Il a défié l’histoire politique, survécu aux épreuves de la tradition et imposé son camp dans un bastion réputé imprenable. Augustin Thiam Houphouët Abdoulaye, Ministre-Gouverneur de Yamoussoukro et Chef de canton des Akouè, est l’homme des grandes victoires, celles qui forgent les destins et redessinent les équilibres du pouvoir.
Quand le combat politique rencontre l’épreuve de la tradition
À Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d’Ivoire et haut lieu de l’héritage houphouëtiste, peu d’hommes peuvent se targuer d’avoir gagné à la fois les batailles du pouvoir moderne et celles, plus redoutables encore, de la tradition. Augustin Thiam Abdoulaye, Ministre-Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro et Chef de canton des Akouè, fait partie de ce cercle restreint. Son parcours, jalonné d’épreuves, de ruptures et de victoires décisives, en fait l’une des figures les plus résilientes et stratégiques du RHDP.
À l’heure où le Président Alassane Ouattara procède à des ajustements majeurs au sommet de l’État, Augustin Thiam demeure une valeur sûre, un homme de fidélité, de loyauté, de parole, de constance politique et d’efficacité politique.
Le choix du courage dans un bastion imprenable
Issu d’une grande famille baoulé historiquement acquise au PDCI-RDA et profondément ancrée dans l’héritage du Président Félix Houphouët-Boigny, Augustin Thiam fait très tôt un choix politique audacieux. À la naissance du RDR, alors que soutenir Alassane Ouattara à Yamoussoukro relevait presque de la provocation politique, il s’engage sans détour aux côtés de celui qui deviendra plus tard Président de la République.
Ce choix, solitaire et courageux, l’expose à l’isolement social, aux pressions familiales et à l’hostilité politique. Mais Thiam tient bon. Dans une cité symbolique où l’alternance semblait impossible, il mène un combat de fond, méthodique, sans compromission, jusqu’à imposer progressivement le RDR, puis le RHDP, dans le paysage politique local.
2010 : la victoire qui change tout
L’élection présidentielle de 2010 marque un tournant majeur. Directeur de campagne d’Alassane Ouattara à Yamoussoukro, Augustin Thiam réussit l’exploit de faire triompher son candidat dans un contexte tendu et hautement symbolique. Cette victoire fondatrice scelle une relation de confiance durable avec le Chef de l’État.
Elle ouvre surtout la voie à sa nomination en qualité de Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, poste stratégique à partir duquel il devient un maillon essentiel de la mise en œuvre des politiques publiques et du rayonnement institutionnel de la capitale politique.
2013 : briser le verrou politique
En 2013, Augustin Thiam entre définitivement dans l’histoire politique locale. Il remporte les élections législatives face aux candidats du PDCI-RDA, devenant le tout premier député RDR de Yamoussoukro. Une victoire symbolique majeure dans une zone longtemps considérée comme imprenable.
Même s’il choisit de laisser son suppléant siéger, cette conquête électorale consacre l’ancrage irréversible du rdr devenu plus tard RHDP dans la capitale et confirme Thiam comme l’architecte des grandes victoires électorales du parti présidentiel.
Le combat de la tradition : l’épreuve la plus risquée
Mais c’est sans doute sur le terrain traditionnel que le combat d’Augustin Thiam prend une dimension presque mystique. À la suite du décès du chef Nanan Kouassi N’Gô II, la succession au trône des Akouè s’ouvre dans un climat de fortes tensions.
Conformément à la tradition Akouè, fondée sur le matriarcat, l’héritage du pouvoir revient aux enfants de la lignée maternelle, dite Blaba. Après de longues consultations familiales et plusieurs désistements, Augustin Thiam est désigné comme héritier légitime.
Il accepte alors de se soumettre au redoutable rituel de l’Atchoin, un sacrifice traditionnel au cours duquel le prétendant engage symboliquement sa vie. Après une année d’épreuves et l’organisation des obsèques du chef défunt dans le strict respect des rites, Augustin Thiam en sort victorieux. Première grande victoire familiale et spirituelle.
Dix ans de contestation, une victoire finale
Cette légitimité est aussitôt contestée par son cousin, Augustin Dahouet, présenté comme Yassouaba. Derrière ce dernier, une puissante machine politico-traditionnelle se met en branle, voyant en Augustin Thiam un danger politique majeur.
Pendant plus de dix ans, procédures judiciaires, manœuvres d’intimidation et pressions multiples s’enchaînent. Mais là encore, Thiam résiste. Les juridictions traditionnelles, le royaume de Walèbo et les autorités coutumières finissent par lui donner raison.
Il est officiellement reconnu Chef de canton des Akouè, sous le nom de règne Nanan Boigny N’dri III, consolidant une autorité à la fois sociale, morale et politique.
Résilience politique et fidélité au RHDP
Même au sein du RHDP, Augustin Thiam n’est pas épargné par les tentatives de marginalisation, parfois venues de cadres qu’il a lui-même contribué à promouvoir. Mais fidèle à sa méthode, il observe, encaisse et revient plus fort.
Les municipales de 2023, puis les législatives du 27 décembre 2025, confirment son rôle central dans les succès électoraux du parti au pouvoir à Yamoussoukro.
Une influence politique qui ne laisse personne indifférent
Lors des élections municipales de 2023 à Yamoussoukro, Augustin Thiam s’est retrouvé, malgré lui, au cœur des débats internes du RHDP. Certains cadres lui ont alors reproché de ne pas avoir suffisamment soutenu le candidat investi par le parti, allant jusqu’à faire de lui l’un des responsables de la défaite enregistrée. Une lecture des faits que ses proches et de nombreux observateurs jugent réductrice, d’autant plus que les orientations et conseils qu’il avait formulés en amont n’avaient pas été suivis.
Les élections législatives du 27 décembre 2025 viendront lever toute ambiguïté. Fortement engagé sur le terrain, Augustin Thiam mobilise, fédère et conduit le RHDP à une victoire nette, sans bavure, dans le District Autonome de Yamoussoukro. Un résultat qui démontre, s’il en était encore besoin, l’impact déterminant de l’homme sur le district et son engagement constant au service du parti présidentiel.
Un bâtisseur au service du développement local
Au-delà des luttes politiques et traditionnelles, Augustin Thiam s’impose comme un acteur du développement local. Promotion de l’employabilité des jeunes, soutien aux initiatives communautaires, accompagnement de projets structurants et renforcement de la cohésion sociale sont au cœur de son action.
Un homme de confiance pour la Grande Côte d’Ivoire
Dans une Côte d’Ivoire en quête de stabilité durable et de continuité dans l’émergence, Augustin Thiam apparaît comme un pilier stratégique du RHDP et un point d’ancrage politique majeur pour le Président Alassane Ouattara à Yamoussoukro.
Fidélité, loyauté, résilience et capacité à gagner sur le terrain politique comme dans l’arène traditionnelle font de lui l’homme des grandes victoires.
Après avoir rejoint les rangs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en mai 2025, les coordinateurs du parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ont été investis en tant que militants du RHDP, le vendredi 24 juillet 2026, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Au nombre de 14 coordonnateurs issus des différents départements de la région, ces derniers, investis, auront pour mission de sillonner les différentes localités afin de convaincre les indécis à rejoindre leur nouvelle formation politique. La cérémonie d’investiture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.
À cette occasion, le président de la cérémonie, le ministre des Eaux et Forêts, par ailleurs coordonnateur principal du RHDP dans la région de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, s’est réjoui de cette démarche qui s’inscrit dans la vision du directoire de son parti, le RHDP : « Je suis très heureux qu’aujourd’hui, le parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ait décidé d’adhérer au RHDP à travers la coordination régionale de Gbêkê. C’est une nouvelle qui nous réjouit énormément. En effet, le président de la République, Alassane Ouattara, nous a mis en mission pour étendre le parti et élargir les bases de notre parti. Et aujourd’hui, c’est près de 500 personnes dans la salle qui ont décidé de s’engager à être membres du RHDP. Chaque militant que nous gagnons est une victoire pour notre parti », s’est-il réjoui avant de laisser des conseils à ces nouveaux adhérents : « Lorsqu’on soutient un parti politique, c’est pour contribuer à rendre ce parti plus fort afin que vous puissiez bénéficier de diverses opportunités ou d’infrastructures. On n’intègre pas un parti politique pour s’enrichir ni pour recevoir de l’argent. C’est pour cela que je vous encourage à faire vos cartes d’e-militants afin de confirmer véritablement votre adhésion à notre grand parti. Je prends donc l’engagement de payer vos cartes, mais vous devrez rester déterminés et courageux, car nous allons vous utiliser, comme vous l’avez demandé, pour aller investir le terrain et convaincre ceux qui sont encore réticents », a-t-il conseillé.
Pour terminer, il a lancé un message d’unité entre les différents militants pour mieux implanter leur parti : « Vous savez que notre coordination est de temps en temps secouée par des incompréhensions, mais je dis bien que ce sont des incompréhensions. Alors, je souhaite que, sur la base de ce que j’ai dit, on s’accorde pour aller à l’essentiel. L’essentiel, c’est l’implantation du parti dans une région qui est difficile. Si on n’est pas unis, si on n’agit pas de façon coordonnée, il va nous être difficile d’implanter notre parti », a-t-il conclu.
Représentant le parrain de la cérémonie, N’Dri Koffi Germain, ancien maire de Tiébissou, a exhorté les nouveaux adhérents : « On doit sentir votre engagement à travers votre volonté à braver les difficultés pour aller dans les villages et hameaux afin de convaincre les parents indécis à rejoindre le RHDP, en leur parlant du bilan du président de la République, Alassane Ouattara, en termes de développement. »
De son côté, le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, N’Zué Nicolas, a rappelé à ses coordonnateurs ses attentes vis-à-vis d’eux : « Nous attendons d’eux qu’ils soient motivés et engagés à aller partout où on va les solliciter afin d’agrandir notre parti, le RHDP. Nous voulons prendre notre place dans l’implantation du parti. Donc, nous demandons à être utilisés afin de contribuer à l’implantation de notre parti », a-t-il insisté.
Les coordonnateurs investis ont, par la voix de leur porte-parole, Kouadio Alphonse (coordonnateur d’Air-France et Nimbo), rassuré de leur volonté et de leur engagement à étendre le parti dans la région.
À Daloa, l’Union des Jeunes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (UJ-RHDP) entend faire de la formation un véritable outil de préparation de la relève politique. Après les échéances électorales, le mouvement de jeunesse du parti au pouvoir veut désormais mettre l’accent sur le renforcement des capacités de ses militants.
C’est dans cette dynamique que l’UJ-RHDP a organisé, dimanche 19 juillet 2026, au Centre culturel de Daloa, un séminaire régional de formation à l’intention des jeunes militants issus des 16 départements politiques du Haut-Sassandra.
Présidant cette rencontre, le président national de l’UJ-RHDP et coordonnateur régional de la jeunesse du Haut-Sassandra, Koné Mamadou, a insisté sur l’importance de la formation dans la construction d’une nouvelle génération de responsables politiques.
« Pour nous, la première priorité est la formation. Si nous voulons que les jeunes d’aujourd’hui deviennent les dirigeants de demain, nous devons investir dans leur formation », a-t-il déclaré. Selon lui, cette démarche doit permettre de faire des jeunes militants de véritables « relais parfaits » capables de porter les idéaux du parti et de participer efficacement à son développement.
Au cours de cette session, les participants ont bénéficié de plusieurs communications portant notamment sur les idéologies politiques dans le monde, avec un focus sur le libéralisme, les fondamentaux politiques du RHDP, son histoire, sa ligne stratégique et son fonctionnement, ainsi que sur le financement et la gestion des projets des jeunes et la gestion associative et le leadership organisationnel.
Représentant le ministre Mamadou Touré, coordonnateur régional principal du RHDP, le vénérable Koné Boubacar a salué cette initiative qui, selon lui, contribue à préparer les futurs cadres du parti.
« Prendre le pouvoir est une chose, le conserver en est une autre », a-t-il indiqué, appelant à disposer d’une jeunesse bien formée, capable de défendre les valeurs du parti, d’animer le débat politique et d’assumer les responsabilités qui lui seront confiées.
Il a également encouragé les jeunes militants à poursuivre leurs efforts de formation. « Pour faire la passe à des jeunes, il faut avoir des jeunes formés. Vous êtes sur la bonne voie. Et le ministre tient à cela, la formation », a-t-il ajouté.
La présence du maire d’Issia, Fany Karim, et de l’honorable Fanny Mamadou, député d’Issia, a donné une dimension institutionnelle à cette rencontre consacrée à la formation politique et au leadership des jeunes.
À la clôture des travaux, Koné Mamadou a confié aux participants la mission de restituer les connaissances acquises dans leurs différentes bases politiques. D’autres sessions de formation, avec des modules plus spécialisés, sont annoncées afin de poursuivre le renforcement des capacités des jeunes militants du Haut-Sassandra.
Le secrétaire départemental RHDP de Ouragahio- Dahiepakehi Gbakoyoro Djohore Abel a fait don de 1000 cartes aux membres des militants de son parti le dimanche 19 juillet 2026. Ce geste politique vise à consolider la base militante et a renforcé l’implication de son parti.
Ils sont venus nombreux assister à cette cérémonie de distribution des cartes aux militants du RHDP. Et pour la circonstance, Djohore Abel a invité Joachim Djédjé Bagnon, coordonnateur principal RHDP de la région du Goh pour la remise officiel de ces cartes, gage d’engagement des militants qui non seulement seront idenditifiés dans les données de base de la commune, mais aussi servira d’engagement personnel pour véhiculer les idéaux de leur parti. » Sans carte tu demeures un sympatisan de notre parti « , a indiqué le coordonnateur régional en rappelant aux militants d’intensifier leur mobilisation pour le rayonnement du RHDP. Car dit-il, Ouragahio est une zone difficile pour le RHDP. Ainsi, leur travail permettra de briser ce mythe constaté depuis belle lurette. C’est pourquoi, il leur a recommandé de le faire chaque année afin d’être des militants très actifs.
Pour le secrétaire départemental, cette action vise à dynamiser l’expansion de son parti dans le grand Ouragahio, une zone qui couvre les sous-prefectures de Bayota Dahiepakehi, Yopohue et Ouragahio. C’est pour cette raison qu’il a appelé à l’union pour continuer les oeuvres de leur président du parti, Alassane Ouattara. » Il ya beaucoup qui ne comprennent pas que le travail que nous faisions, c’est pour le président du parti qui a une vision pour la Côte d’Ivoire. Et il a besoin de parti qui est un instrument pour réaliser cette vision. Alors, si nous nous entendons pas, mais nous ne pouvons pas travailler correctement pour le président du parti. Donc nous avons le devoir impérieux de nous entendre », a-t-il insisté. Relevant à chacun des militants de dépasser leurs egos et se mettre à la disposition du président du RHDP afin de l’aider à continuer le développement de la Côte d’Ivoire enclenché depuis sa prise de pouvoir d’État. Il a invité certains militants qui n’ont pas encore effectué leur enrôlement pour s’acquérir de la carte, à le faire incessamment. Parce que tous le militants qui ne seront pas inscrits dans le e-militant, n’auront pas leur carte. Le secrétaire départemental a profité de cette cérémonie pour offrir deux trycicles aux femmes militantes. Ces engins serviront de faire des activités dans le but d’être autonome financièrement.