Connect with us

Société

21e AG de l’AFERA : 250 décisionnaires des Fonds d’entretien routier africains, venant de 35 pays présents à Abidjan, la déclaration de Bouaké sur la Sécurité Routière présentée

Published

on

La 21e Assemblée Générale Annuelle de l’association des fonds d’entretien routier africains ( AFERA) sur le thème « Vers un financement durable des fonds routiers, pour un meilleur entretien du réseau routier » s’est ouverte le lundi 13 mai 2024 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire en présence du Premier Ministre Robert Beugré Mambé, ministre des sports et du Cadre de Vie, représentant le vice-président M. Tiémoko Meyliet KONÉ, haut patron de la cérémonie, du ministre gouverneur du district autonome d’Abidjan et de plusieurs membres du gouvernement. Invité à contribution, le ministère des transports a présenté les conclusions du lancement de la campagne mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière tenu à Bouaké, les 02 et 03 mars 2024 dénommées, Déclaration de Bouaké.

Mobiliser encore plus de ressources, afin d’offrir aux populations et usagers, des routes sûres, fonctionnelles, durables et résilientes qui intègrent les changements climatiques. Tel est l’objectif de la 21e Assemblée Générale Annuelle de l’association des fonds d’entretien routier africains ( AFERA) qui se tient du 13 au 16 mai 2024 à Abidjan en Côte d’Ivoire.
Cadre d’échanges, de travail et de réflexion mais surtout de networking, cette rencontre qui mobilise plus de 250 décisionnaires des Fonds d’entretien routier africains, venant de 35 pays s’inscrit dans la dynamique de proposer des solutions au développement socioéconomique et à la connectivité de toutes les régions d’Afrique.

Déclaration de Bouaké sur la Sécurité Routière et la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données des accidents de la circulation routière 

Invité à la tribune des allocutions au cours de la cérémonie officielle d’ouverture de cette 21e Assemblée Générale Annuelle de l’association des fonds d’entretien routier africains, M. Étienne Kouakou, conseiller Technique du Ministre des Transports Amadou Koné, chargé de la coordination des actions de la sécurité routière a lu ce qu’il convient d’appeler la déclaration de Bouaké sur la Sécurité Routière.

De l’EXPOSE DES MOTIFS

Chaque année, le nombre stupéfiant d’accidents mortels liés à la circulation routière coûte la vie à 1,2 million de personnes et en laisse d’innombrables autres gravement blessées. Cette pandémie silencieuse touche principalement les pays à revenu faible et intermédiaire où se produisent plus de 90 % de ces incidents tragiques. Il est encore plus décourageant de constater que les accidents de la route sont la principale cause des décès chez les jeunes âgés de 5 à 29 ans, qui sont les plus touchés par cette crise.
En réponse à ce problème mondial urgent, l’Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la sécurité routière, Monsieur Jean TODT, en collaboration avec JC Decaux, a procédé pour la zone Afrique, au lancement de la campagne mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière à Bouaké, les 02 et 03 mars 2024.
Cette cérémonie, placée sous le parrainage du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, SEM Robert BEUGRE MAMBE, était couplée avec un panel sur la collecte des données des accidents de la circulation.
Elle a enregistré la participation de l’ensemble des parties prenantes engagées dans la lutte contre l’insécurité routière.
Le Ministère des Transports s’est pleinement engagé aux côtés de l’Organisation des Nations Unies, pour le lancement de cette campagne mondiale de sensibilisation à la sécurité routière à partir de la Côte d’Ivoire.
Au terme des activités qui ont meublé la cérémonie les participants ont fait la déclaration qui suit :

AU TITRE DE LA SENSIBILISATION A LA SECURITE ROUTIERE

Poursuivre et intensifier les semaines de sécurité routière sur toute l’étendue du territoire ;
Adopter des stratégies nationales de sécurité routière conformément aux objectifs de la décennie d’actions pour la sécurité routière 2021-2030 des Nations Unies ;
Mobiliser toutes les ressources humaines, matérielles et financières pour l’atteinte des objectifs de la décennie d’actions pour la sécurité routière 2021-2030 des Nations Unies ;
Intensifier le contrôle routier des engins à deux et trois roues relativement aux défauts d’immatriculation, de permis de conduire, de port du casque certifié aux normes des Nations Unies ;
Renforcer le contrôle routier de l’ensemble des usagers de la route ;
Renforcer les équipements routiers et la signalisation routière permanente ou temporaire ;
Veiller à la réalisation des enquêtes administratives des accidents de la circulation ;
Promouvoir le permis à point et le permis de conduire, y compris pour les véhicules à deux et trois roues ;
Renforcer le contrôle technique ;
Poursuivre le renouvellement et le rajeunissement du parc automobile ;
Assurer la couverture assurance pour tous les usagers de la route ;
Harmoniser les règles de sécurité routière et les efforts de lutte contre l’incivisme sur les routes au niveau sous régional ;
Renforcer la gouvernance de la sécurité routière ;
Ratifier la Charte Africaine sur la Sécurité Routière ;
Ratifier les 7 Conventions de base des Nations Unies ;
Développer des campagnes de sensibilisation à la sécurité routière, en particulier sur les facteurs risques que sont le non port de la ceinture de sécurité, le non port du casque aux normes des Nations Unies, la vitesse, la conduite sous influence, la conduite en état de fatigue ou sous influence, l’utilisation du téléphone par les usagers de la toute.

AU TITRE DE LA COLLECTE DES DONNEES DES ACCIDENTS DE LA CIRCULATION ROUTIERE

Définir un cadre de collaboration de l’ensemble des parties prenantes, incluant l’Organisation Mondiale de la Santé, dans la collecte des données d’accident de la circulation routière ;
Instituer et organiser, à l’échelle nationale, un système d’information sur les accidents de la circulation routière intégrant toutes les parties prenantes ;
Veiller à la digitalisation de la collecte, du traitement et de la diffusion des données des accidents de la circulation routière ;
Renforcer les capacités opérationnelles de tous les acteurs du système de collecte des données des accidents de la circulation ;
Prendre en compte dans la collecte des données d’accident toutes les informations qui peuvent aider à la prise de décision notamment, les pays d’origine des véhicules impliqués.

En conclusion les participants invitent les Gouvernements des pays et les partenaires au développement à inscrire en priorité la campagne de sensibilisation à la sécurité routière et la collecte des données dans les différents programmes de développement.
Fait à Bouaké, le 03 mars 2024

Les thématiques de l’Assemblée générale

Enfin, avant les recommandations qui permettront aux différents gouvernements d’améliorer qualitativement les indicateurs de gestion des travaux de l’entretien du réseau routier, cette 21e Assemblée Générale Annuelle de l’AFERA sera marquée du 13 au 16 mai 2024 par des conférences et échanges, autour des thématiques suivantes :
Contribution du financement de l’Entretien routier dans la sécurité routière ; partenariat public privé dans la durabilité des fonds d’entretien routier en Afrique : leçons tirées et perspectives d’Amérique latine ; Diversification des sources de financement pour la durabilité des Fonds d’Entretien Routier en Afrique ; L’AFERA face aux défis du financement durable de l’Entretien Routier Africain ; Renforcement de l’autonomie financière : Optimisation des ressources et gestion efficace des Fonds d’Entretien Routier en Afrique ; L’impact du changement climatique ( ESG) sur les infrastructures routières et la viabilité financière ; Cadre juridique sur la durabilité de l’entretien routier et L’impact de e-mobilité sur le financement de l’entretien des routes.

Sercom Ministère des Transports

Société

Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

Published

on

Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Concours d’agrégation du CAMES : l’UJLoG mobilise des experts africains pour renforcer les capacités des enseignants-chercheurs

Published

on

Ils sont une soixantaine d’enseignants-chercheurs venus de plusieurs universités de Côte d’Ivoire et de la sous-région à bénéficier, du 30 juillet au 1er août 2026, d’un séminaire de renforcement des capacités consacré à la préparation au concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en Sciences économiques et en Sciences de gestion.

Organisée par l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) à travers son UFR des Sciences Économiques et de Gestion, cette session de formation vise à mieux préparer les futurs candidats à un concours reconnu comme l’une des principales voies d’excellence académique dans l’espace francophone africain.

Le concours d’agrégation du CAMES, qui permet l’accès au grade de Maître de conférences agrégé, impose aux candidats un haut niveau d’exigence scientifique, une parfaite maîtrise des méthodes pédagogiques, une capacité de synthèse ainsi qu’une solide aptitude à présenter et défendre leurs travaux devant un jury spécialisé.

Face à ces exigences et aux défis liés à la préparation des candidats, l’UJLoG a décidé de mobiliser des experts africains de haut niveau afin d’apporter un accompagnement scientifique et méthodologique aux enseignants-chercheurs.

À l’ouverture des travaux, la présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé, Professeure ADOHI KROU Viviane, a exprimé sa satisfaction de voir cette initiative se tenir à Daloa.

« Nous sommes très heureuses et très satisfaites que cette formation se déroule au niveau de l’Université Jean Lorougnon Guédé. Elle permettra de renforcer les capacités des enseignants-chercheurs et de leur donner les outils nécessaires pour mieux préparer ce concours », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la disponibilité des formateurs qui, malgré leurs responsabilités académiques, ont accepté de partager leur expérience avec les participants.

Pour le directeur de l’UFR des Sciences Économiques et de Gestion, Professeur Auguste Kouakou, cette formation répond à une nécessité.

« Le concours d’agrégation est exigeant et sélectif. Il est donc important que les candidats, même les potentiels candidats, puissent se préparer suffisamment tôt et être orientés sur les bonnes pratiques », a-t-il indiqué.

Cette session de formation est animée par deux universitaires africains de référence.

Pour le volet Sciences économiques, le Professeur Aké N’Gbo, professeur titulaire de sciences économiques, président de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), apporte son expertise. Il a également présidé à plusieurs reprises le jury du concours d’agrégation du CAMES.

Pour le volet Sciences de gestion, le Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, professeur titulaire en sciences de gestion et recteur de l’Université de Parakou au Bénin, accompagne les participants. Il est également reconnu pour son expérience dans la préparation des candidats au concours d’agrégation du CAMES.

Au cours des travaux, les formateurs abordent plusieurs aspects essentiels, notamment la philosophie du concours, les critères d’évaluation du jury, la constitution du dossier scientifique, la préparation des épreuves ainsi que la posture académique attendue des candidats.

Représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Djimbala Diakité, directeur de cabinet adjoint, a salué cette initiative qui participe au renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur ivoirien.

« Pour aller au-delà des résultats actuels, il faut se donner les moyens académiques nécessaires. Parmi ces moyens, il y a la formation des candidats par des experts », a-t-il souligné.

La rencontre réunit plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs issus de plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment les universités Félix Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara, Peleforo Gon Coulibaly, San Pedro, l’ESATIC et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire. Des participants du Burkina Faso, du Mali et du Bénin prennent également part aux travaux.

Les bénéficiaires ont salué cette initiative, estimant qu’elle leur permet de mieux comprendre les attentes du concours, d’améliorer leurs méthodes de préparation et de bénéficier de l’expérience d’universitaires ayant une parfaite connaissance des exigences du jury.

À travers ce séminaire, l’Université Jean Lorougnon Guédé ambitionne de faire de Daloa un cadre permanent de préparation aux concours du CAMES et de contribuer à l’amélioration des performances des enseignants-chercheurs ivoiriens dans la quête de l’excellence académique.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Bouaflé: Générations Gagnantes célèbre le génie créatif des artisans de la Marahoué

Published

on

C’est désormais un rendez-vous dédié à la promotion du savoir-faire local et à la valorisation des talents artisanaux de la région. La Journée de l’Artisan de la Marahoué, initiée par le mouvement citoyen Générations Gagnantes, a connu sa première édition le samedi 25 juillet 2026 à l’espace Tchin-Tchin de Bouaflé, sous le leadership de son coordonnateur régional, Amed Ouédraogo.

Placée sous le thème « L’artisanat au service du développement économique et de l’autonomisation des jeunes dans la Marahoué », cette initiative vise à offrir une véritable vitrine aux artisans et à faire de leur savoir-faire un levier de développement économique et social.

Cette première édition a rassemblé des centaines d’artisans, des représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional de la Marahoué, de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, de la Direction régionale de la Culture et de la Francophonie, ainsi que plusieurs acteurs et partenaires venus soutenir cette initiative.

À travers des expositions, des ventes de produits artisanaux, des démonstrations de métiers et des échanges autour des défis du secteur, les participants ont pu découvrir la richesse et la diversité du génie créatif des artisans de la Marahoué.

Au-delà de la promotion de leurs activités, les artisans ont également bénéficié d’une attention particulière avec un programme de bilan de santé prévu à leur profit. Une action sociale qui traduit la volonté des organisateurs de prendre en compte leur bien-être et de les accompagner au-delà de la valorisation de leurs créations.

L’un des temps forts de cette journée a été la distinction de plus de 150 artisans, récompensés pour leur engagement, leur créativité et leur contribution au rayonnement de l’artisanat régional.

Pour Amed Ouédraogo, coordonnateur régional de Générations Gagnantes et coordonnateur national chargé de l’implantation et de l’opérationnalisation des structures déconcentrées du mouvement, cette initiative répond à une ambition majeure : révéler les talents de la Marahoué et leur offrir une plateforme de visibilité.

« Nous avons voulu réunir les artisans autour d’un idéal : faire leur promotion et montrer à la Côte d’Ivoire et au-delà le savoir-faire de ces braves artisans », a-t-il indiqué.

Il a souligné que la région regorge de compétences et de créations remarquables qui méritent d’être davantage connues et accompagnées. Selon lui, cette initiative vise également à créer des opportunités pour permettre aux artisans de mieux vivre de leur métier et de contribuer davantage à l’économie locale.

Amed Ouédraogo a annoncé la pérennisation de cette journée qui sera désormais organisée chaque année afin de continuer à promouvoir les artisans et à encourager leur savoir-faire.

De son côté, le secrétaire général national de Générations Gagnantes, Dr Sangaré Amara, a réaffirmé l’engagement du mouvement à accompagner durablement les artisans.

Selon lui, les artisans sont de véritables artistes et des acteurs essentiels de la préservation culturelle. À travers leurs œuvres, ils transmettent des valeurs, racontent l’histoire des peuples et participent au développement du capital humain.

Il a insisté sur la nécessité de mieux les encadrer et de leur offrir les moyens nécessaires pour développer leurs activités. « Plus nous allons les aider, plus nous allons évoluer dans les indicateurs de développement », a-t-il soutenu.

Les autorités saluent une initiative porteuse d’espoir

Cette première édition a reçu le soutien des acteurs institutionnels de la région, qui ont salué une initiative en faveur de la promotion de l’artisanat.

Le président de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, Diarassouba Issoufou, a félicité les initiateurs pour cette action qui rejoint la mission de la Chambre des métiers, notamment la valorisation et la promotion des artisans.

Le directeur régional de la Culture et de la Francophonie de la Marahoué, Goré Bi Mathias, a invité les artisans à mieux s’organiser et à se rapprocher de son administration afin de bénéficier des opportunités liées aux industries culturelles et créatives.

Représentant le Conseil régional de la Marahoué, Amani Kouakou a salué l’initiative et encouragé toutes les actions visant à renforcer l’organisation et la professionnalisation des artisans.

Les représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional, de la Chambre régionale des métiers et des structures culturelles ont également réaffirmé leur disponibilité à accompagner les prochaines éditions de cette rencontre appelée à devenir un cadre majeur de promotion du savoir-faire local.

Au nom des bénéficiaires, Traoré Alassane, président de l’Organisation professionnelle de la filière bois au sein de la Chambre des métiers, a exprimé sa reconnaissance aux organisateurs. Pour lui, cette journée constitue une opportunité de visibilité et peut ouvrir de nouvelles perspectives aux artisans.

Avec cette première édition, Générations Gagnantes entend faire de la Journée de l’Artisan de la Marahoué un rendez-vous annuel de référence pour célébrer les talents locaux, soutenir les artisans et promouvoir le potentiel économique et culturel de la région.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité