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Société

Duékoué / Promotion et défense des droits de la femme : Maman Boya invite les institutrices de l’IEP1 à passer à l’action

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La Journée Internationale des Droits de la Femme (JIDF) 2026 a été célébrée le 25 mars 2026 dans la commune de Duékoué, à Ivoire hôtel, par le personnel féminin de l’Inspection d’Enseignement Primaire et préscolaire 1 (IEP1) de la DRENAET de Duékoué.

À cette occasion, en sa qualité de marraine et pédagogue, Mme Georgette Gielen dite Maman Boya, à l’image de l’écrivain Choderlos De Laclos, a incité les enseignantes à un éveil de conscience pour réussir ce pari.

La place de la femme dans la société

D’emblée, la marraine a pointé du doigt accusateur la société pour sa stigmatisation de la femme en lui attribuant des rôles catalogués : la cuisine pour la jeune fille et le loisir pour le jeune garçon. Selon elle, la femme étant la vie, dans toutes les étapes de notre existence, tous les handicaps des hommes doivent lui incomber inéluctablement. « Si l’homme ne sait pas servir la quantité de sel nécessaire pour la cuisine, c’est nous les femmes qui sommes responsables car toute la formation se base nous appartient », a-t-elle clos ce chapitre.

Un appel pressant aux femmes pour être des modèles dans la société

Partant du caractère intransigeant de son propre père sur le respect de l’heure par les élèves alors qu’il était enseignant, la marraine par ailleurs professeurs des métiers a invité ses filleules à développer des leaderships éclairés et motivants qui prennent racine dans l’éducation. Seules conditions sine qua non pour elles d’égaler voire surclasser les hommes qui tiennent jalousement leur rang social depuis la nuit des temps.  » La femme est le seul être capable de faire plusieurs activités sans être perturbée. Dès lors, démontrons que la femme a réussi parcequ’elle est intelligente, puissante et a toutes les capacités nécessaires. Refusons des places parceque femmes. Non. Mais parceque nous avons toutes les facultés d’assumer les charges afférentes à notre fonction », a-t-elle conseillé à ses filleules.

De la nécessité pour les femmes de franchir le rubicon

La défense des droits de la femme, à l’en croire, reste encore limitée dans toutes les actions par la méconnaissance par les concernées, de toutes les lois prises en leur faveur en Côte d’Ivoire. « Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, nous sommes les plus heureuses en Côte d’Ivoire car nous avons tout eu sur le plan juridique. Mais ces droits sont-ils de nous connus? », s’est-elle interrogée.

Poursuivant, elle a déploré le fait que souvent, des cas de viols soient minimisés par certaines autorités qui oublient que les victimes pouvaient être des membres de leur famille. En guise de solution à de telles situations, Maman Boya a révélé que c’est aux femmes de faire évoluer les choses en prenant le taureau par les cornes, en se débarrassant des sérotypes lorsqu’elles jugent que de telles situations sont considérées comme « des catastrophes humanitaires ».  » Le pouvoir étant désormais dans nos mains, nous les femmes, ne soyons pas timides, agissons maintenant, sinon nous serons toujours responsables directes de tout ce qui nous arrive. Le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache. On peut avoir des handicaps au départ mais il faut se battre pour arriver victorieux à terme. Les hommes sont dans leur rôle. Ils ne vont pas céder le tabouret. Aucun homme ne se battra pour nous », a-t-elle averti ses filleules, sous un tonnerre d’applaudissements.

De l’inter dépendance entre l’homme et la femme

Sur ce chapitre, Maman Boya a plaidé pour que l’on banisse dans cette lutte des classes et des genres, les discours marginalisants et frustrants du genre  » Je peux tout sans l’homme ou la femme peut tout sans l’homme « . Car a-t-elle soutenu avec Kafka,  » Les deux sexes se doivent de vivre ensemble car l’un a toujours besoin de l’autre, et vice-versa. Car si l’un tombe, l’autre tombera aussi par la suite. Notre société a besoin autant des hommes que des femmes ».

Ouncado PIERROT

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Agboville : les anciens du Lycée Ernest Boka lancent le jubilé des 60 ans

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Le coup d’envoi des festivités du soixantenaire du Lycée Ernest Boka d’Agboville a été donné samedi 25 avril 2026 au sein de l’établissement, à la faveur d’une cérémonie marquée par la proclamation des résultats du concours du logo du jubilé.

Initiée par l’Amicale des anciens élèves, la célébration se veut un moment de retrouvailles, de reconnaissance et de projection. Son président, Jean-Marie Blesso, a appelé à une mobilisation générale des anciens pour accompagner le rayonnement de ce lycée qui a formé plusieurs figures de premier plan en Côte d’Ivoire, dont Chantal Camara et Adama Bictogo .

Près de 3 000 participants sont attendus pour ce jubilé de diamant. Au programme : conférences thématiques, activités culturelles et sportives, ainsi qu’un dîner-gala destiné à lever des fonds au profit de l’établissement.

Ancien élève et PDG du groupe Totem Communication, Alafé Wakili a annoncé, en outre, une campagne de sensibilisation contre les cancers, notamment celui du sein, en marge des festivités. Il a également évoqué un projet d’hommage aux anciens élèves au parcours remarquable, en cours de recensement.

Présente à la cérémonie, Antoinette Péné N’goran, directrice régionale de l’Éducation nationale de l’Agnéby-Tiassa, a salué une initiative qui « consacre 60 ans de formation et de transmission au service de la nation ».

Créée en 2014, l’Amicale des anciens élèves entend faire de cette commémoration, prévue du 30 septembre au 2 octobre 2026, un rendez-vous majeur dans la vie de cet établissement historique.

Ck

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Société

UJLoG : l’UFR Agroforesterie engage les étudiants autour des 6 principes de l’excellence

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Ils se sont réunis sur l’esplanade de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, ce lundi 27 avril 2026, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’administration, les enseignants-chercheurs, le personnel et les étudiants ont pris part à ce moment solennel dédié au respect de l’emblème national et au renforcement des valeurs civiques au sein de l’institution.

Au-delà de son aspect symbolique, cette cérémonie hebdomadaire constitue un cadre important de mobilisation pour les Unités de Formation et de Recherche (UFR), appelées à initier des actions citoyennes et pédagogiques chaque mois. Pour cette période, l’UFR Agroforesterie est mise à l’honneur à travers une campagne de sensibilisation axée sur la promotion de l’intégrité et de l’excellence académique.

Dans cette dynamique, le Directeur de l’UFR Agroforesterie, le Dr Kouassi Clément, a présenté les grandes orientations de cette initiative de lutte contre la tricherie en milieu universitaire. Il a rappelé qu’une première phase de la campagne avait consisté à installer des pancartes sur le campus, afin de diffuser des messages de sensibilisation auprès de la communauté universitaire.

Cette action est désormais renforcée par de nouveaux supports pédagogiques, notamment des autocollants et des affiches, destinés à consolider durablement la culture de l’intégrité chez les étudiants.

Ces différents supports mettent en avant six principes fondamentaux pour être un étudiant modèle à l’UJLoG, à savoir : rejeter la tricherie, privilégier le mérite, bâtir un avenir solide, s’engager pleinement dans les études, réussir honnêtement et viser l’excellence.

Pour le Dr Kouassi Clément, ces principes constituent des repères essentiels pour former des étudiants responsables et compétents. Il a insisté sur le fait que la tricherie compromet non seulement la qualité de la formation, mais également les perspectives professionnelles des apprenants.

Réceptionnant les supports de sensibilisation, le Secrétaire général adjoint de l’université, le Professeur Bakayoko Sidiky, a salué l’initiative de l’UFR Agroforesterie et encouragé la poursuite de telles actions en faveur de l’éthique et de l’excellence académique. S’exprimant au nom de la présidente de l’institution, il a invité l’ensemble des acteurs à renforcer leur mobilisation pour le respect du calendrier universitaire.

Il a rappelé que la fin de l’année académique 2025-2026 est fixée au 31 juillet, conformément aux directives du ministère de tutelle, appelant les enseignants à assurer l’exécution régulière des programmes sans retard.

Dans la même dynamique, le Professeur Bakayoko Sidiky a annoncé une mesure importante : à compter de la rentrée académique 2026-2027, le port de l’uniforme sera obligatoire pour tous les étudiants de l’UJLoG, tous niveaux confondus, afin de renforcer la discipline et le sentiment d’appartenance à l’institution.

Dotée de trois départements, de deux laboratoires, de plus de 150 enseignants-chercheurs et accueillant plus de 1 600 étudiants, l’UFR Agroforesterie s’impose comme un pilier majeur de la formation et de la recherche à l’Université Jean Lorougnon Guédé, notamment dans les domaines de l’agriculture durable et de la gestion des ressources naturelles.

D.B

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Daloa : 15 décès et près de 400 blessés, « La sécurité routière est l’affaire de tous », Diarrassouba Daouda

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La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.

Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.

Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.

« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.

Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.

Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.

Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.

Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.

Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.

Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.

Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.

Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.

Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.

L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.

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