Dans la commune de Duékoué, contrairement à l’adage populaire qui dit que « l’eau est source de vie », l’eau des robinets tend à devenir une véritable source de dangers pour les populations locales, la faune et la flore, en raison d’intenses activités humaines qui favorisent en amont et en aval le déversement direct de divers déchets dans le seul et unique barrage hydraulique servant de point de production et pompage d’eau à la SODECI.
Divers types de pollutions de la retenue d’eau de la SODECI
Dans le Guémon, nombre de personnes se refusent volontiers de boire l’eau de robinet servie par la SODECI dans la commune de Duékoué, pour diverses raisons suivantes :
Installation anarchique des populations dans les environs du barrage de la SODECI,
Défécage à ciel ouvert non loin du barrage de la SODECI,
Déversement direct des déchets d’animaux dans le barrage de la SODECI,
Construction de latrines en amont et en aval du barrage de la SODECI,
Lessivage en amont du barrage,
Bains des populations en amont du barrage de la SODECI,
Déversement des ordures dans le bas-fonds en amont du barrage de la SODECI…
Les forages privés, une réponse à la mauvaise qualité de l’eau qui coûte une fortune
Mais si face à l’ampleur de la situation, la solution pour les plus nantis, une poignée d’ailleurs, est la réalisation des forages à coût de millions dans leurs domaines respectifs, les gens aux conditions modestes au contraire ne peuvent que se contenter de cette unique eau de la SODECI, pour tous leurs travaux domestiques, au prix de leur vie. D’où leur plaidoirie auprès du Président Alassane Ouattara, pour la construction d’un château d’eau de type urbain à Duékoué, comme c’est d’ailleurs le cas à Doumbiadougou, pour aider la SODECI à distribuer l’eau de qualité dans les robinets.
Le développement des infrastructures, un impératif pour soulager les populations de Duékoué
En plus des jeux de lumière dus aux travaux en cours sur le réseau électrique et du manque de château d’eau de type urbain, les grandes artères de Duékoué attendent aussi d’être couvertes de bitume. Ce, pour faciliter les transports sécurisés des hommes et leurs biens, puis des forces de l’ordre dans l’exercice de leur mission régalienne. Face à cette situation alarmante, les populations locales restent tout de même convaincues que le Président Alassane Ouattara ne les oubliera jamais. Car du développement des infrastructures économique, hydraulique, sécuritaire, sanitaire et éducative à Duékoué dépend aussi inéluctablement leur vie et, par ricochet, l’image de la Côte d’Ivoire, l’un des pays fars de la sous-région ouest-africaine, membre de la CEDEAO, de l’UEMOA et de l’union des États du fleuve Mano.
Yako Duékoué, boucle du cacao mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne !
Quand ceux qui sont sensés parler aux dignes oreilles du Président de la République sont des champions de la division, des coups d’État traditionnels et des injures publiques, les problèmes de Duékoué, première boucle de l’économie ivoirienne ne peuvent que se terrer dans les tiroirs de la République ivoirienne. Yako Duékoué, boucle du cacao, poumon de l’économie ivoirienne mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne en certaines infrastructures vitales pour les populations locales dont le château d’eau de type urbain.
En attendant la construction d’un château d’eau de type urbain pour aider la SODECI à alimenter les différents foyers de la capitale du Guémon en eau potable, seuls les changements de comportements des uns et des autres dans un élan de civisme, sont la solution idoine pour l’heure, à en croire les sources proches des autorités et de cette compagnie hydraulique dont les agents veillent nuit et jour pour répondre aux besoins croissants des populations locales en eau de qualité.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.
La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.
Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.
Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.
La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.
Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.
Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.
Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.
Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.
Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.
Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.
Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.
Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.
Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.