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Société

Watchard Kedjebo tout feu tout flamme

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Secrétaire Départemental du Rhdp Botto-Diabo, KOUASSI N’dri Ferdinand plus connu sous le pseudonyme Watchard Kedjebo n’est plus à présenter. Nommé conseiller économique, social, environnemental et culturel, le natif de Diabo se prononce dans cet entretien sur la situation socio-politique du pays.

“Le Rhdp est la première force politique du pays”

NV: Depuis un moment on ne vous entend plus. Alors que vous étiez très présent et dans les médias et sur le terrain. Qu’est-ce qui se passe ? Ou qu »‘est-ce qui n’a pas marché ?

Watchard K: Merci pour l’opportunité que vous nous donnez de nous exprimer mais surtout pour l’intérêt que vous accordez à notre modeste personne. Pour revenir à votre question, nous dirons tout simplement que nous sommes là et bien présent. Nous nous portons comme une charme à l’image de notre grand parti sur l’ensemble du territoire. Nous sommes un soldat toujours à la tâche. Vous savez que nous sommes à quelques mois seulement des échéances présidentielles. Notre grand parti le Rhdp après la grande réunion tenue le mois dernier a clairement donné les orientations à suivre : investir le terrain afin de mettre nos militants en ordre de bataille. Nous sommes sur le terrain dans notre département politique afin de suivre dans les moindres détails l’opération E-militants qui pour nous est essentielle pour la suite du combat et pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour à notre candidat lors des prochaines présidentielles. Au regard des résultats que nous avons à travers cette importante opération, nous sommes plus que jamais confiants pour les prochaines batailles.

NV: Nous sommes tentés de vous demander comment vont les choses pour vous au sein du RHDP

Watchard K: Personnellement, tout va bien et même très bien. Nous sommes secrétaire départemental du Rhdp de Botro-diabo. Préfet politique de notre département. Nous représentons fièrement notre parti dans ce département à la fois sensible et important. Nous sommes en mission pour notre parti et pour le chef de l’état SEM Alassane Ouattara à qui d’ailleurs il a plu tout récemment de nous nommer parmi les nouveaux membres du Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESEC). C’est un immense honneur et nous voulons profiter de votre organe pour lui traduire une fois encore toute notre reconnaissance et notre profonde gratitude. Ce choix du chef de l’état porté sur notre modeste personne est une réponse parfaite à votre question.

NV:Vous êtes secrétaire départemental du RHDP à Diabo. Comment se porte ce parti dans ce département ?

Watchard K: Le Rhdp se porte bien à l’image du parti sur l’ensemble du territoire. Nous sommes chaque jour auprès de nos populations et de nos militants afin de mieux cerner leurs réalités. Nous sommes à la tâche pour l’implantation de notre parti. Nous sommes chaque jour sur le terrain et auprès de nos militants comme souhaité par notre réfèrent politique qui nous a demandé de mettre nos militants au centre de nos préoccupations.

NV: Est-ce que la renaissance du Pdci avec THIAM ne vous inquiète pas?

Watchard K: Non pas du tout. Le Rhdp est et reste jusqu’à preuve du contraire la première force politique de notre pays. Les élections du mois d’août dernier ont montré clairement l’occupation du territoire par le Rhdp. Nous sommes focus désormais sur les échéances à venir. Nous avons un bilan à défendre devant nos concitoyens et c’est ce qui nous préoccupe pour l’heure.

NV: Des ivoiriens et surtout des militants de votre parti appellent à un 4ème mandat de Ouattara. N’est-ce pas exagéré ?

Watchard K: Exagéré vous avez dit? En quoi cela est exagéré? Le président Alassane Ouattara est-il éligible ou non pour les élections de 2025? Voici la vraie question à poser. Et nous répondons par oui au regard des dispositions de notre loi fondamentale. À partir de là, il n’est pas exagéré pour les militants mais surtout pour bon nombre de nos concitoyens de réclamer sa candidature bien entendu au regard de son bilan qui pour nous est inattaquable à tous égards. Nous rappelons à toutes fins utiles que c’est certes un quatrième mandat qui est réclamé mais ça sera son deuxième mandat de la troisième république. Les mots ont leur sens. Parler de quatrième mandat sans faire cette précision c’est choisir le chemin de la manipulation et nous invitons nos amis d’en face à faire preuve de leur bonne foie.

NV: Est-ce que cette candidature n’est pas de nature à créer des troubles comme en 2020?

Watchard K: Le president du Rhdp SEM Alassane Ouatarra est-Il oui ou non éligible pour les élections de 2025? Voici la question qui pour nous mérite d’être posée. Au risque de nous répéter, notre champion est éligible. D’où vient alors que sa candidature serait de nature à créer des troubles? Non il faut arrêter de jeter le doute et la confusion dans l’esprit de nos concitoyens. Mais pourquoi diantre vouloir toujours créer la psychose à l’approche des élections? Que ceux qui ambitionnent de reconquérir le pouvoir d’état mettent en avant ce qu’ils proposent aux ivoiriens que de toujours chercher des raccourcis. Les ivoiriens nous attendent surtout sur nos offres politiques pour leur garantir un bien-être et que de leur servir à chaque approche des joutes électorales le spectre de la peur et son corollaire.

NV: Le PPA_CI a investi Gbagbo comment son candidat, bien que ne figurant pas sur la liste électorale. Qu’en pensez-vous ?

Watchard K: c’est la cuisine interne du Ppa-ci. Le Ppa-ci est libre d’investir qui il veut pour défendre ses couleurs aux prochaines échéances présidentielles. Qu’il ait choisi Laurent Gbagbo alors que ce dernier ne figure pas sur la liste électorale c’est encore leur cuisine interne et il revient au Ppa-ci de justifier son choix. Ce que nous savons et c’est même une évidence, c’est que le fait de ne pas figurer sur la liste électorale vous prive de votre droit de candidater et de voter. Mais comme nous venons de le dire, seul le Ppa-ci pourra apporter une réponse à cette démarche.

NV: Est-ce que les élections présidentielles de 2025 ne vous font pas peur?

Watchard K: Nous ne sommes animés par aucun sentiment de peur en tant que citoyen d’abord et en tant que membre du Rhdp. Pour nous, l’horizon n’est pas ombrageux. Les élections à venir se passeront dans des meilleures conditions. Nous au Rhdp, nous sommes déjà en ordre de bataille pour gagner ces élections. Il est important que chaque ivoirien en capacité de voter se débarrasse des sentiments de peur.

NV: Quelle est la nature de vos rapports avec vos anciens camarades de la galaxie patriotique, notamment Charles Ble Goude et les autres ?

Watchard K: La paix est revenue dans notre pays et le chef de l’état a très appelé au retour de tous les exilés afin que chacun prenne sa place dans le processus de la réconciliation et du développement. C’est désormais chose faite et nous ne cesserons de remercier le chef de l’état pour avoir favorisé le retour des uns et des autres. Pour revenir à votre question, nous pouvons dire que chaque acteur mène ses activités et c’est ce qui est important. Il n’y pas de rapports particulier entre nos anciens camarades de la galaxie patriotique et nous. Nous sommes tous des enfants de ce beau pays et chacun à son niveau et de par sa position cherche à apporter sa modeste pierre à l’édifice.

NV: Quel appel lancez vous aux jeunes et à la classe politique ivoirienne ?

Watchard K: Nous avons un beau et grand pays qui est notre héritage commun. Veillons à le rendre toujours plus beau et plus fort. Le président de la république à l’occasion de son adresse sur l’état de la nation le 18 juin dernier devant les parlementaires réunis en congrès a fait un diagnostic profond de l’état de notre pays. Notre pays se porte bien. Il nous faut consolider les acquis. Aux jeunes de Côte-d’Ivoire, nous les invitons au travail et à prendre toute leur place dans le processus de développement, à tourner le dos à tout ce qui ne contribue pas à leur épanouissement. À la classe politique, il est de notre responsabilité de créer les conditions de la cohésion sociale et de la paix, gage d’un vrai vivre-ensemble et d’un développement durable.

Source: Notre Voie

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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