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Société

Toumodi/Journée de l’arbre sous une pluie battante

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Depuis Zahakro, le préfet N’Guessan K. Germain lance :  » La pluie n’aura pas raison de nous. En effet, nous avons besoin de la pluie pour avoir des arbres.

Le samedi 5 juillet dernier, le village de Zahakro dans la commune de Toumodi a abrite la journée nationale de l’arbre. Le préfet de la région du Bélier, préfet du département de Toumodi N’Guessan Kouakou Germain qui présidait l’événement était entouré du corps préfectoral, de la directrice départementale des eaux et forêts de Toumodi Colonel Zikobou Cécile et des responsables administratifs et politiques dudit département. Les chefs traditionnels, les guides religieux, les responsables des associations de femmes et de jeunes ainsi que certains partenaires du secteur du bois avaient fait le deplacement. Il est juste de mentionner qu’une grande pluie avec vent fort s’est abattue sur le village. Toute chose qui ont entamé la sérénité de l’assemblée. Mais le préfet N’Guessan Kouakou Germain a bravé les intempéries pour livrer le message du ministre des eaux et forêts. En voici quelques extraits:  » Il pleut fort, mais la pluie n’aura pas raison de nous, car nous avons besoin d’elle pour avoir des arbres. Cette journée est dédiée à l’arbre et à la paix.
Dans un contexte mondial marqué par des risques croissants liés aux changements climatiques et aux guerres sans cesse atroces, et sur la nécessité d’agir pour limiter les impacts de ces fléaux, la Côte d’Ivoire, comme bon nombre de pays du monde, s’est engagée à définir comment lutter contre ces risques. Forts impacts sur la santé, les rendements agricoles, la sécurité alimentaire et la cohésion sociale. Parmi toutes les solutions envisagées, la lutte contre la déforestation et la restauration du couvert forestier demeurent au centre des débats, avec implication de toutes les composantes de la société. Ainsi, par décret n°83-743 du 28 juillet 1983, une Journée de l’Arbre a été instituée en Côte d’Ivoire, le 05 juillet de chaque année sur l’ensemble du territoire national. Elle vise à consacrer et à souligner l’importance de l’arbre et de la forêt.
À cet effet, des manifestations sont organisées afin de développer chez l’Ivoirien, l’amour et le respect de la nature, et en particulier de la flore et de la faune. » En exprimant toute sa gratitude au nombreux public qui témoigne d’une grande mobilisation, le préfet Kouakou Germain va continuer pour dire:  » Votre présence distinguée est le témoignage éloquent et le symbole de l’intérêt que chacun de nous accorde à la paix mais également à la sauvegarde de notre patrimoine forestier. Le thème retenu cette année est << Pour la paix, je plante un arbre >>. Il s’agit donc en cette journée, de nous engager à promouvoir la culture de la paix, gage de solidarité, de cohésion sociale.
Plantons et protégeons nos forêts,
cultivons la paix dans nos cœurs comme dans nos communautés.
Construisons un
avenir où la paix sera aussi solide et durable
que les arbres que nous plantons aujourd’hui.  » L’on peut noter que l’occasion était bien choisie pour faire une démonstration du comporter a adopter face a une bouteille de gaz en feu. C’est le sous-lieutenant Assi des Sapeurs Pompiers qui s’en est charge en expliquant a l’auditoire comment sans paniquer il faut éteindre le feu. A quelques encablures dudit village, une parcelle de 5 hectares à été mise a disposition pour satisfaire le planting d’arbres. La directrice départementale des Eaux et Forêts Colonel Zikobou Cécile en sa qualité de grande organisatrice de la cérémonie, toujours sous la pluie battante, a fait la déclaration suivante:  » Cette année, le thème est:  » Pour la Paix, je plante un arbre.  » De la même manière que les bois ont besoin de paix, nous les êtres humains aussi avons besoin de paix. Il faut savoir que l’arbre et la paix font bon ménage. Aussi, invitons-nous tous les citoyens de la terre et en particulier ceux de la Cote d’Ivoire a faire en sorte que notre couvert forestier qui est en destruction puisse être renouvelé pour qu’il y ait vraiment la paix. Parce que comme on le dit, c’est en dessous de l’arbre qu’on règle les litiges. Donc si l’ombre n’existe pas, on ne sait pas vraiment comment on va faire la réconciliation et autres. Donc, nous estimons que planter un arbre, c’est faire la paix, c’est semer le bonheur, c’est semer la vie. Les essences que nous avons plante, ce sont le Mélina et le Tec pour une densité de 1111 pieds par hectare . Cela va nous donner environ 5555 pieds que nous allons planter sur cette parcelle. Nous avons choisi le Tec pour son essence qui est resistante a tout changement climatique et le Mélina qui est une essence commerciale de valeur. En dehors de ces 2 essences, nous allons aussi faire de l’Akpi qui est hautement économique. « 

Allasane digbeu

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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