L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et Challenge Immobilier International (Chim-Inter) entendent donner une nouvelle dimension à leur collaboration. Reçue le mercredi 15 juillet 2026 par le Président-directeur général de Chim-Inter, Dr Yamoussa Coulibaly, la présidente de l’UNJCI, Marie-Laure N’goran, accompagnée de plusieurs membres de son bureau, a présenté sa vision d’un partenariat stratégique au service des journalistes ivoiriens.
Au cœur des échanges figurait la volonté commune de dépasser le cadre du traditionnel tournoi de la confraternité, soutenu depuis plusieurs années par Chim-Inter, pour engager des actions structurantes en faveur de la profession. Formation continue des journalistes, réhabilitation du siège de l’UNJCI et amélioration des conditions de travail constituent les principaux axes de cette nouvelle coopération.
« Comme on le dit, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin. Chim-Inter partage cette vision », a déclaré Marie-Laure N’goran, avant de souligner son ambition de bâtir un partenariat durable. « Chim-Inter, c’est l’élite qui soutient d’autres élites. Nous irons plus loin pour le bien des journalistes de Côte d’Ivoire », a-t-elle ajouté, précisant que ces projets seront prochainement formalisés.
Pour sa part, le PDG de Chim-Inter a réaffirmé les valeurs d’excellence qui guident son entreprise et salué le parcours de la présidente de l’UNJCI, triple lauréate du Prix Ebony. « Nous pensons que la présidente Marie-Laure N’goran incarne l’excellence. Notre entreprise également. Nous ferons tout notre possible pour l’accompagner afin que les journalistes disposent d’un cadre de travail moderne et d’une organisation faîtière forte, connue et reconnue aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’international », a-t-il assuré.
À travers cette rencontre, l’UNJCI et Chim-Inter affichent leur volonté de bâtir un partenariat à fort impact, orienté vers le renforcement des capacités des professionnels des médias et la modernisation de leur organisation représentative.
La Maison de la presse d’Abidjan a vibré, le samedi 4 juillet 2026, au rythme de l’investiture officielle de la nouvelle équipe dirigeante de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci). Présidée par Marie-Laure N’Goran, cette mandature s’ouvre sous le signe du rassemblement et de la continuité des partenariats stratégiques, notamment avec l’opérateur immobilier Chim-Inter.
Placée sous le signe de l’unité retrouvée, la cérémonie a réuni le gotha des médias ivoiriens, des patrons de presse, ainsi que le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly. Élus le 7 juin dernier lors du 12e congrès ordinaire de la faîtière, Marie-Laure N’Goran et les 24 membres de son Conseil exécutif ont officiellement pris les rênes de l’institution pour un mandat qui suscite de grands espoirs.
Au premier rang des partenaires institutionnels figurait le Dr Yamoussa Coulibaly, Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter). Fidèle à sa réputation de grand soutien du monde des médias, le chef d’entreprise a tenu à marquer sa présence pour honorer la nouvelle équipe.
« C’est toujours un honneur d’être aux côtés des journalistes. La démocratie est basée sur l’information vraie et l’accompagnement des décideurs. Et les journalistes travaillent à nous offrir cette information vraie », a déclaré le PDG de Chim-Inter.
Rappelant que son entreprise chemine aux côtés de l’Unjci depuis maintenant cinq ans, le Dr Coulibaly a insisté sur le caractère institutionnel de ce partenariat, qui transcende les personnes. « L’Unjci est une institution. Quel que soit son dirigeant, nous sommes là pour l’accompagner », a-t-il martelé, tout en saluant les qualités de rassembleuse et la quête d’excellence de la nouvelle présidente.
Le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, a lui aussi pris la parole pour saluer l’avènement de cette nouvelle ère. Il a exhorté l’ensemble de la corporation à dépasser les clivages nés des joutes électorales pour se concentrer sur l’avenir de la profession.
Représentant le Premier ministre Robert Beugré Mambé, le ministre a réitéré l’engagement de l’État en faveur d’un écosystème médiatique viable : « Nous soutenons une presse libre, responsable et performante. Le ministère de la Communication sera à vos côtés ».
Avec cette investiture, Marie-Laure N’Goran ouvre officiellement un nouveau chapitre pour l’Unjci. Entre promesses de réconciliation interne et consolidation des appuis du secteur privé comme celui de Chim-Inter, la nouvelle équipe dispose de solides leviers pour professionnaliser davantage le secteur des médias en Côte d’Ivoire.
Le Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) a un nouveau secrétaire général. Réunis en congrès ordinaire électif à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau, les congressistes ont porté leur choix sur Abou Adams, élu avec 47 voix sur 48 votants, soit 97,9 % des suffrages exprimés.
Placée sous le thème « Quel dialogue social pour la réorientation du combat syndical en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels des médias dans un secteur sinistré et en perpétuelle mutation ? », cette 8e édition du congrès était parrainée par le Ministre, Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, Dr Augustin Thiam.
Dans son intervention, le nouveau secrétaire général a souligné les nombreux défis auxquels demeure confronté le secteur des médias. Il a réaffirmé sa volonté d’œuvrer à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes et annoncé son ambition de porter les effectifs du syndicat à plus de 2 000 membres avant la fin de son mandat.
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le Ministre, Gouverneur Augustin Thiam a invité les professionnels des médias à renforcer leur unité et à privilégier le dialogue social face aux mutations que connaît le secteur. Il a également encouragé les journalistes à poursuivre leurs efforts de valorisation de leur profession et de leur image.
Le secrétaire général sortant, Guillaume Gbato, a pour sa part salué le travail accompli par le syndicat sous sa mandature avant de féliciter son successeur, se disant confiant quant à sa capacité à poursuivre les actions engagées en faveur des professionnels des médias.
Le congrès s’est déroulé dans une ambiance de fraternité et de fête, en présence de représentants d’organisations syndicales, d’institutions du secteur des médias et de délégations venues de plusieurs régions du pays. À l’issue des travaux, les participants ont réaffirmé la nécessité d’un dialogue social constructif pour relever les défis de la presse ivoirienne et améliorer durablement les conditions de travail des acteurs du secteur.
À peine rentré de Singapour, où il a participé à la 10e édition du World Cities Summit, grand rendez-vous international consacré au développement urbain durable et aux villes du futur, le Ministre, Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, le Dr Augustin Thiam, a honoré son engagement en prenant part ce samedi 20 juin 2026 au 8e Congrès ordinaire électif du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), dont il assurait le parrainage.
Placé autour du thème : « Quel dialogue social pour la réorientation du combat syndical, en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels des médias dans un secteur sinistré et en perpétuelle mutation ? », ce congrès a réuni les principaux acteurs du monde des médias pour réfléchir aux défis actuels de la profession et élire une nouvelle équipe dirigeante.
Ancien journaliste au prestigieux magazine Jeune Afrique à Paris pendant cinq années et diplômé du Centre de Formation à la Profession de Journaliste (CFPJ) de la rue du Louvre, Augustin Thiam connaît les réalités du métier pour l’avoir lui-même exercé. C’est donc avec une sensibilité particulière qu’il a abordé les préoccupations des professionnels des médias.
Dès l’ouverture des travaux, plusieurs intervenants ont salué sa présence malgré un agenda chargé. Le président du comité d’organisation, Koffi Kouamé, a exprimé sa reconnaissance au Ministre, Gouverneur pour son soutien au syndicat et son engagement en faveur de la presse.
Le représentant du Secrétaire général sortant du SYNAPPCI, Lan Soré, a quant à lui rappelé les nombreux défis auxquels font face les acteurs des médias, tout en remerciant le parrain du congrès pour son accompagnement constant.
Dans une intervention particulièrement remarquée, le Dr Augustin Thiam a dressé un état des lieux lucide de l’environnement médiatique contemporain.
Selon lui, les progrès technologiques ont profondément transformé la circulation de l’information, permettant aux citoyens d’accéder instantanément à une multitude de contenus. Cependant, derrière cette révolution numérique se cache une réalité plus préoccupante : la fragilisation croissante des entreprises de presse et des professionnels qui les animent.
Lex journaliste de Jeune Afrique a relevé la baisse des revenus publicitaires, la concurrence des plateformes numériques, l’influence grandissante des réseaux sociaux, la prolifération de la désinformation ainsi que l’évolution permanente des technologies de la communication.
« Les entreprises de presse font face à des contraintes techniques, financières et économiques croissantes », a-t-il souligné, estimant que ces difficultés ont des répercussions directes sur les travailleurs du secteur.
Précarité de l’emploi, faibles rémunérations, conditions de travail parfois difficiles et nécessité permanente de formation figurent parmi les principales préoccupations évoquées par l’ancien journaliste.
Profitant de cette tribune, Augustin Thiam a rappelé les fondamentaux du métier de journaliste. Selon lui, la profession repose sur des missions essentielles : collecter, vérifier, analyser et diffuser une information fiable au service des citoyens.
Il a insisté sur les principes qui fondent la crédibilité des médias : le respect de la vérité, la protection des sources, l’indépendance éditoriale, le refus des pressions politiques ou économiques ainsi que le respect de la dignité humaine et de l’intérêt général.
Face aux mutations actuelles, il a invité les professionnels des médias à demeurer fidèles à ces valeurs afin de préserver la confiance du public.
« La critique constructive n’est pas une marque d’hostilité. Elle constitue au contraire une opportunité d’amélioration et de perfectionnement », a-t-il déclaré.
Pour le Ministre, Gouverneur, la réponse aux difficultés du secteur passe inévitablement par un dialogue social renforcé entre les employeurs, les syndicats, les pouvoirs publics et l’ensemble des acteurs des médias.
Il estime que le combat syndical doit évoluer pour s’adapter aux nouvelles réalités du secteur sans pour autant renoncer aux revendications légitimes des travailleurs.
« Il ne s’agit plus seulement de revendiquer, mais également de proposer et de construire des solutions durables », a-t-il affirmé.
Renforcement de la protection sociale, amélioration des conditions de travail, promotion de la formation continue et accompagnement de la transition numérique figurent parmi les pistes évoquées pour bâtir un secteur plus résilient et plus équitable.
En conclusion de son allocution, Augustin Thiam a réaffirmé son ouverture à accompagner les professionnels des médias dans leur quête d’un environnement plus favorable à l’exercice de leur mission.
« Je suis disposé à vous écouter, à m’entretenir avec vous et à vous apporter mon aide sous les formes qu’il nous appartiendra, vous et moi, de définir », a-t-il assuré.
Par ces mots, le Ministre, Gouverneur a réitéré son attachement à une presse forte, crédible et responsable, avant de procéder à l’ouverture officielle du 8e Congrès ordinaire électif du SYNAPPCI.
Au-delà du renouvellement des instances dirigeantes du syndicat, cette rencontre aura surtout permis de mettre en lumière l’urgence d’une réflexion collective sur l’avenir de la presse ivoirienne, confrontée à des défis sans précédent mais également porteuse d’importantes opportunités dans un monde en constante mutation.