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Politique

PDCI-Succession de Bédie et meilleur choix pour la présidentielle.

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Depuis Toumodi, Niangoin lance:  » Les débats doivent tenir compte du profil des acteurs en présence et des réalités socio-politiques que vit la Côte d’Ivoire depuis 3 décennies. »

Le mardi 21 novembre dernier, le siège de l’Ong ALERTE-CONFLIT à Toumodi a abrité un point de presse animé par le premier responsable de ladite Ong Frédéric Tanoh-Niangoin qui dans ses échanges avec les hommes de médias a affirmé que  » parmi les 4 candidats qui visent uniquement le poste de président du Pdci-Rda, le professeur Maurice Kakou Guikahue a un profil qui colle plus au contexte actuel. » En outre Niangoin a mentionné que  » Des deux candidats qui ont des velléités déjà affichées pour l’élection présidentielle de 2025, Tidiane Thiam semble avoir un peu plus d’atouts que Jean Louis BILLON. »

Le Secrétariat Général du Comité Électoral du PDCI-RDA a, en définitive, enregistré 5 candidatures pour la succession de feu le Président Henri KONAN BEDIE, à la tête du plus ancien des Partis Politiques en Côte d’Ivoire. A l’analyse des différentes péripéties autour de cette élection, l’on peut aisément dire que cette formation Politique qui se prépare à tenir son 8ème Congrès Extraordinaire prévu pour le 16 décembre 2023 est à la fois à l’épreuve de ses pratiques démocratiques internes, de sa maturité Politique et de sa vision prospective. Vous êtes un acteur bien connu de la Société Civile et très proche de ce Parti dont vous avez été dans le passé un militant reconnu comme dévoué et intrépide. Au regard des débats acharnés portant sur le cumul ou non de la candidature à la Présidence du PDCI-RDA avec celle relative à l’élection du Président de la République en 2025 qui semble être déterminant dans le choix du prochain Président de ce Parti, quelle peut être dans le contexte actuel, la meilleure approche, selon vous, pour maintenir la stabilité du PDCI-RDA, après Henri KONAN BEDIE et se donner des chances de revenir au Pouvoir d’État ?

Vous faites bien de souligner que j’ai été par le passé militant du PDCI-RDA et que je suis désormais un acteur de la Société Civile proche de ce Parti. Ce rappel que je ne trouve d’ailleurs pas inapproprié ou inopportun permet de mieux comprendre mon refus d’être silencieux face à tout ce qui se passe au PDCI-RDA, qui engage son avoir et par ricochet celui de toute la Côte d’Ivoire. Au demeurant le PDCI-RDA qui existe depuis 1946 et qui a conduit la Côte d’Ivoire à son émancipation et à son indépendance peut être considéré à juste titre comme un patrimoine national. Ses idéaux de Paix, de fraternité, d’hospitalité et de brassage en font même une bouée de sauvetage pour notre pays.
C’est pourquoi les débats autour du choix de ses candidats pour la gestion du Parti ou pour postuler à la magistrature suprême ne peuvent me laisser indifférent, même en étant désormais hors du Parti. Si donc, comme il se dit, le PDCI-RDA se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins depuis le rappel à Dieu de son leader charismatique, le Patriarche Henri KONAN BEDIE, on peut aussi dire que la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny est actuellement à un autre tournant décisif de son histoire. C’est pourquoi les débats portant sur le choix du prochain Président du PDCI-RDA au Congrès Extraordinaire prévu pour le 16 décembre 2023, ainsi que ceux relatifs à la personnalité qui pourrait être plus tard désignée à sa Convention Nationale pour être candidat à l’élection du Président de la République en 2025 devront se faire avec circonspection et discernement. Ces débats doivent en outre tenir compte, non seulement du profil des Acteurs en présence qui devra cadrer avec chacune des missions, mais aussi et surtout avec les réalités Socio Politiques que vit notre pays depuis trois décennies, ainsi que du contexte et de l’état d’esprit des militants du PDCI-RDA et même de celui de ses alliés Politiques. La thèse de candidat naturel qui, selon certaines argumentations, induirait nécessairement le cumul des fonctions de Président du Parti avec celui éventuellement de Président de la République doit être déconstruite. Cette logique ne cadre plus, ni avec l’idéal recherché d’un État de droit et de Bonne Gouvernance, ni avec la stature d’aucun des candidats en présence.
Revisiter l’histoire du PDCI-RDA de 1980 à 2000 en passant par 1994 et 1999 peut instruire sur le concept de candidat naturel qui relève en réalité de décisions d’opportunités ou conjoncturelles et non structurelles. Il suffit simplement de se rappeler que Félix Houphouët-Boigny qui a eu l’initiative de créer le PDCI en 1946 n’en a été le Président en exercice qu’ en 1980 au 8ème Congrès, après la suppression du Poste de Secrétaire général, consacrant ainsi l’éviction de Philippe Grégoire YACE qui en avait été 21 années durant le Secrétaire Général, de 1959 à 1980, après successivement Auguste Denise, de 1946 à 1949 et Jean-Baptiste Mockey en 1959. Le Président Félix Houphouët-Boigny était pourtant déjà chef de l’État puis Président de la République durant toute cette Période. De même, de 1980 à 1990 Félix Houphouët-Boigny, toujours Président de la République s’était appuyé, de 1980 à 1985 sur un Comité Exécutif qui a géré collégialement le Parti sous sa supervision. Ce n’est que plus tard au 9ème Congrès en 1990 que le poste de Secrétaire est ressuscité pour être confié à Laurent Dona Fologo, puis à Alphonse Djédjé Mady qui l’ont respectivement occupé sous le regard purement paternaliste du Président Félix Houphouët-Boigny.
C’est donc de façon incidente et opportune que le Congrès du 30 Avril 1994 a confié la Présidence du PDCI-RDA au Président Henri KONAN BEDIE qui était déjà chef de l’État depuis le 7 décembre 1993, après le décès du Président Félix Houphouët-Boigny, à la suite de tractations intenses menées par Laurent Dona Fologo alors Secrétaire Général du Parti.
L’intérêt de cet arrimage était que le PDCI-RDA puisse profiter directement des moyens financiers dont disposait le Président de la République également Président de son Parti.
Comme on le constate, on peut donc diriger le PDCI-RDA sans être Président de la République et être Président de la République sans diriger directement le PDCI-RDA, si les motivations financières évoquées sont écartées.
L’affaire de candidat naturel ne doit donc plus prospérer au PDCI-RDA qui doit être un modèle de gouvernance éthique, car cette pratique relève d’un simple calcul pour faire prendre indirectement à la remorque sur le budget de l’État le Parti Politique dont le Président est à la fois le Président de la République. Il ne serait donc pas juste de reprocher aux autres partis politiques qui l’ont fait au mépris de la bonne gouvernance et de l’encourager pour le candidat du PDCI-RDA qui aura, si son parti accédait à nouveau au pouvoir d’Etat en 2025, la lourde mission d’instaurer l’Etat de droit véritable, l’équité et la transparence dans la gestion des deniers de l’Etat qui devront profiter désormais à tous les ivoiriens, sans exclusive.
Au-delà de ces analyses qui dévoilent des intentions cachées, la meilleure approche pour maintenir la stabilité du PDCI-RDA afin de se donner des chances de revenir au Pouvoir est, de mon point de vue, de confier par consensus, ce Parti à une main experte qui maitrise déjà son maillage territorial, qui connait déjà les sensibilités des militants et des cadres qu’il Pratique au quotidien depuis longtemps et qui peut neutraliser les intrigants qui ont prospéré en son temps autour du Président Bédié au point de finir par l’isoler et le fragiliser. Cela dit, parmi les 4 candidats qui visent uniquement le poste de président du PDCI-RDA, le Professeur Maurice Kakou Guikahue a un profil qui colle plus au contexte actuel quand bien même Monsieur Noel Akossi Bendjo a également du mérite, surtout pour sa constance, sa fidélité au parti et ses idées novatrices. Dans cette même veine, la désignation à la prochaine convention nationale du meilleur du moment parmi les hauts cadres du PDCI-RDA qui ont déjà fait connaitre leur désir de se porter candidat, au nom du parti à l’élection du président de la République en 2025 doit se faire en toute transparence et en toute objectivité. Pour ma part, des deux candidats qui ont des velléités déjà affichées pour l’élection Présidentielle de 2025, l’ancien Ministre et Banquier TIDIANE THIAM semble avoir un peu plus d’atouts que le Ministre Jean Louis Billon qui a cependant, à maintes reprises, démontré sa volonté et ses capacités à diriger la Côte d’Ivoire et qui pourrait être dans un plan B.

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Man : Synergie d’actions entre le ministre Vagondo, le député de Man commune et le Maire de Man

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La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé.  »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.

 »C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.

La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.

La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune.
Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.

Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».

Ouncado PIERROT,

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Politique

Guiglo : Mathias Lessiéhi mobilise Sada et Gblapleu pour les 80 ans du PDCI-RDA

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Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA

Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.

En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.

La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations

S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.

Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada

La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.

L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales

Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.

Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.

Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens

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Politique

Cavally : les populations de Taï se préparent à accueillir Anne Désirée Ouloto

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Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.

Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.

La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.

Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.

Une session ouverte aux forces vives

Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.

Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.

La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.

À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.

Kevin Bakou

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