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Société

Guiglo : Forum « Femmes & Gouvernance 2026 », Serey Doh Célestin engagé pour le leadership féminin

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La ville de Guiglo a accueilli, ce vendredi 10 avril 2026, l’ouverture du Forum « Femmes & Gouvernance 2026 », une rencontre d’envergure dédiée à la promotion du leadership féminin territorial et à l’amélioration de la participation des femmes aux instances de décision.


Placée sous le haut patronage de Anne Désirée Ouloto, Présidente du Conseil régional du Cavally et Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, cette initiative a enregistré la présence de nombreuses personnalités nationales et internationales engagées pour la cause des femmes.


Parmi les figures marquantes de ce rendez-vous, Serey Doh Célestin, Président du Conseil régional du Guémon et Ministre des Affaires maritimes, s’est particulièrement illustré. Malgré un état de santé quelque peu fragile, il a tenu à effectuer le déplacement pour apporter son soutien à cette initiative portée par son aînée et collègue du gouvernement.


Sa présence traduit un engagement constant en faveur de la promotion du genre dans la gouvernance locale. Sous son impulsion, le Conseil régional du Guémon s’inscrit résolument dans une dynamique d’intégration des normes nationales et internationales en matière d’égalité des sexes. À cet effet, il a conduit une délégation composée de cadres administratifs, de députés et de responsables techniques, dont Noelly Christelle Gahoua, Chef service patrimoine, Point focal de projet au sein de l’institution, et paneliste représentant le conseil régional du GUEMON


Ce forum s’inscrit dans la dynamique du thème international 2026 : « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles », décliné en Côte d’Ivoire sous l’angle « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d’Ivoire ».
Cette rencontre constitue une plateforme stratégique de réflexion sur les défis liés à la participation des femmes à la gouvernance territoriale et nationale. Elle vise à encourager l’émergence d’un leadership féminin transformateur, capable d’impulser une gouvernance plus inclusive, équitable et durable.

Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, la représentation féminine dans les sphères décisionnelles demeure encore faible en Côte d’Ivoire. Les chiffres récents en témoignent : lors des élections législatives de 2025, seulement 34 femmes ont été élues sur 181 candidates, soit 13,3 %. Aux élections municipales de 2023, 23 femmes seulement ont accédé à la fonction de maire sur 105 candidates. Ces données illustrent la persistance de défis structurels, notamment l’accès limité aux financements politiques, le faible soutien des partis et les pesanteurs socioculturelles.


Face à ces réalités, le Forum de Guiglo se positionne comme un levier d’action pour inverser la tendance. Il entend notamment valoriser les modèles féminins de réussite, sensibiliser les communautés aux enjeux de l’égalité de genre, encourager l’engagement des jeunes filles dans les parcours de leadership et formuler des recommandations concrètes à l’attention des décideurs publics.

Pour Serey Doh Célestin,  » ce forum met en lumière le leadership et le parcours inspirant de la Ministre d’État Anne Désirée Ouloto, dont les actions en faveur du développement local et de la promotion des femmes sont saluées comme exemplaires.


Ainsi, le Forum « Femmes & Gouvernance 2026 » s’impose comme un cadre stratégique de mobilisation nationale, appelant à une synergie d’actions pour bâtir une Côte d’Ivoire plus juste, plus équitable et résolument tournée vers l’inclusion.


Christ Kémondé

Société

Daloa : 15 décès et près de 400 blessés, « La sécurité routière est l’affaire de tous », Diarrassouba Daouda

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La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.

Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.

Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.

« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.

Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.

Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.

Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.

Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.

Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.

Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.

Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.

Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.

Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.

L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.

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Société

Haut-Sassandra : les populations de Nahi-Konankro sollicitent d’urgence Mamadou Touré

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À Nahi Konankro, village créé en 1965 et situé à une trentaine de kilomètres de Daloa, dans la sous-préfecture de Bédiala, la pénurie d’eau est devenue une réalité quotidienne difficilement supportable. Dans cette localité du Haut-Sassandra qui compte environ 1 500 habitants, l’accès à l’eau potable constitue aujourd’hui un véritable défi.

Chaque matin, les femmes quittent leurs foyers très tôt pour se rendre aux points d’eau. Bassines et bidons sur la tête, elles parcourent plusieurs kilomètres sur des pistes parfois difficiles, dans l’espoir de trouver de quoi satisfaire les besoins de leurs familles. Une quête souvent longue et incertaine.

« Nous nous levons à 4 heures du matin pour chercher de l’eau. Parfois, nous marchons jusqu’à 6 kilomètres. Et souvent, nous revenons avec une seule cuvette, ou même les mains vides », témoigne Yao Affoué Monique, habitante du village.

Autrefois, les populations s’approvisionnaient grâce aux puits du village. Mais ces derniers se sont progressivement taris avec le temps. Face à cette situation, les habitants se sont rabattus sur les marigots situés à environ un kilomètre du village.

« Avant, les puits donnaient de l’eau. Aujourd’hui, ils sont tous secs. Même les marigots commencent à disparaître », explique N’Goran Amoin Edith, une autre habitante.

Mais cette alternative ne suffit plus. Sous l’effet de la forte pression, les marigots se tarissent à leur tour. L’eau qui y est collectée est souvent trouble, stagnante et impropre à la consommation, exposant les populations à de sérieux risques sanitaires.

« Cette eau nous rend malades. Nous sommes obligés de la faire bouillir avant de la boire », alerte Kouassi Camir, inquiet pour la santé des siens.

Au-delà du manque d’eau, les conditions d’accès aggravent la situation. Les longues distances, les chemins difficiles et les départs très tôt le matin rendent la tâche encore plus éprouvante, notamment pour les femmes et les enfants.

« Nos femmes partent très tôt et reviennent tard. Elles sont parfois exposées aux morsures de serpents », déplore N’Guessan N’Goran Firmin, président de la jeunesse du village.

Face à cette situation critique, les populations de Nahi Konankro lancent un appel pressant aux autorités, en particulier au ministre du Budget et du Portefeuille de l’État, Mamadou Touré, également président du Conseil régional du Haut-Sassandra.

« Nous sollicitons l’intervention urgente du ministre Mamadou Touré. Nous avons besoin de puits modernes et d’infrastructures hydrauliques pour soulager nos souffrances », plaide Kouakou Yao Serges, habitant du village.

Après près de 60 ans d’existence, Nahi Konankro reste confronté à un problème majeur d’accès à l’eau potable. En attendant une réponse concrète, les populations continuent de vivre au rythme de la pénurie, dans l’espoir que leur appel soit entendu et suivi d’actions rapides.

Natacha Bouaké

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Société

Diabo-Languibonou : Assahoré Konan prône l’unité après les tensions post-législatives

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En déplacement dans les localités de Diabo et Languibonou, le vendredi 24 avril 2026, le ministre Jacques Assahoré Konan a entrepris de renouer le dialogue avec la base du RHDP, marquée par des incompréhensions à la suite des élections législatives du 27 décembre 2025.

Face aux militants, le coordonnateur régional principal du parti dans le Gbêkê a abordé sans détour les frustrations liées au choix de son suppléant, une décision qui avait suscité des interrogations au sein de la base. Il a expliqué que ce choix s’inscrivait dans une stratégie visant à préserver l’essentiel : le maintien du siège de député dans le giron du RHDP:« L’intérêt du parti prime sur les ambitions individuelles », a-t-il fait comprendre, relevant que certaines décisions politiques, bien que difficiles à accepter sur le moment, répondent à des impératifs de terrain.

Revenant sur le contexte électoral, il a évoqué une période marquée par des tensions et des jeux d’alliances, estimant que seule une approche stratégique permettait d’éviter la perte du siège. Dans cette logique, il a assumé son rapprochement avec Koumoin Konan René, choisi comme suppléant lors du scrutin. Selon lui, cette option a permis non seulement de consolider les forces en présence, mais aussi de garantir la victoire du RHDP dans la circonscription. Il a par ailleurs souligné que cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de rassemblement des fils et filles de la région.

Profitant de cette tournée, le ministre a officiellement présenté son suppléant comme membre du RHDP, appelant les militants à lui réserver un accueil fraternel et à dépasser les clivages internes. Insistant sur les défis à venir, notamment les échéances électorales futures, il a exhorté les militants à faire preuve de discipline et de solidarité afin de préserver les acquis politiques.

Prenant la parole, Koumoin Konan René a salué cette main tendue, réaffirmant son engagement à œuvrer aux côtés du ministre et du Président Alassane Ouattara. Il a également annoncé une prochaine mobilisation de ses partisans en vue de renforcer les rangs du RHDP dans la zone.

Prince Koffi

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