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Société

Rentrée scolaire : Soumahoro Bangali appelle les jeunes à se concentrer sur leurs études

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Après plusieurs semaines d’activités sportives destinées à occuper sainement la jeunesse pendant les vacances, l’heure est désormais à la rentrée scolaire. À Gonaté, le député et parrain de plusieurs tournois, Soumahoro Bangali, a invité les jeunes à tourner la page des vacances et à se consacrer pleinement à leurs études.

Son message a été livré vendredi 4 septembre 2026, à l’occasion de la finale du Tournoi de retrouvailles de la jeunesse de Gonaté, qui a opposé FC Ankorollah à FC BEH. Une rencontre remportée par FC BEH aux tirs au but, 5-3, après un score de 1-1 au terme du temps réglementaire.

« Les vacances sont terminées. Ils n’ont que neuf mois pour continuer à bien construire leur vie », a déclaré Soumahoro Bangali, appelant les jeunes à faire preuve d’efforts et de concentration durant l’année scolaire.

Neuf mois pour construire l’avenir

Pour le parrain, les activités sportives organisées durant les vacances avaient notamment pour objectif d’offrir à la jeunesse un cadre sain de divertissement, de fraternité et de cohésion sociale. Avec la fin des vacances, les priorités doivent désormais changer.

« On leur demande neuf mois d’effort, neuf mois de concentration », a-t-il insisté, invitant les jeunes à travailler afin d’obtenir de bons résultats scolaires.

Soumahoro Bangali estime que les efforts consentis durant l’année doivent permettre aux jeunes de revenir aux prochaines vacances avec de meilleurs résultats et de nouvelles raisons de se réjouir.

Quatre tournois pour occuper la jeunesse

Cette prise de parole intervient au terme d’une série de quatre tournois de football parrainés par Soumahoro Bangali durant les vacances.

Deux compétitions ont été organisées à Gonaté, dont un tournoi de maracana et un tournoi de grand poteau. Un autre tournoi s’est déroulé à Kouassikankro, avec la participation de plusieurs campements, tandis qu’une quatrième compétition a été organisée à Lorenzo, dans l’aire de Gnamanou.

Cette programmation a permis de maintenir les jeunes mobilisés autour du sport pendant une grande partie des vacances.

Un appel partagé par les responsables locaux

Le message du parrain rejoint les préoccupations exprimées par les responsables présents à la finale.

Gauthier Bi Bla Raoul Pierre, président central de la sous-préfecture de Gonaté, a salué les initiatives permettant d’occuper sainement la jeunesse, estimant qu’elles contribuent à l’éloigner de l’oisiveté et de certains comportements à risque.

De son côté, Yah Bi Seri, chef de tribu de Gonaté, a appelé les cadres à renforcer leur implication dans les activités en faveur de la jeunesse. Il a également encouragé les jeunes à aborder la nouvelle année scolaire avec sérieux et ambition.

Le député de la circonscription Bédiala-Gonaté-Gadouan, Tiboué Tchin Michel, s’est, pour sa part, félicité du bon déroulement des différents tournois et de leur contribution à la cohésion entre les jeunes.

Pour Marc Belly, président du comité d’organisation, le bilan de la compétition est également satisfaisant. Lancé avec huit équipes, le tournoi a permis, selon lui, d’offrir aux jeunes une occupation saine pendant les vacances.

Au terme de cette série d’activités, le message est donc désormais clair : après les vacances et le football, place au travail, aux études et à la construction de l’avenir.

Pour Soumahoro Bangali, les neuf prochains mois doivent être consacrés à l’effort, à la concentration et à la recherche de la réussite scolaire.

Natacha kouakou

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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Société

Yamoussoukro : la 26e promotion de Mien Rah Souh met 28 jeunes sur le chemin de l’insertion professionnelle

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Vingt-huit jeunes disposent désormais de nouvelles compétences pour mieux affronter le marché de l’emploi en Côte d’Ivoire. Ils ont reçu, ce samedi 12 septembre 2026 à Yamoussoukro, leurs certificats à l’issue de la cérémonie de sortie de la 26e promotion des formations qualifiantes de l’ONG Mien Rah Souh.

Cette cérémonie marque une nouvelle étape dans l’engagement de l’organisation en faveur de la formation et de l’insertion professionnelle des jeunes. Depuis sa création en novembre 2014, l’ONG a formé plus de 1 200 auditeurs, à travers 26 promotions, dans plusieurs filières, notamment l’auxiliaire en pharmacie, la cuisine-pâtisserie, l’élevage et le community management.

Dans son allocution, le président de l’ONG Mien Rah Souh, Kouassi Sébéné Israël Yao, a salué la détermination des apprenants qui, malgré les difficultés rencontrées au cours de leur parcours, ont tenu jusqu’au bout.

Il a rappelé que la formation qualifiante constitue avant tout un moyen d’acquérir des compétences pratiques dans un domaine précis et de renforcer les chances d’insertion professionnelle. Les certificats remis aux récipiendaires doivent ainsi leur servir de « passeport » vers de nouvelles opportunités.

« Le chemin n’a pas été facile. Il a été marqué par des embûches et des vicissitudes, mais vous avez tenu bon », a-t-il déclaré, avant d’inviter les nouveaux certifiés à valoriser les compétences acquises.

Le président de Mien Rah Souh a également exprimé sa profonde reconnaissance au parrain de cette 26e promotion, Kacou Félicien Magloire, PDG de MK Immobilier, pour son engagement aux côtés de l’ONG.

Son geste en faveur de l’organisation a particulièrement marqué cette promotion. Le parrain a en effet fait don d’un terrain de 500 m², destiné à contribuer à la réalisation des ambitions de Mien Rah Souh, notamment la mise en place d’un cadre permanent pour son siège et son institut de formation.

Kacou Félicien Magloire : « Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir »

Prenant la parole à son tour, Kacou Félicien Magloire a réaffirmé son attachement aux initiatives en faveur de la jeunesse et de la formation professionnelle.

Le PDG de MK Immobilier a encouragé les récipiendaires à ne pas considérer leurs certificats comme une finalité, mais comme le point de départ d’un nouveau parcours. Il les a exhortés à faire preuve de courage, de discipline, de persévérance et surtout à continuer de se former afin de rester compétitifs dans un environnement professionnel en constante évolution.

Le parrain a également salué le travail accompli par l’ONG Mien Rah Souh au cours de ces dernières années. Pour lui, les initiatives de formation qualifiante constituent une réponse concrète aux défis liés à l’employabilité des jeunes.

Son soutien à l’ONG, matérialisé notamment par le don du terrain de 500 m², traduit ainsi sa volonté d’accompagner durablement cette dynamique et de contribuer à la création de meilleures conditions de formation pour les générations futures.

À travers ce geste, Kacou Félicien Magloire entend également encourager l’ONG à poursuivre son action et à aller plus loin dans la professionnalisation de ses formations.

N’Goran Bony Sudoine, un exemple de reconversion et de perfectionnement

Au nom des récipiendaires, le délégué de la promotion, N’Goran Bony Sudoine, a exprimé sa reconnaissance à l’ONG, au parrain et à l’ensemble des personnes ayant contribué à la réussite de cette cérémonie.

Titulaire d’une licence en informatique, option développement d’applications, il a choisi de renforcer ses compétences en intégrant une formation en maintenance informatique au sein de Mien Rah Souh.

Son parcours illustre l’importance de la formation continue et du perfectionnement professionnel, y compris pour les jeunes déjà titulaires de diplômes universitaires.

Au terme de cette 26e promotion, Mien Rah Souh entend poursuivre son action à travers les différentes régions et villes de Côte d’Ivoire. L’organisation annonce d’ailleurs sa prochaine rentrée de formations qualifiantes pour le 9 novembre 2026.

Pour les 28 nouveaux certifiés, l’heure est désormais à la mise en pratique des connaissances acquises et à la conquête du marché de l’emploi.

Christ Kemondé

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