Amener les travailleurs indépendants à adhérer au Régime social des travailleurs indépendants (RSTI) tout en développant une culture de la prévention des risques professionnels. Tel est l’objectif de la journée de sensibilisation organisée, jeudi 25 juin 2026, par la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) au foyer des jeunes de Zuénoula. Près de 200 planteurs, agriculteurs, commerçants, artisans et autres acteurs du secteur informel ont pris part à cette rencontre.
Cette initiative s’inscrit dans la politique de protection sociale mise en œuvre par l’État de Côte d’Ivoire afin d’étendre la couverture sociale aux personnes exerçant une activité à leur propre compte. Elle vise également à réduire les accidents du travail et les maladies professionnelles à travers l’adoption de bonnes pratiques de prévention.
Au cours de la première communication, intitulée « Zéro accident : adopter les bons gestes », les experts de la Direction de la Prévention de la CNPS ont présenté les principaux risques auxquels sont confrontés les travailleurs indépendants, notamment les agriculteurs. Ils ont insisté sur les dangers liés à la manipulation des produits phytosanitaires, à l’utilisation des outils agricoles et aux conditions de travail, tout en formulant des recommandations pour prévenir les accidents.
La seconde communication, « Zéro maladie : adopter les bons gestes au quotidien », a porté sur la prévention des maladies non transmissibles, notamment l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les maladies cardiovasculaires. Les participants ont été sensibilisés aux facteurs de risque, aux signes d’alerte et aux comportements favorables à une meilleure santé.
Selon Mme Ouassa épouse Mélèdje, manager du département Investigation et Études du milieu à la Direction de la Prévention de la CNPS, cette campagne traduit la volonté de l’institution de faire de la prévention un pilier de la protection sociale.
« Nous sommes venus apporter aux travailleurs indépendants des conseils de prévention afin qu’ils puissent mieux protéger leur santé dans l’exercice de leurs activités. Au-delà de l’indemnisation, la CNPS a également pour mission de prévenir les accidents et les maladies professionnelles », a-t-elle expliqué.
Les participants ont également été informés sur le fonctionnement du Régime social des travailleurs indépendants, mis en œuvre par la CNPS depuis 2019 pour le compte de l’État. Ce dispositif permet aux agriculteurs, artisans, commerçants, transporteurs, artistes, sportifs et autres professionnels du secteur informel d’accéder à une couverture sociale grâce à un numéro d’immatriculation personnel et au paiement de cotisations. Les prestations couvrent notamment la maladie, les accidents, la maternité et la vieillesse, conformément aux dispositions réglementaires.
Prenant la parole au nom des organisations professionnelles, Baya épouse Vanié, présidente de la Confédération nationale des acteurs du vivrier de Côte d’Ivoire, a salué cette initiative de la CNPS. Elle a exhorté les responsables de coopératives et d’associations à poursuivre les actions de sensibilisation afin que davantage de travailleurs indépendants adhèrent au RSTI et bénéficient de ses avantages.
Clôturant les interventions, la préfète du département de Zuénoula, Traoré Karidja épouse Dao, a rappelé que cette campagne s’inscrit dans la politique sociale du gouvernement. « L’État veut permettre aux populations de vivre en bonne santé et de bénéficier d’une protection sociale adaptée. Je vous invite à vous approprier ce programme afin que les objectifs fixés par le gouvernement soient atteints », a-t-elle déclaré.
Par cette campagne de proximité, la CNPS entend accélérer l’adhésion des travailleurs indépendants au RSTI et contribuer à l’amélioration durable de leurs conditions de vie, tout en consolidant la mise en œuvre de la Couverture sociale universelle en Côte d’Ivoire.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.
La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.
Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.
Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.
La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.
Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.
Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.
Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.
Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.
Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.
Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.
Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.
Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.
Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.