Connect with us

Société

Guemon: L’ONG  » Les Merveilles du Guémon  » de Charlène Gueye comble 30 cantines scolaires de dons de vivres

Published

on

La préfecture de Duékoué a abrité le samedi 14 Mars 2026, la 5ème édition de la journée de solidarité et d’appuis aux cantines scolaires de l’Association « Les Merveilles du Guénon ».

Comme l’a signifié Charlène Gueye, présidente de cette structure, ce don est constitué de pâte alimentaires, de riz, d’huiles, de tomates, qui sont offerts aux cantines scolaires de 30 villages du Guemon. << lors des quatres éditions précédentes, nous étions à Duékoué comme aujourd’hui, mais pour des dons en tables-Bancs. En suite nous nous sommes rendus à Bangolo, Kouibly et Facobly. Puis nous revoilà à Duékoué pour cette 5ème édition>>, a fait savoir Charlène Gueye. Avant de préciser que son Association est apolitique et a pour objectif de contribuer à l’épanouissement de nos enfants et à leur réussite à l’école, à travers des assistances aux cantines scolaires, mais également par l’apport de matériels didactiques etc…

Quant à Blekaï Philippe, chef d’entreprise, parrain de la cérémonie, il a affirmé que cette Association apporte ainsi, une importante aide aux parents des élèves bénéficiaires de cet appui en vivres dans les cantines scolaires. Car l’on sait l’importance de la nourriture dans l’existence humaine et plus particulièrement, pour les apprenants. Le parrains s’est aussi félicité de la présence de deux associations de veuves, qui reçoivent de Charlène Gueye et son équipe,  de conséquentes aides. Voilà pourquoi il a lancé un vibrant appel aux cadres du Guémon, afin qu’ils suivent l’exemple de l’Association  » Les Merveilles du Guémon.

A son tour, Koné Bakary directeur régional de l’education du Guémon, a rendu un vibrant hommage au préfet de la région du Guémon,  pour tous les efforts qu’il fourni en faveur de l’éducation dans le Guémon. pour preuve, c’est ce prefet qui est à l’origine de la création de la cantine du lycée moderne de Duékoué et de son équipement. Et il se propose encore d’équiper le mardi 17 Mars 2026 la bibliothèque du lycée moderne de Duékoué et bien d’autres établissements secondaires. Parlant de Charlène Gueye et son Association. il a mis en évidence la grande portée de son acte, surtout que nous sommes dans un mois de pénitence et de partage. Voilà pourquoi il a qualifié ce don en vivres d’acte majeur. Dans les doléances il a souhaité que cette Association porte un intérêt à l’équipement des cantinves scolaires du Guemon, qui aujourd’hui sont vétustes. 

Kohon Gilbert 6e adjoint au maire, au nom de la député-maire de Duékoué madame Flanizara Touré , a remercié cette Association, qui va permettre de bons résultats dans le cadre des études  des enfants bénéficiaires de  vivres. Même son de cloche pour la petite Kadi Kouassi, porte parole des élèves, qui a salué l’association  « Les Merveilles du Guémon », qui de par son acte, va permettre aux élèves de bien suivre les cours et d’être plus concentrés sur leurs études, surtout que la faim, cause de l’échec scolaire est désormais un vieux souvenir. 

Ibrahima Cissé, préfet de la région du Guémon, préfet du département de Duékoué, a reconnu que l’acte de cette Association met en évidence les valeurs de solidarité. Et pour lui, le soutien de cette association, permettra à l’école de pleinement jouer son rôle, dans la mesure où, l’une des conditions idoines d’apprentissage, c’est l’accès à une alimentation saine et équilibrée. 
Ce préfet s’est félicité des actions concrètes par lesquelles cette association s’illustre depuis plusieurs années en faveur du bien être de nos populations et particulièrement du monde éducatif.  << Cette magnifique Association, depuis 2017, a su mobiliser des ressources et fédérer des personnes de bonnes volontés, autours d’actions de développement local. Grâce à cela 120 établissements scolaires de la région du Guemon ont déjà bénéficié d’un appui significatif en tables-bancs,  de vivres et produits destinés aux cantines scolaires >>, a affirmé le préfet de la région du Guemon en reconnaissance des biens fait de l’Association  » Les Merveilles du Guemon ».

Angèle koulaï

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

Published

on

Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

Published

on

Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

Continue Reading

Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

Published

on

Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

Continue Reading

Actualité