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Société

Lancement de l’opération de la révision de la liste électorale.

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Le préfet N’guessan Kouakou Germain:  » Cette opération est importante pour la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi nous invitons toutes les populations de la région du Belier à y participer massivement. »

Le superviseur CEI Docteur Doumbia Soumaila:  » Nous, en tant que Commission Électorale Indépendante, nous conferons à cette opération une note de sincérité par la transparence pour garantir la paix.
Nous jouons notre rôle comme nous l’avons toujours fait. »

Le samedi 19 octobre dernier, à l’école Saint Michel de Toumodi, sous une fine pluie, a eu lieu le lancement de l’opération de la révision de la liste électorale pour l’année 2024-2025. La population a fait le déplacement pour se rendre compte de l’effectivité du lancement de cette opération on ne peut plus importante pour la paix en Côte d’Ivoire. D’entrée de jeu, le préfet de région, préfet du département de Toumodi a fait la déclaration suivante:  » Nous sommes réunis ce matin à l’école Saint Michel de Toumodi pour procéder au lancement de l’opération de la révision de la liste électorale. Merci à monsieur le superviseur Doumbia Soumaila d’avoir choisi la région du Belier précisément la ville de Toumodi pour procéder au lancement de la RLE. Merci à tous les invités qui sont présents à cette cérémonie. Merci d’avoir pris de votre temps pour être là, parce que l’opération que nous vivons maintenant est importante pour la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi nous invitons toutes les populations de la région du Belier à y participer massivement. Il est important de se faire enrôler. Nous allons avoir ici une belle opération qui va se faire dans la transparence. Je déclare ouvert le recensement électoral en vue de la révision de la liste électorale. » Quand il a pris la parole, docteur Doumbia Soumaila superviseur CEI des régions du Belier, du N’ZI, de l’Ifou et du district autonome des lacs s’est adressé à toute l’assistance en ces termes:  » Il s’agit de l’opération qui se tient en prélude aux élections. C’est une opération importante pour la paix en Côte d’Ivoire. On ne peut pas aller aux élections sans liste électorale c’est à dire sans électeurs. Quand plusieurs fils du pays au même moment veulent la même chose, veulent la chose publique, le meilleur moyen de prévenir et de gérer les conflits est de choisir la voie des élections. L’élection permet au peuple de choisir et de façon majoritaire celui qui aura la charge de la gouvernance de la chose publique. L’élection est de ce fait, source de paix et prévient les conflits. Mais il ne peut pas avoir d’élections sans électeurs. Donc tout acteur qui a l’âge de s’inscrire sur la liste électorale, donc de participer à des élections doit de façon responsable s’engager dans cette voie, parce que le faisant, il tranche un conflit, en le faisant, il choisit celui qui selon lui correspond au mieux à la personne qui doit gérer la chose publique. La participation en tant d’électeur est acte de responsabilité. C’est pourquoi nous invitons nos compatriotes à participer massivement à cette opération pour choisir leurs candidats, pour donner la victoire à leurs candidats. Notre rôle est de conférer à l’opération électorale une note de sincérité pour la transparence car un résultat issu de la transparence et de la sincérité garantit la paix. Nous jouons notre rôle comme nous l’avons toujours fait. Vous en avez été toujours témoins ici dans la région du Belier et ailleurs. Personne ne peut nous faire le reproche de manquer de transparence et sincérité. Cela continuera et cela continuera avec vous. C’est pourquoi nous vous invitons à venir tous vous inscrire. Chers tous, c’est par la réussite de cette opération que nous renforcerons notre démocratie.  » Il faut dire que le préfet N’guessan Kouakou Germain qui a changé de lieu de vote s’est fait enrôler à l’école Saint Michel de Toumodi.

Allasane digbeu

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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