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Société

Toumodi-Comemoration du 1er Mai/La Directrice Régionale du Travail déclare:  » La dynamique qui soutient toutes les avancées s’appuie sur la pérennité du dialogue social. »

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 » La mise en œuvre de la 2ème phase du programme social du gouvernement prévue pour couvrir la période 2022-2024 est orientée à la concrétisation d’une Côte d’Ivoire solidaire, ambition humaniste visant justement à placer l’homme au cœur des politiques publiques. Grâce au dialogue social, des avancées certaines ont été enregistrées en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie et de travail tant dans le secteur public que dans le secteur privé. La signature de la nouvelle trêve sociale, l’augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti SMIG et l’adoption prochaine des minima catégoriels conventionnels sont autant d’étapes marquantes qui ont substantionnellement transformé des vies et qui témoignent de l’action résolue du gouvernement. Il est certes avéré que de nombreux defis demeurent en matière d’emplois, de travail et de protection sociale notamment pour faire appliquer sur tous les lieux de travail des textes dont nous nous sommes dotés afin de faire cesser les abus constatés, mais nous ne saurions occulter l’ouvrage remarquable du gouvernement pour garantir l’accès des populations en âge de travailler à un emploi décent et à la protection sociale pour tous. Pour atteindre cet objectif, de nombreux projets ont été menées ou en sont en cours. Mais la dynamique qui soutient toutes les avancées s’appuie sur la pérennité du dialogue social….. » Ceci est un extrait du discours officiel de la Directrice Régionale du Travail du Bélier madame Dago née Yamker Charlotte qu’elle a délivré lors de la cérémonie de la fête du travail qui a eu lieu le 1er mai dernier sur l’esplanade de la sous-préfecture de Toumodi. Le préfet de région, préfet du département de Toumodi N’Guessan Germain présidait cette rencontre qui a enregistré les présences effectives des différentes et diverses forces vives du département qui ont animé un long défilé dont l’itinéraire est parti de l’église catholique au lieu de la manifestation. Les têtes couronnées, les associations de femmes et de jeunes, les chefs de quartier, les guides religieux etc..en somme la population dans toute sa représentativité était présente en ce lieu. Les centrales syndicales comme  » Humanisme  » et  » L’Union Nationale des Travailleurs de Côte d’Ivoire ont fait des communications qui ont été applaudies par la foule. Kouakou Firmin responsable de Humanisme a affirmé que:  » …Dans le secteur de la santé, il faut régler le problème récurrent d’électricité et d’eau au sein de l’hôpital de Toumodi où il y a aussi des vols de motos. Il faut mentionner aussi le délabrement avancé des anciens locaux de l’hôpital. Pour le secteur de l’éducation et la formation, il y a toujours les problèmes de logement des enseignants du secondaire à Kpouebo….Au lycée moderne de Toumodi les toilettes des professeurs ne sont pas fonctionnelles et cela crée beaucoup de désagréments. L’absence de clôture des 2 grands lycées favorisent la divagation des animaux, l’intrusion des personnes peu recommandables. Monsieur le préfet, la vie est très chère à Toumodi, les loyers sont de plus en pllus exorbitants, il y a la flambée des prix, l’insécurité générale dans la ville de Toumodi et le manque de propreté de la ville. » S’adressant aussi au gouverneur N’Guessan Germain, Goin Guirao Sidoine Secrétaire Général du Syndicat Libre des Travailleurs s’est attardé, quant à lui sur ce qui suit:  » Les produits de première nécessité ont augmenté de façon exponentielle annulant l’effort du gouvernement. C’est pourquoi, l’UNATCI vous demande d’activer les structures d’éveil et de contrôle des prix dans notre région.  » Ayant pris bonne note des préoccupations des centrales syndicales, le préfet N’Guessan Germain a dit dans son speech que:  » Si pour certains le travail est une source de difficultés, voire de souffrance physique et moral pour beaucoup d’autres de nos concitoyens, la première angoisse, c’est l’absence du travail ou la peur de perdre ce travail. Dès lors, l’on se pose la question de savoir comment faire du travail un moyen de liberation et non d’aliénation pour celui qui l’exerce. C’est dans cette perspective que le président Alassane Ouattara a entrepris des réformes majeures au niveau ombre desquelles, entre autres, le relèvement du Smig de 60.000 frs à 75.000 frs, le relèvement de la prime de logement et de transport des fonctionnaires et agents de l’Etat, l’octroi d’une prime exceptionnelle cette année dite prime ADO, l’équivalent au tiers du salaire mensuel insidiaîre de base. En retour, l’Etat de Côte d’Ivoire attend des fonctionnaires et des travailleurs qu’ils s’engagent à respecter la trêve sociale qui s’étend sur la période 2022-2027, privilégiant la voie du dialogue dans la quête de solutions pour d’éventuelles nouvelles doléances et revendications. » La fanfare et des artistes de renom ont assuré l’aspect festif de ce 1er mai 2023.

Alassane digbeu

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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