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Société

Djekanou-Journee Internationale de la Femme

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Le samedi 22 mars dernier, la ville de Djekanou était en ébullition. Et pour cause, l’on y célébrait la journée internationale des droits des femmes. C’est pourquoi, l’esplanade de la résidence des Diallo a enregistré un nombreux public composé essentiellement de femmes venues des 4 départements de la region du Bélier. Les officiels dans la loge étaient conduits par la ministre, gouverneure des lacs Docteur Raymonde Goudou Coffie patronne de l’événement qui etait entourée du prefet de la région du Bélier N’Guessan Kouakou et de l’ensemble du corps préfectoral, du maire de Djekanou Ibrahim Diallo et son épouse Amy Ouattara Diallo ainsi que de la sénatrice Nicole Diallo. L’on pouvait noter aussi la présence d’un parterre de personnalités dont les les directeurs régionaux, cadres et opérateurs Économiques. Le maire de Djekanou Ibrahim Diallo prenant la parole s’est félicité de l’organisation de cette grande cérémonie dans sa commune. Il a salué la bravoure des femmes qui se battent au quotidien pour améliorer leurs conditions de vie. C’est pourquoi, il prend plaisir à les aider à tous points de vue pour leur épanouissement. Pour finir, il a confié les femmes de Djekanou a sa soeur cadette la sénatrice Nicole Diallo en ces termes;  » Je te confie les femmes de Djekanou. Aides les. » Il faut mentionner que la patronne de la cérémonie Docteur Raymonde Goudou Coffie a offert la somme de 2 millions au comité d’organisation pour la réussite de la fête. Elle a demandé une minute de silence pour le souvenir du patriarche Abdoulaye Diallo qui a construit la ville et lui a donné sa notoriété. Docteur Raymonde Goudou Coffie a encourage les femmes a continuer de se battre sans relâche pour la quête de leur autonomie. Il est aussi juste de noter que la marraine de la cérémonie, en l’occurrence Amy Ouattara Diallo épouse du maire Ibrahim Diallo a fait don de deux millions aux organisateurs de ladite cérémonie. Le directeur régional du ministère de la Femme, de la Famille, et de l’Enfant Touvoly Bi Zorro Bernard est intervenu pour dire le mot de sa mandante la ministre Nasseneba Toure:  » La commemoration de la Journée Internationale de la Femme est l’occasion de faire le bilan des victoires obtenues dans la lutte pour l’égalité entre les sexes. C’est aussi une journée placée sous le signe de l’éducation. Ainsi, elle vise a communiquer sur le progrès réalisé en la matière mais surtout sur les défis à relever. Au delà d’une journée, nous célébrons une lutte, une histoire, une promesse. Une promesse, celle pour les femmes de ne jamais reculer ou abandonner. Lors de la 4eme conférence mondiale sur les femmes tenue le 15 septembre 1995 en Chine, les textes adoptés a l’unanimité par 189 pays ont marqué l’avancée la plus notable en matière d’engagement international en faveur des femmes. Depuis cette conférence jusqu’à ce jour, la Côte d’Ivoire a accompli des bonds prodigieux dans la promotion des droits des femmes, notamment l’adoption des lois favorisant la representation des femmes dans les assemblees, la nomination des femmes dans les hautes instances décisionnelles, l’ accès des femmes a certains corps ou metiers dits d’élites ou anciennement réservés qu’aux hommes etc…Cependant, l’arbre ne peut cacher la forêt. En effet, en dépit de ces progrès, de nombreux défis subsistent encore entre autres, les nombreux cas de VBG dont sont encore victimes les femmes, les inégalités socio-économiques et politiques, les nombreuses jeunes filles qui sont encore privées d’éducation etc…Face a ces défis, il est donc impérieux pour le gouvernement de poursuivre les efforts en adoptant certaines stratégies telles que le changement de mentalités, le renforcement et l’application effective des lois, l’éducation et la formation, les mesures d’inclusion économique. Au nom de la ministre Nasseneba Toure, je voudrais vous encourager à envisager l’avenir avec espoir et conviction car avec le concept de l’ivoirien nouveau et la masculinité positive que nous observons, la Côte d’Ivoire de demain sera celle où chaque femme sera épanouie. »

Allasane Digbeu

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Bouaké : un colloque international sur la défense et la sécurité prévu du 28 au 30 octobre

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Afin de contribuer à l’amélioration des politiques de défense et de sécurité en Afrique de l’Ouest, le département d’histoire de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké en collaboration avec le laboratoire d’analyses et de recherches sur les sociétés et civilisations (LARSOC)organise, du 28 au 30 octobre 2026, un colloque international consacré aux enjeux sécuritaires dans la sous-région.

L’annonce de ce cet évènement a eu lieu, le jeudi 15 octobre 2026 lors d’une conférence de presse organisée par les membres du comité d’organisation. Cette rencontre scientifique, qui est à sa première édition se tiendra au campus 2 de l’institution universitaire, et entend réunir des enseignants-chercheurs, des doctorants, des experts et des professionnels des forces de défense et de sécurité autour de réflexions susceptibles de contribuer au développement et à la stabilité des États. Face aux défis sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, l’Université Alassane Ouattara entend apporter sa contribution à la recherche de solutions durables. Placé sous le thème « La défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest », ce colloque vise notamment à analyser les politiques sécuritaires mises en œuvre dans la sous-région, à identifier leurs limites et à proposer des pistes d’amélioration adaptées aux réalités du terrain. L’objectif est de faire de la sécurité non pas un frein, mais un véritable levier du développement économique et social.

Selon le docteur Traoré Siaka, enseignant-chercheur au département d’histoire et président du comité d’organisation, cette initiative répond à la nécessité de rapprocher les réflexions universitaires des réalités vécues par les acteurs de la sécurité. « La sécurité est l’un des piliers du développement », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de mettre les résultats de la recherche scientifique au service des pouvoirs publics afin de contribuer à une meilleure orientation des politiques sécuritaires.

L’une des principales particularités de cette rencontre réside dans la participation des professionnels des forces de défense et de sécurité aux côtés des universitaires. Pour cette première édition, des experts de la gendarmerie nationale, de la police nationale et des forces armées de Côte d’Ivoire sont attendus pour animer des panels et échanger avec les chercheurs. Cette démarche vise à favoriser un dialogue entre les connaissances scientifiques et les expériences opérationnelles, dans l’optique d’une meilleure compréhension des problématiques sécuritaires. Il s’agira également de confronter les doctrines et les pratiques professionnelles aux analyses des chercheurs, afin de dégager des recommandations susceptibles d’améliorer les réponses apportées aux différentes menaces. Au total, 90 communications ont été retenues à l’issue d’un processus de sélection ayant porté sur plus de 150 propositions. Elles seront présentées par des enseignants-chercheurs, des doctorants et des experts de la défense et de la sécurité, issus de Côte d’Ivoire, de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ainsi que d’Europe et du Canada. Les travaux s’articuleront autour de cinq axes principaux : la gouvernance, la défense et la sécurité en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest face aux crises du XXIe siècle ; les crises sécuritaires et la recomposition des espaces socio-économiques ; les réponses non militaires et le développement sécuritaire ; les expériences antiques et médiévales en dialogue avec les défis sécuritaires ouest-africains contemporains ; ainsi que les conséquences socio-économiques et humanitaires des crises sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

De son côté, Dr Elisabeth Yao, maître assistant au dépassement d’histoire, a lancé un appel aux autorités locales afin de les soutenir dans l’organisation de ce grand rendez-vous scientifique. Elle a remercié les coordonnateurs du colloque dont l’honorable Paul Dakuyo, Député de Bouaké commune et le Sénateur Traoré Bamoudien pour leur soutien.

Prince koffi

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Guiglo : un cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité voit le jour ‎

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‎Le Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS) a officiellement ouvert ses portes le samedi 10 octobre 2026, au quartier Nicla de Guiglo. Cette nouvelle structure ambitionne de rapprocher la philosophie et la spiritualité afin de contribuer à l’épanouissement intellectuel et spirituel des populations.


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‎La commune de Guiglo enrichit son paysage intellectuel et spirituel avec l’ouverture du Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS). Initiée par Gogbé Simon, qui en assure également la direction, cette structure entend offrir aux populations un cadre de réflexion, d’apprentissage et de ressourcement philosophique et spirituel.
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‎La cérémonie inaugurale s’est déroulée au quartier Nicla, en présence de plusieurs personnalités, notamment le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, et le pasteur Droh Alain.
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‎À travers cette initiative, le fondateur du cabinet entend sortir la philosophie du cadre strictement scolaire pour la rendre accessible à un public plus large. Pour lui, la réflexion philosophique et la quête spirituelle constituent deux dimensions complémentaires du développement humain.
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‎« Il y a longtemps que la philosophie est restée cloîtrée dans les classes. Je veux la faire sortir des salles de classe. Au-delà, l’âme a besoin d’être nourrie spirituellement », a expliqué Gogbé Simon, soulignant ainsi la vision qui sous-tend la création de cette structure.
‎Le CRPHS se veut donc un espace ouvert aux personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances philosophiques et spirituelles, tout en développant leur capacité de réflexion sur les questions existentielles et sociales.
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‎Un outil au service du développement de Guiglo
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‎Présent à cette cérémonie, le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, a exprimé sa satisfaction quant à l’implantation de cette nouvelle structure dans la commune. Il a notamment insisté sur l’importance de la formation intellectuelle et spirituelle dans la construction d’une société harmonieuse.
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‎« L’ouverture de ce cabinet vient opportunément nous rappeler une vérité fondamentale : il n’y a pas de développement matériel durable sans un développement spirituel et intellectuel solide. Nos populations ont besoin de philosophie et de spiritualité pour vivre en harmonie avec elles-mêmes et dans la société », a-t-il soutenu.
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‎L’élu municipal a également invité les populations, toutes générations confondues, à fréquenter ce cabinet afin de tirer profit des enseignements et des réflexions qui y seront proposés.
‎La cérémonie a été marquée par une prière de bénédiction prononcée par le pasteur Droh Alain, avant l’ouverture officielle des locaux.
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‎Avec la mise en place du CRPHS, son initiateur nourrit l’ambition de faire de Guiglo un espace où la réflexion philosophique et la quête spirituelle contribuent davantage à la formation de citoyens éclairés et à la promotion du vivre-ensemble.
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‎                                Tino De Béthanie

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Méagui : 1,02 milliard FCFA prévus pour améliorer les conditions de vie des populations impactées par le projet Gribo-Popoli

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CI-ENERGIES entend améliorer les conditions de vie des populations affectées par le projet d’aménagement hydroélectrique de Gribo-Popoli, à travers un ensemble d’infrastructures sociales évaluées à 1,02 milliard de FCFA. C’est l’un des principaux enjeux de la rencontre de concertation tenue, mercredi, à la préfecture de Méagui, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale (PGES) du projet.

Cette rencontre a permis aux responsables de CI-ENERGIES, aux services techniques de l’État et aux représentants des communautés concernées d’échanger sur les engagements sociaux prévus et les modalités de leur réalisation. Dans le département de Méagui, quatre localités sont concernées par ce programme : Gastonpleu, Amonkro, Gnakoragui et Mossikro.

Le PGES poursuit deux objectifs essentiels : proposer des mesures destinées à éviter, réduire ou compenser les impacts du projet sur l’environnement, tout en contribuant à l’amélioration du cadre de vie des populations affectées.

Dans cette perspective, plusieurs réalisations sont envisagées. Au niveau de l’électricité, Gastonpleu et Amonkro sont concernés par le raccordement au réseau électrique, tandis qu’une extension du réseau est prévue à Gnakoragui.

En matière d’accès à l’eau potable, la construction de forages est annoncée à Gastonpleu, Amonkro et Gnakoragui. À Mossikro, il est prévu la réalisation d’un forage d’adduction en eau potable.

Le volet éducation prévoit, quant à lui, la construction de sept salles de classe pour les localités de Gastonpleu et Amonkro, ainsi que de six salles de classe à Gnakoragui. À cela s’ajoute, pour cette dernière localité, la construction d’un foyer polyvalent intégrant des bureaux pour la chefferie. Dans le domaine sanitaire, un don de matériels et d’équipements est également prévu au profit de l’Hôpital général de Méagui.

Au cours des échanges, les responsables de CI-ENERGIES ont expliqué que les besoins identifiés lors des études d’impact environnemental et social doivent être actualisés, plusieurs années s’étant écoulées depuis leur réalisation. Cette démarche nécessite une concertation avec les services techniques compétents, notamment ceux de la Santé et de l’Éducation nationale, afin de tenir compte de l’évolution des besoins sur le terrain.

Selon les explications fournies, le chronogramme détaillé des réalisations sera établi à la suite de ce travail de diagnostic et des échanges avec les différentes parties prenantes. Certaines interventions, notamment celles relatives à l’extension et au raccordement au réseau électrique, sont toutefois déjà en cours.

CI-ENERGIES a également précisé que d’éventuelles modifications des réalisations initialement envisagées ne remettraient pas en cause la vocation des budgets affectés. Ainsi, les ressources prévues pour un secteur resteraient consacrées à des actions relevant de ce même domaine, en fonction des besoins actualisés. Dans l’éducation, par exemple, le financement initialement destiné à des salles de classe pourrait être réorienté vers la construction de logements pour les enseignants ou l’acquisition d’équipements scolaires.

La mise en œuvre des infrastructures nécessitera par ailleurs la participation des communautés, notamment pour l’identification et la mise à disposition des espaces devant accueillir les différentes constructions.

Si les précisions apportées ont permis de clarifier les prochaines étapes, les représentants des populations ont surtout exprimé leur souhait de voir les engagements annoncés se traduire rapidement en réalisations concrètes.

Ils ont particulièrement insisté sur les difficultés rencontrées par les élèves, les problèmes d’accès à l’eau potable et l’attente liée à la mise en service effective des raccordements électriques.

L’accès à l’eau demeure une préoccupation majeure pour les habitants, notamment pour les femmes qui, selon les témoignages recueillis au cours de la rencontre, parcourent de longues distances pour s’approvisionner dans les marigots. Une situation qui devient plus difficile en saison sèche.

Sur le plan éducatif, les représentants des communautés ont plaidé pour une accélération de la construction des salles de classe promises, afin d’offrir aux enfants de meilleures conditions d’apprentissage.

Concernant l’électricité, ils ont indiqué que les travaux de raccordement engagés ne se sont pas encore traduits par un accès effectif au service dans certaines localités. Ils ont ainsi appelé à l’achèvement des démarches dans les meilleurs délais.

Les populations ont également insisté sur la nécessité de respecter les engagements pris, afin que les retombées sociales du projet bénéficient effectivement aux communautés concernées.

À travers cette rencontre, CI-ENERGIES entend renforcer le dialogue avec les populations impactées et préparer la mise en œuvre des mesures prévues dans le PGES. Avec une enveloppe annoncée de 1,02 milliard de FCFA, les attentes sont désormais tournées vers l’actualisation des besoins, l’établissement du chronogramme et la concrétisation des infrastructures destinées à améliorer durablement les conditions de vie à Gastonpleu, Amonkro, Gnakoragui et Mossikro.

Bibi Floor

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