Connect with us

Société

YAMOUSSOUKRO : L’OIT MOBILISE SYNDICATS ET PATRONAT POUR UN DIALOGUE SOCIAL PLUS EFFICACE

Published

on

Les 12 et 13 octobre 2026, la capitale politique ivoirienne accueille la première édition des « Rendez-vous de l’OIT avec ses partenaires sociaux ». L’objectif : transformer la concertation entre travailleurs et employeurs en actions concrètes en faveur du travail décent.

L’Organisation internationale du Travail (OIT) veut donner un nouvel élan au dialogue social en Côte d’Ivoire. À travers la première édition des « Rendez-vous de l’OIT avec ses partenaires sociaux », ouverte le lundi 12 octobre 2026 à Yamoussoukro, l’institution entend renforcer les relations avec les organisations de travailleurs et d’employeurs et faire émerger des solutions concrètes aux défis du monde du travail.

Cette rencontre de deux jours se veut un cadre permanent de concertation, d’écoute mutuelle et de collaboration. Au-delà du partage d’informations sur les initiatives de l’OIT, elle vise à identifier les priorités communes, à renforcer les synergies entre les acteurs et à définir des engagements assortis de mécanismes de suivi.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions de Yao N’Dri, secrétaire général de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire – Confédération générale (FESACI-CG), de Désirée Foukéré Porké, représentante des organisations patronales, et de Ndeye Coumba Diop, directrice du Bureau pays de l’OIT.

Au nom des travailleurs, Yao N’Dri a salué une initiative qui, selon lui, doit permettre de placer les partenaires sociaux au cœur des décisions relatives au développement économique et social. Il a insisté sur la nécessité de faire de ces rencontres de véritables espaces d’évaluation et de propositions, plutôt que de simples formalités institutionnelles.

Le responsable syndical a plaidé pour une croissance inclusive, génératrice d’emplois décents, soutenue par une protection sociale élargie et respectueuse des normes internationales du travail. Il a également évoqué les défis liés aux mutations technologiques et au changement climatique, qui imposent d’anticiper les transformations du marché de l’emploi.

Il a souhaité que les travaux débouchent sur une feuille de route claire, accompagnée de mécanismes de suivi et d’évaluation, afin que les propositions des travailleurs contribuent effectivement à l’amélioration des politiques publiques d’emploi et de protection sociale.

Du côté du patronat, Désirée Foukéré Porké, intervenant au nom de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et de la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (FIPME), a réaffirmé l’importance du dialogue social dans la consolidation de la compétitivité des entreprises et de la cohésion sociale.

Elle a souligné que la performance économique et le progrès social sont indissociables. Pour elle, des entreprises compétitives favorisent la création d’emplois et de richesses, tandis que des travailleurs qualifiés, protégés et motivés contribuent à la productivité et à la croissance.

Les organisations d’employeurs entendent notamment poursuivre leurs efforts en faveur de l’emploi des jeunes et des femmes, du développement des compétences, de l’amélioration de la santé et de la sécurité au travail ainsi que de l’accompagnement des entreprises face aux transitions numériques et environnementales.

Prenant la parole à son tour, Ndeye Coumba Diop, directrice du Bureau pays de l’OIT, a rappelé que le dialogue social doit produire des résultats tangibles. « Transformer l’écoute en décision, les décisions en actions et les actions en progrès concrets » constitue, en substance, l’ambition portée par cette plateforme.

Elle a insisté sur la nécessité de placer l’humain au centre des politiques du travail, rappelant que derrière les débats sur l’emploi, les salaires et la protection sociale se trouvent des travailleurs, des familles et des communautés directement concernés.

La directrice a également appelé les partenaires sociaux à dépasser leur statut de bénéficiaires des interventions de l’OIT pour devenir de véritables partenaires stratégiques, participant activement à la conception, à la mise en œuvre et au suivi des politiques en faveur du travail décent.

Les échanges devront notamment contribuer à la mise en œuvre du Programme pays pour le travail décent, en cohérence avec le Plan national de développement (PND) 2026-2030 et le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2026-2030.

Pendant ces deux journées, les représentants des travailleurs, des employeurs et de l’OIT sont ainsi appelés à partager leurs préoccupations, à identifier les domaines prioritaires de coopération et à formuler des engagements communs. Les conclusions seront consignées dans une note de synthèse précisant les actions à entreprendre, les responsabilités, les échéances et les modalités de suivi.

À Yamoussoukro, l’enjeu dépasse donc la tenue d’une rencontre institutionnelle : il s’agit de faire du dialogue social un levier durable de création d’emplois décents, de protection des travailleurs, de compétitivité des entreprises et de justice sociale en Côte d’Ivoire.

Christ Kemondé

Société

Duékoué : Incivisme notoire des quidams lors d’une  »opération épervier spéciale » dans les quartiers Carrefour, Toguéhi et Petit Duékoué

Published

on

Le dimanche 11 octobre dernier, de nombreux actes d’incivisme d’une frange de la population ayant entravé le bon déroulement de l' »opération épervier spéciale » dans les quartier Diahé Bernard (Ndlr: Carrefour), Toguéhi et Petit Duékoué, semblent corroborer la thèse de la complicité entre dealers et certains habitants de la capitale du Guémon.

Cinq (5) fumoirs détruits par l’équipe du GRAD de Guiglo appuyée par les éléments du Caire Ouattara et de la CRS7

Le dimanche dernier aux environs de 15h, bien que perturbée par des habitants des quartiers Diahé Bernard (Ndlr: Carrefour) , Toguéhi et Petit Duékoué, l’opération de destruction de fumoirs organisée par l’équipe du GRAD de Guiglo, appuyée par une équipe du Commissariat de Duékoué et une équipe de la CRS 7, s’est soldée par la destruction de 5 fumoirs.

Une équipe cosmopolite des forces de l’ordre mobilisée

Pour venir à bout des dealers et de leurs complices minutieusement organisés en bandes et postés à des endroits stratégiques notamment les points de jonction des quartiers Diahé Bernard (Ndlr: Carrefour), Toguéhi et Petit Duékoué, le Commissaire GBOSSOUNA M.THOMAS, Chef de la police Anti-drogue en charge des régions du Guémon et du Cavally a mobilisé 15 fonctionnaires du GRAD Guiglo, 20 agents du commissariat de police de Duékoué et 20 agents de la CRS 7 basée à Duékoué.

Les actes d’incivisme identifiés lors de cette opération spéciale

Au cours de cette opération de destruction de fumoirs, les fonctionnaires du GRAD ont été victimes d’actes de violence. En effet, par endroit, selon des témoins oculaires, « ils ont essuyé des jets de projectiles précisément au quartier petit DUEKOUE ». Des cas d’incivisme qui ont permis au Caire Gbossouna de déclencher le protocole de collaboration entre forces de l’ordre, conformément à leur cahier de charge : maintenir la sécurité des personnes et de leurs biens puis entre autres, lutter contre l’incivisme…. D’où le renfort des éléments du commissariat de police et de la CRS 7 de Duékoué, pour « rétablir l’ordre et permettre aux hommes du GRAD Guiglo de quitter les lieux sans déplorer de victimes ».

Lutte contre la drogue : le paradoxe à Duékoué

Les actes d’incivisme d’une frange de la population notamment des adultes, des enfants, des femmes et des jeunes, complices des dealers, entravent constamment le bon déroulement des actions salvatrices de lutte contre la drogue organisées par les fonctionnaires de la police dans les quartier Diahé Bernard (Ndlr: Carrefour), Toguéhi et Petit Duékoué. Toute chose qui contredit la thèse selon laquelle la police est « amorphe » face à la recrudescence du trafic et la consommation de la drogue dans le Guémon.

Selon un observateur, l’activation des activités des cellules civilo-militaires pourrait permettre aux fins limiers, d’expliquer le bien-fondé de leurs missions régaliennes.

Ouncado PIERROT

Continue Reading

Société

Biankouma / Développement participatif / Le maire appelle les fils de Biankouma à copier sur l’opérateur Massié François

Published

on

Le samedi 10 octobre 2026 , une infrastructure hôtelière ouvrait ses portes dans la commune de Biankouma au quartier Plateau à la satisfaction générale des forces vives de la cité du mont Bian . Mais plus particulièrement du premier magistrat de cette commune, le maire Maniga Gba Jean Jacques . Lequel pense qu’un tél établissement va contribuer à insuffler  une dynamique à la vie économique de la cité.. Également était présent à l’inauguration de l’  » Alliance Résidence Hôtel » le sous-préfet de Biankouma Koné Christ Richard,représentant le préfet du département.

En effet le maire de Biankouma a toujours été un adepte du développement décentralisé. Il n’a cessé de dire que sous l’ère du président Alassane Ouattara le développement va s’étendre dans toutes les contrés y compris les petites collectivités territoriales à cause que les conditions d’investissement sont favorables. En acceptant le parrainage de l’inauguration de  cette structure hôtelière il savait qu’il devait délivrer un message de haute portée à l’endroit des ressortissants de sa commune en général, et des cadres en particulier. 

 » En tant qu’élu, en tant qu’agent de développement le regard que je jette sur la cité à l’effet d’apporter le bien être, à l’effet d’apporter tout ce qui est infrastructure est un regard large. Mais qui tient compte de la place de tout Biankouma dans sa propre cité.  C’est ce que j’ai engagé où j’ai rencontré les cadres à Abidjan, certains comme Massié François . Ce n’est pas le maire qui fait tout le développement. Ce n’est pas le maire qui met les taxis dans la ville.  Les taxis de Man , d’Abidjan ne sont pas pour le maire . Les pressings, les Boulangeries ne sont pas pour le maire . J’ai fait le lobbying pour que tout cela soit ici aujourd’hui, Biankouma est un pôle économique d’avenir. Heureusement d’autres l’ont déjà compris. De zéro boulangerie aujourd’hui nous sommes à cinq . De zéro station service aujourd’hui nous sommes à quatre. Il y a aujourd’hui une banque du trésor. C’est important parce qu’il faut des banques pour que les opérateurs économiques affluent. »
a indiqué le maire de Biankouma Gba Jean Jacques 
 
 » Quand il y a des évènements importants les gens se rabattent sur Biankouma dans le but de trouver des dortoirs dessents. Massié a su saisir la balle au rebond. Bravo Massié  » a ajouté le parrain de l’inauguration. Qui a ensuite dévoilé la plaque de l’infrastructure hôtelière en question, accompagné par le sous-préfet.

Cette infrastructure hôtelière à en croire son fondateur Massié François est bâti sur un immeuble R+3 avec des résidences meublées ayant des commodités qui n’ont rien à envier à celles des grandes villes . L’opérateur a songé qu’il y ait de la restauration afin de faire passer aux clients de bons séjours dans la cité du mont Bian.

AXEL GONKANOU

Continue Reading

Société

TOULEPLEU : 1 200 FEMMES DÉPISTÉES GRATUITEMENT CONTRE LES CANCERS FÉMININS

Published

on

La campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus, organisée par l’Association des sages-femmes de Côte d’Ivoire (ASFI), section de Toulepleu, s’est achevée le vendredi 9 octobre 2026 à Nézobly.

Au total, 1 200 femmes ont bénéficié de cette initiative sanitaire dans les sous-préfectures de Méo, Péhé et Nézobly, avec le soutien du parrain, Tiédé Ouloto Manuel.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du sous-préfet de Nézobly, Ziké Tayoro Claver, du directeur régional de la Santé et de la Couverture maladie universelle du Cavally, Dr Galla Bi Jules, ainsi que de la présidente de l’ASFI, section de Toulepleu, Mme Amian née Yoboué Hortense.

Un engagement fort en faveur de la prévention et du dépistage précoce pour préserver la santé des femmes.

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Actualité