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Société

Présidentielle 2025 / Vavoua : Les femmes autochtones Sokya et Gouro de Bouhitafla choisissent le Président Alassane Ouattara

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Le week-end dernier, les femmes autochtones Sokya et Gouro du village de Bouhitafla, situé sur l’axe Zuénoula-Vavoua, se sont réunies en nombre à la résidence de l’honorable Sanogo Oumar, député de Vavoua (commune et sous-préfecture), par ailleurs premier responsable du parti présidentiel dans la localité.

Cette mobilisation avait un double objectif : exprimer leur reconnaissance au Président Alassane Ouattara pour les nombreuses avancées réalisées dans leur localité et réitérer leur engagement envers le RHDP à l’approche de l’élection présidentielle de 2025.

L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs autorités locales et traditionnelles, notamment les chefs traditionnels de Bouhitafla, de Vavoua et de Gatifla, ainsi que le représentant de la SIFCI. Étaient également présents le chef des chefs de Vavoua, le maire de la commune, Kalou Bonaventure, ainsi que Tra Bi Sui Guillaume, député de Séitifla et premier vice-président du Conseil régional du Haut-Sassandra.

Un développement tangible à Bouhitafla et Vavoua

Grâce aux actions menées sous la gouvernance du Président Ouattara, Bouhitafla bénéficie aujourd’hui d’infrastructures essentielles qui améliorent le quotidien des populations. Le bitumage des routes, l’électrification et l’accès accru à l’eau potable constituent des avancées majeures pour ce village autrefois enclavé.

Ces progrès ne se limitent pas à Bouhitafla. Dans l’ensemble du département de Vavoua, le développement s’accélère. Les principales artères de la ville sont désormais bitumées, mettant fin aux routes poussiéreuses et impraticables par temps de pluie. Le taux d’électrification des villages a franchi la barre des 90 %, et l’extension du réseau d’eau potable permet à un nombre croissant de foyers d’accéder à cette ressource vitale.

Sur le plan social, l’éducation et la santé ne sont pas en reste. De nouvelles écoles et des centres de santé modernes ont vu le jour, traduisant l’engagement du Président Ouattara en faveur du bien-être des populations.

Conscientes de l’impact de ces transformations, les femmes autochtones Sokya et Gouro ont tenu à exprimer leur satisfaction et leur gratitude.

« Nous avons longtemps attendu ces infrastructures. Aujourd’hui, nous voyons les résultats concrets. Grâce au Président Alassane Ouattara, nos routes sont bitumées, nous avons l’électricité et l’eau potable. Ces réalisations changent notre quotidien, et nous lui en sommes profondément reconnaissantes, » a témoigné une représentante du groupement féminin.

Prenant la parole au nom des femmes de Vavoua, Léocadi Irié, porte-parole du groupement, a réaffirmé leur engagement à soutenir le Président Ouattara et le RHDP en 2025.

« Nous avons constaté des améliorations significatives dans nos conditions de vie grâce à la politique de développement du Président Alassane Ouattara. Nous, femmes de Vavoua, savons reconnaître les bienfaits et nous sommes prêtes à lui renouveler notre confiance. Nous appelons toutes les femmes à se mobiliser davantage pour assurer la victoire du RHDP, » a-t-elle déclaré sous les applaudissements.

Déterminées à soutenir la continuité des actions engagées, elles ont assuré au député Sanogo Oumar leur fidélité au Président Ouattara et au RHDP en vue de l’élection présidentielle de 2025.

« Lors des dernières élections, nous avons voté massivement pour les candidats du RHDP, car nous avons vu les changements concrets. Cette fois encore, nous réaffirmons notre engagement et nous nous mobiliserons davantage pour assurer la victoire en 2025. »

Soulignant l’impact des élus et cadres locaux dans cette dynamique de développement, elles ont appelé à une mobilisation renforcée des femmes pour préserver les acquis et poursuivre sur cette lancée.

« Qui refuserait le développement ? Qui ne voudrait pas du bien-être pour son peuple ? Aujourd’hui, nous avons un choix à faire : celui du président Alassane Ouattara. Pendant plus de 60 ans, Vavoua n’a connu aucune route bitumée. Sur les documents administratifs, on nous disait que la ville était équipée, mais sur le terrain, la réalité était bien différente. Aujourd’hui, nous voyons enfin le changement sous nos yeux. »

Sanogo Oumar : « Le développement est en marche »

Sensible à cet élan de reconnaissance, le député Sanogo Oumar a salué l’engagement des femmes de Bouhitafla et de Vavoua, qui jouent un rôle clé dans la consolidation du développement local. En guise de soutien, il leur a offert divers dons pour renforcer leurs activités économiques et améliorer leurs conditions de vie.

« Votre mobilisation est la preuve tangible de l’impact des actions du Président Alassane Ouattara à Bouhitafla et dans tout le département de Vavoua. Le développement est en marche, et nous devons maintenir cette dynamique. »

« Aujourd’hui, avec le ministre Touré Mamadou, président du Conseil régional du Haut-Sassandra, ce sont plusieurs dizaines de projets d’infrastructures qui sont en cours d’exécution dans le département de Vavoua. Il n’est donc pas question de ralentir ou même d’arrêter cet élan de développement. »

Il a rappelé les nombreux progrès réalisés sous la présidence d’Alassane Ouattara et encouragé la population à traduire cette reconnaissance en une mobilisation active lors des prochaines échéances électorales.

« Avant son arrivée, nous rêvions de bitume, d’électricité, d’eau potable. Aujourd’hui, ces rêves sont devenus réalité. Certes, des défis restent à relever, mais nous devons reconnaître et soutenir les avancées déjà accomplies. »

Avec cette mobilisation massive et un soutien affiché, Bouhitafla et Vavoua entendent jouer un rôle majeur dans la victoire du RHDP en 2025, assurant ainsi la continuité des actions qui transforment progressivement le département de Vavoua et toute la région.

Natacha kouakou

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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