir les opportunités de développement

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La célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire a revêtu une portée toute particulière à Doropo. À l’occasion de cette fête nationale, le préfet du département, Tohoury Paulin-Martial Okou, Préfet Hors Grade, a livré un message empreint de patriotisme, d’espérance et de responsabilité, invitant les populations à consolider les acquis de la paix et à se mobiliser pour le développement du département.

Dans son allocution, le représentant de l’État a d’abord rendu un hommage appuyé aux artisans de l’indépendance, avec une pensée particulière pour le Président Félix Houphouët-Boigny. Il a également salué les progrès accomplis sous le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara, à travers sa vision d’une « Grande Côte d’Ivoire », fondée sur la paix, la stabilité, la solidarité et le développement.

Le préfet a ensuite dressé un bilan des avancées enregistrées par la Côte d’Ivoire sur les plans diplomatique, politique, sécuritaire et économique. Il a notamment relevé le rayonnement international du pays, la consolidation de la paix après les échéances électorales, le renforcement de la sécurité nationale ainsi que les performances de l’économie ivoirienne.

À cet égard, il a évoqué la mobilisation importante des ressources destinées au financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030, ainsi que les différentes réformes sociales engagées en faveur des jeunes, des producteurs agricoles, des travailleurs indépendants et des populations les plus vulnérables.

Cette dynamique nationale, a-t-il souligné, produit également des effets positifs dans le département de Doropo. Le préfet s’est notamment félicité du climat de paix et de cohésion sociale qui prévaut dans le département, fruit de l’engagement conjugué des Forces de défense et de sécurité, des autorités administratives, des chefs traditionnels, des guides religieux et des populations.

Mais au-delà de la célébration, le représentant de l’État a surtout insisté sur les opportunités qui se présentent à Doropo. Au premier rang figure le projet d’exploitation de la mine d’or de Doropo, qu’il considère comme une opportunité historique pour le développement du département.

Selon le préfet, ce projet est porteur de perspectives importantes en matière de création d’emplois, de formation professionnelle et de retombées économiques. Il a réaffirmé sa détermination à veiller à ce que les compétences locales puissent bénéficier prioritairement des opportunités offertes par cette exploitation minière.

« Doropo doit pouvoir tirer pleinement profit de ses potentialités et des investissements qui s’y réalisent », a-t-il fait comprendre, en appelant notamment les jeunes à se préparer aux opportunités qui pourraient découler de ce projet.

Le préfet a également rappelé la poursuite des investissements de l’État dans les infrastructures et les services sociaux de base. Il n’a pas occulté les difficultés auxquelles demeurent confrontées les populations, notamment en matière d’accès à l’eau potable, d’électricité et d’état de certaines routes.

Sur ces préoccupations, Tohoury Paulin-Martial Okou a rassuré les populations quant à la mobilisation des autorités administratives et des services techniques compétents afin de contribuer à apporter des réponses durables à ces défis.

Pour le préfet, le développement de Doropo ne saurait cependant reposer uniquement sur l’action de l’État. Il nécessite également l’implication de toutes les composantes de la société. C’est pourquoi il a invité les filles et fils du département, les cadres, les élus, les leaders communautaires, les jeunes et les femmes à privilégier l’unité et l’intérêt général.

Il les a également exhortés à préserver la paix, à promouvoir le civisme, à protéger les ressources naturelles et à accompagner les actions du Gouvernement.

À Doropo, la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance aura ainsi été l’occasion de rappeler les acquis de la Côte d’Ivoire, mais également de regarder vers l’avenir. Entre la consolidation de la paix, l’amélioration des infrastructures et l’arrivée de nouvelles perspectives économiques, le département dispose de plusieurs leviers pour accélérer son développement.

À travers son message, le préfet Tohoury Paulin-Martial Okou a ainsi appelé à une mobilisation collective pour faire de Doropo un département prospère, uni et pleinement engagé dans la construction de la « Grande Côte d’Ivoire ».

Bibi Floor

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