Connect with us

Société

Lakota: La promotion des élèves de terminale du lycée moderne Émilie Boga Doudou célébrée

Published

on

400 élèves de la classe de terminale de la promotion 2024-2025 toutes séries, ont fêté leur sortie ce samedi 24 mai 2025, au foyer de l’établissement. Parrainé par Dr Aguido Abraham dont le leadership en matière d’éducation est reconnu de tous, il a invité ses filleuls au travail gage d’un meilleur avenir professionnel.

Le foyer polyvalent du lycée moderne Émilie Boga Doudou de Lakota a refusé du monde lors de la célébration de la promotion des élèves de terminale de l’année 2024-2025. Ce fut un moment de parfaite communion entre les élèves et leurs encadreurs en cette période de fin d’année. Placé sous l’égide de Dr Aguido Abraham, un homme averti en milieu éducatif, a rehaussé de sa présence à cette cérémonie pour partager ces moments de joie avec ses filleuls. Naja Doriane, en classe de terminale D3, par ailleurs présidente de la promotion, a salué l’esprit d’humanisme du parrain non sans évoquer son parcours exceptionnel tant au niveau scolaire et universitaire que professionnel. Pharmacien, de son état, elle a invité ses paires à suivre son exemple. Naja Doriane a aussi remercié le corps enseignant et les autres membres de l’administration de leur avoir inculquer les valeurs de l’éducation scolaire, même si par moment cela a pu entraîner certaines difficultés. Toutefois, elle se réjouit du fait que dans l’ensemble, les élèves de cette promotion de terminale ont travaillé avec assiduité en obtenant de bons résultats en fin d’année et souhaiter de faire le plein aux examens du baccalauréat.

Koné Yacouba, proviseur du lycée moderne Émilie Boga de Lakota, a réitéré ses remerciements au parrain Dr Aguido Abraham qui n’a pas hésité un seul instant à se mettre à la disposition de cette promotion. Cela dénote de sa magnanimité et de son esprit d’ouverture « Vous êtes le cadre du Loh-Djiboua qui pense à vos parents et grâce à votre valeur lié au travail , vous êtes un modèle à suivre, » a-t-il déclaré. Pour le proviseur, son leitmotiv est la culture de l’excellence, c’est dans cette optique qu’il a fait mains et pieds afin de mettre les élèves dans de bonnes conditions d’études en évitant les effectifs pléthoriques dans les salles de classes. Une salle multimédia équipée en matériel de pointe pour les recherches dans divers domaines de matières spécifiques est à son actif.

S’adressant à ses filleuls, Dr Aguido Abraham leur a exhorté à travailler durant leur parcours scolaire.  » On pense travailler pour faire plaisir à ses parents. C’est bien. Mais je dirai lorsqu’on travaille, c’est pour se faire plaisir soi-même. L’ école peut vous faire découvrir le monde si vous êtes brillants, » a-t-il indiqué relevant qu’il parcourt les différents établissements pour adresser ce message aux élèves. Certes, auparavant on leur distribuait gratuitement des bouquins, ils percevaient des bourses trimestrielles, et cela les motivait à travailler davantage. Mais aujourd’hui, les données ont changé pour cela, il félicite les élèves de cette génération qui, malgré les difficultés rencontrées, obtiennent de bons résultats grâce à leur abnégation au travail.  » Je vous tire mon chapeau et continuer sans cesse dans cet élan ». Dr Aguido Abraham a fustigé le comportement de certains Africains qui pensent avoir réussi leur carrière professionnelle parce qu’ils travaillent en occident.  » Les Japonais sont allés se former pour rentrer définitivement dans leur pays. Ils ont travaillé d’arache pied pour que leur pays atteigne un niveau de développement ahurissant à telle enseigne qu’il n’y a pas de pauvre au Japon. J’ai regardé un documentaire où les japonais marchaient sur des pavés qui produisent de l’électricité pour l’éclairage public. Il faut réfléchir pour faire ça et c’est l’école qui peut transformer « , a-t-il relevé. Et d’ajouter  » On est tous acteurs de développement de notre nation il faut que je vous le dise à vous les apprenants. Il est temps que vous prenez conscience qu’on peut fabriquer des ordinateurs et autres outils de pointes. On va y arriver pourvu que vous travaillez. On ne va pas continuer à être des grands consommateurs du produit de développement des autres, » a martelé Dr Aguido Abraham. La présidente de la promotion terminale de 2024-2025 a passé le flambeau à ceux de la classe de première qui ont pris l’engagement de se mettre au travail l’année prochaine.

Désiré Kouassé

Société

Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

Published

on

Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

Published

on

À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

Published

on

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Actualité