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Édito

[Côte d’Ivoire : Billet retour dans l’administration ivoirienne] remblayage illégal de la lagune Ébrié à Cocody, une affaire de fantômes ou d’extra-terrestres?

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Ce numéro 4 de votre rubrique satirique préférée  » Billet retour  » publiée dans les colonnes du journal numérique infocentrale.net, s’insurge contre le flou béant qui a droit de cité dans la rocambolesque « Affaire [de] remblayage illégal de la lagune Ébrié », dans les environs de la commune de Cocody, à Abidjan. Ce vaste chantier réalisé sur la planète terre, en République de Côte d’Ivoire, semble le fait des fantômes ou des extra- terrestres et, non, des humains. « Mais un jour, il fera jour et la vérité imposera à tous, les identités de l’auteur de ce giga-chantier et de tous ses complices », dixit un politologue.

Tout comme la mauvaise qualité des travaux du stade Alassane Ouattara d’Ébimpé attribuée alors à la densité pluviométrique avant que les langues ne se délient, le remblayage de la lagune Ébrié dans les environs de Cocody semble non pas le fait des humains, mais plutôt des forces invisibles, extra-terrestres, à en croire les déclarations des uns et le mutisme des autres.

Le remblayage dit illégal de la lagune Ébrié dans les environs de la commune de Cocody a été ébruité par les médias et les réseaux sociaux.

Devant l’ampleur de la polémique, la Mairie de Cocody est récemment montée au créneau pour se défendre. Ainsi, face à la presse le 11 février 2026 dernier, elle a décrié par le biais du Conseil Arnaud Guy Valère Koua, le non-respect du protocole d’application du Décret No 2019-591 du juillet 2019 relatif à l’exploitation du domaine public ou fluvio-lagunaire.

De cette déclaration à première vue très intéressante découle inexorablement et rationnellement plusieurs interrogations suivantes :
1- Qui ou qu’elle autorité administrative a-t-elle donc autorisé la réalisation de ces travaux?
2- Pourquoi la Mairie de Cocody au travers de sa direction technique, n’a-t-elle pas stoppé les travaux dès le départ, afin d’identifier son auteur et de s’assurer s’ils sont exécutés dans les règles de l’art, comme c’est le cas dans toutes les villes et communes de la Côte d’Ivoire?
2- La typologie des travaux de remblayage de la lagune Ébrié dans les environs de la commune de Cocody ne pouvait-elle pas susciter et/ou impliquer l’intervention des services des ministères des affaires maritimes, de la construction, de l’environnement et de la Mairie de Cocody, dans une synergie d’actions concertées, au bénéfice du peuple?

« La Côte d’Ivoire est un pays très magnifique. Ici, les gens pissent sur le mur puis ça va pas souvent quelque part, sapant ainsi le travail du vieux », a soutenu mordicus un philosophe spécialisé en communication politique.

Prompts à traquer ceux qui réclament justice et le changement dans plusieurs domaines, les légalistes, du moins certains, peinent étonnemment à s’auto-inviter dans ce débat, de crainte de mettre, peut-être, les jolis jouets de Kunta-Kinté sur le poignet d’un des bons petits du vieux.

Mais face au caractère plausible des événements, la réaction du vieux et des parlementaires est tant attendue. Car le vieux a promis rigueur, transparence comme dans les années 90-93, et lutte contre la fraude, la corruption et le blanchiment d’argent lors de ce quinquennat toujours contesté par Woody et TiThi.

Ouncado PIERROT

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[Tonkpi : Billet retour sur Le développement de Danané] Le choix intriguant de l’honorable Guillaume Gbato

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Ce septième numéro de votre rubrique satirique » Billet retour » est consacré au développement de la circonscription de Danané, dans la région du Tonkpi. Une volonté inspirante très affichée par l’honorable Guillaume Gbato et qui suscite d’ailleurs des interrogations, vu que Toulepleu, la ville natale de sa marraine peine à s’inscrire dans le concert des villes désenclavées dans le Cavally, localité du District autonome des Montagnes… Quel paradoxe?

Le paradoxe est là, très palpable : abandonner sa ville natale pour développer et/ou envisager développer une autre ville qui, déjà, présente pourtant un visage très reluisant, avec des associations de jeunes et de femmes régulièrement puis des infrastructures diverses financées par le jeune maire Khalifa, qui a pu effacer toutes les traces de Cissé et du Dr Ouat.

Les maux qui plombent la ville natale de la troisième haute figure politique de la Côte d’Ivoire sous ADO « goudron », dans son élan de développement sont entre autres :

  • Son exemption des financements du Conseil régional du Cavally dirigé par sa PROPRE FILLE ANNE LAMIZANA OULOTO,
  • Le manque de bâtiment administratif pour le Préfet du Département de Toulepleu, contraint de travailler dans un conteneur,
  • La maigre moisson pour Toulepleu lors du développement des infrastructures routières, contrairement à Guiglo, Man et Bangolo : seulement un kilomètre de bitume. Une déclaration qui a provoqué une onde de choc généralisée tant chez les élus que chez les populations…

Si la charité a été inhumée dans le Cavally, pourra-t-elle être ressuscitée à Danané?

Ouncado PIERROT

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[Côte d’Ivoire: Billet retour au PDCI-RDA] Capitaliser l’expérience de Toumodi pour reconquérir le pouvoir d’État à l’horizon 2030

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Dans les deux premiers numéros de votre rubrique satirique  » Billet retour  » publiés dans les colonnes d’infocentrale.net, nous avons consacré notre énergie pour faire l’autopsie du parti démocratique de Côte d’Ivoire, sans aucune complaisance à l’égard de qui que ce soit. Ainsi successivement, avons-nous abordé le rôle de la société civile aux côtés de THIAM et les récentes nominations au BP qui violent tout le protocole administratif du parti.

Ce, parceque mu par la volonté ardente de retrouver des solutions idoines à même de redresser ce navire politique vert, à l’origine de l’indépendance de la Côte d’Ivoire en 1960, sous le leadership éclairé de feu Félix Houphouët-Boigny. Mais contrairement aux numéros précédents, ce 6e numéro ouvre les opportunités d’un dialogue inclusif interne, empreint d’humilité et d’énormes sacrifices à terme, afin de repartir de zéro, tous unis dans la cohésion et la diversité, pour bâtir un PDCI-RDA plus conquérant à l’horizon, en capitalisant biensûr le sursaut national interne qui a prévalu à Toumodi lors des législatives de février 2026. La victoire du jeune Alliali soutenu par THIAM avec le concours des cadres dits dissidents est un vrai cas d’école. En de termes beaucoup plus lucides, tout comme THIAM, personne, pas même les cadres dits à tort dissidents par « les THIAM ou rien » issus de la société civile, [sortent de membres du Cercle National Bédié (CNB) prêts à fondre comme du beurre en cas de crépitements], ne veulent voir non plus le navire PDCI-RDA exposer à la vindicte populaire comme savent-ils bien le faire les mauvais militants qui traînent toujours leur bosse devant les hommes en soutane pour exprimer leur piètre colère ou le moindre point de vue. Car autant le PDCI-RDA est bâti par un esprit, autant il faut être aussi esprit pour pouvoir mieux le gérer…

Pour assurer une victoire écrasante du PDCI-RDA à l’horizon 2030, d’énormes sacrifices auront-ils le mérite d’être faits par la haute direction du parti : capitaliser l’expérience inclusive qui a prévalu dans la diversité, lors des législatives de février 2026 à Toumodi.

Les acteurs de la victoire du PDCI-RDA à Toumodi

Le PDCI-RDA est venu à bout du RHDP grâce aux démonstrations de force numérique et de stratégies développées lors de la reprise des législatives de février 2026 à Toumodi par ses cadres, bien que le RHDP et sa candidate soient confortablement arc-boutés au pouvoir d’État et ses commodités depuis plus de 20 ans. Une synergie d’actions conjuguées et minutieusement coordonnées, avec comme mot d’ordre commun et secret : soutenir comme un seul homme, le candidat Alliali du PDCI-RDA, en dépit des divergences internes d’opinions relatives au mode de fonctionnement de leur parti sous TiThi. Ce sont : le député-maire de Port-Bouët, M. Sylveste Emmou; l’ex-député Maurice Kacou Guikahué, Yacé et bien d’autres…

Ainsi vêtus du menteau d’humilité, de hauts cadres du parti de THIAM : des vice-présidents et des secrétaires exécutifs et des membres du Bureau Politique (BP), se sont fondus dans la masse, au terme d’une campagne menée cette fois-ci loin des standards traditionnels habituels, pour représenter le candidat Alliali dans les bureaux de vote et à la Commission Électorale Indépendante (CEI) locale.

Toumodi, creuset de cohésion au PDCI-RDA

La localité de Toumodi s’est révélée courant le mois de février 2026, après de longs mois de froid interne entre THIAM et certains camarades du parti comme une ville pleine de symbole pour le parti septuagénaire de Côte d’Ivoire. Ce, pour avoir pu rassembler tous ses filles et fils autour d’un idéal commun : la défense et la préservation de l’image de marque de leur maison verte commune à Toumodi et l’un des ses derniers bastions imprenables dans les lacs, après sa chute libre à Yamoussoukro, ville natale de son fondateur, feu Félix Houphouët-Boigny.

Par ailleurs, ce déferlement humain, dans la forme et le fond, laisse présager la quête d’une volonté commune inouïe voire imminente des uns et des autres de voir leur formation gagner toutes les batailles politiques pour le retour triomphale au pouvoir d’État de leur héritage politique, dans la paix, la fraternité et la cohésion autour d’un TiThi désormais très agguéri dans la gestion des roucasses-casses politiques.

PDCI-RDA, le piège tendu à THIAM par les cadres dits dissidents

Dans une déclaration tant relayée par les médias, le ministre Guikahué, bien que taxé auparavant de tous les maux d’Israël par le clan « TiThi ou rien », a affirmé ceci : « Celui qui dit que j’ai quitté le PDCI-RDA, c’est que c’est lui qui est parti ».

En clair, son déplacement en fanfare à Toumodi aux côtés des autres cadres en froid avec THIAM, pour soutenir le jeune Alliali semble avoir été fait à dessein pour donner de signaux forts à tous : leur non-roucoulement d’avec le parti au pouvoir, leur non-démission du parti qui les a faits et leur volonté de montrer lequel des deux camps en « conflits » (Camp de THIAM et celui des cadres dits dissidents) est disposé à faire la paix.

TiThi, le défi à relever

Au-delà des beaux discours empreints de cohésion et de fraternité, symboles de paix interne déjà retrouvée au PDCI-RDA, prononcés à mille lieues d’Abidjan, le président Tidjane THIAM se devra de franchir le rubicon en saisissant effectivement les mains présentées par ces camarades, et même celles de tous les militants de sa formation politique qui sont partis, pour une raison ou une autre. Ce, dans la perspective de fédérer autour de sa modeste personne et de sa personnalité, une dynamique équipe historique unie dans la diversité. Un objectif difficile à atteindre car TiThi devra faire les sacrifices comme l’avait si bien fait Madiba en Afrique du Sud après 27 ans de prison. D’une part, faire le pied de grue auprès de ses adversaires internes pour des rencontres B to B. Ensuite, tamiser la pléiade de ses collaborateur Tôghôgni-gni sans bases politiques réelles, mais toujours prompts abonnés à diaboliser des cadres du PDCI-RDA, de surcroît les vaillants ministres du parti, puis organiser in fine, un congrès en bonne et due forme, pour réécrire une autre page dynamique du PDCI-RDA sur laquelle sera inscrite en lettre d’or la liste de plus de 300 nouveaux membres du BP récemment passée en force.

En somme, pour mieux conquérir le pouvoir d’État à l’horizon 2030, les cadres du PDCI-RDA doivent toujours avoir pour modèle, les présidents Houphouët-Boigny et Bédié. Car qui pense conquérir ou reconquérir Seul le pouvoir d’État ou avec ses Seuls proches, n’y parviendra jamais.

Ouncado PIERROT

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[Côte d’Ivoire : Billet retour dans l’arène politique ivoirienne] Augustin Thiam, la posture médiane d’un vrai médiateur entre ADO et Thiam

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Dans le troisième numéro de votre rubrique satirique préférée « Billet retour » publiée dans les colonnes du journal numérique infocentrale.net, un point d’honneur est mis particulièrement sur la paix et la cohésion sociale entre ADO, Président de la République de Côte d’Ivoire et le Ministre Tidjane Thiam, président du parti septuagénaire de Côte d’Ivoire. Un retour au calme tant souhaité entre ces deux partis politiques de la droite ivoirienne et qui profitera aux ivoiriens et plus particulièrement à leurs milliers de partisans. Car quand les politiques se parlent régulièrement, les mauvaises langues se terrent seules.

La bataille politique qui oppose actuellement le ministre Tidjane Cheick Thiam, président du parti septuagénaire de Côte d’Ivoire au parti du Président Alassane Ouattara pourrait connaître une fin heureuse, si une médiation initiée dans ce sens, est conduite par le ministre-gouverneur en charge du District autonome de Yamoussoukro.

Le ministre-gouverneur du District autonome de Yamoussoukro a la posture médiane tant souhaitée par les observateurs, pour définitivement régler le désaccord politique qui oppose le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) et le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), deux grandes formations politiques pourtant de la droite ivoirienne.

En effet, frère aîné du ministre Tidjane Thiam, M. Augustin Thiam est aussi l’un des fidèles collaborateurs du Président ivoirien Alassane Ouattara.

À ce titre, il pourrait jouer un rôle crucial dans la recomposition de l’arène politique ivoirienne, à la vitesse nucléaire, contrairement aux lourdeurs d’actions desdits grands médiateurs, après quelques années de perturbations politiques entre le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) et le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA).

Une médiation dont les résultats immédiats pourraient entraîner la libération de tous les prisonniers politiques, la formation d’un nouveau Gouvernement et la recomposition du plateau politique ivoirien.

Une mission non impossible, à moins que chaque belligérant reste campé hermétiquement sur sa position, poussé dans le dos par les faucons de la division qui se nourrissent toujours comme Mère courage et ses enfants, des profondes dissensions entre les leaders des formations politiques en Côte d’Ivoire.

Ceci dit, pour mieux pérenniser l’immense héritage politique ivoirien laissé à la droite politique par le Président Félix Houphouët-Boigny, dans l’intérêt supérieur de la Nation, ADO et TiThi sont appelés à faire du dialogue-direct leur leitmotiv, comme l’avait fait le Président Gbagbo face à la rébellion armée qui avait pourtant balafré la Côte d’Ivoire en 2002.

Ouncado PIERROT

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