Dans un entretien avec la presse le mercredi 27 octobre, Frédéric Tano Niangoin membre de la société civile et expert-consultant en gestion des conflits et paix donne la réplique à Charles Kouakou fils de Toumodi suite à ses déclarations faites d’amalgames déplorables et de propos en porte-à-faux avec les initiatives actuelles de pacification lors de son intervention à l’église. » Profitant de la tribune à lui offerte à un culte de l’Église du christianisme céleste de Toumodi, dans le cadre précis de la 13e édition de sa grande fête des moissons, notre frère Charles KOUAKOU représentant à cette occasion son frère, le Ministre Amedé Koffi KOUAKOU parrain de la cérémonie, n’a pas eu le langage qui sied en un tel lieu et en de telles circonstances. Il s’est gravement fourvoyé dans l’évocation des évènements douloureux de Toumodi liés à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020, en allant dans tous les sens dans des amalgames déplorables et des propos en porte-à-faux avec les initiatives actuelles d’apaisement des cœurs, de rapprochements et de réconciliation dans nos localités. Par manque de tact et de discernement, le frère Charles KOUAKOU a fait l’injure à tout le peuple Baoulé, en général et à ses propres parents de Toumodi en particulier, en soutenant mordicus des balivernes du genre : “les Baoulé ont été armés…“. Le président de l’Ong ALERTE CONFLIT continue pour dire: » De même, par manque de culture politique, démocratique et républicaine, il a pu malencontreusement déclarer ceci : “ …Mais si vous n’êtes pas du côté du pouvoir, comment voulez-vous avoir le développement ?“…;… “Vous avez refusé un tabouret à la Ministre-Gouverneure Raymonde GOUDOU-COFFIE, le Président Alassane OUATTARA lui a offert un fauteuil “, etc. D’autres inepties plus graves ont été rapportées par l’organe de presse, présent à cette cérémonie, notamment : “…le Ministre Amedé KOUAKOU a simplement demandé à ses parents de voter pour le Président OUATTARA,…mais non, ils ont décidé de le tuer…“ quel sacrilège! Si l’on peut comprendre que du fait du long exil parental à Divo, le frère Charles KOUAKOU n’a pu connaître suffisamment l’état d’esprit du peuple Baoulé de Toumodi qu’il pratique sur le tard, il est inadmissible que de là où il a le plus vécu, que ce soit à Divo ou à Kondéyaokro (Tiebissou) il n’ait pu apprendre que le Baoulé en général est un peuple pacifique et que depuis l’existence de la Côte d’Ivoire aucun fils authentique de Toumodi en particulier n’a jamais été impliqué dans des activités subversives visant la sûreté de l’État. Pour preuve, même en 1963-64 où presque toutes les couches sociales du Pays avaient eu leurs prisonniers politiques d’ASSABOU à Yamoussoukro dans le cadre des complots reconnus faux plus tard, Toumodi a fait l’exception. D’ailleurs le frère Charles KOUAKOU sait en âme et conscience que si la prison n’était pas devenue une arme de vengeance politique de nos jours aucun fils de Toumodi n’y serait jamais allé pour activités subversives. Le frère Charles KOUAKOU doit également savoir que Toumodi, pour ses actions positives dans l’émancipation et la construction de la Côte d’Ivoire, a eu le privilège de voir 10 de ses fils occuper des portefeuilles Ministériels et non des moindres depuis 1958 et que les résidences de ces Ministres dans leurs villages n’étaient pas des forteresses. Les Auguste DENISE, Jean DELAFOSSE, Camille ALLIALI, Désiré BONI, Oumar N’DAW, Jean-Claude DELAFOSSE, Patrice KOUAME, ALLAH-KOUADIO Rémy, avaient aussi des frères et sœurs qui sont restés discrets parce qu’ils savaient qu’être parents proches d’un homme d’État n’est pas un mérite particulier. ASSOUNVOUE, ABLI, ZAHAKRO, KOKUMBO, DJANGOUMENOU et TOUMODIKRO n’avaient jamais été à feu et à sang à leurs époques. Pourquoi maintenant ? Le frère Charles KOUAKOU devra donc se remettre en question et méditer longuement afin d’éviter de faire d’autres déclarations publiques inappropriées. Au demeurant, si comme le frère Charles KOUAKOU l’avoue, les candidats proches du pouvoir ont tous été battus à Toumodi donc humiliés selon lui malgré les relatifs efforts d’investissements réalisées à Toumodi par leur mandant, il doit retenir une fois pour toute que le développement sans Bonne Gouvernance est la pire des options politiques et que le vote d’un candidat est lié aux rapports humains entre le prétendant et sa population. Des leçons importantes doivent de toute évidence être tirées par tous et en particulier par ceux qui penseraient comme le frère Charles KOUAKOU : – Le temps de l’achat des consciences avec l’argent du contribuable commence à finir. – L’instrumentalisation des communautés est contre productive – Les comportements suffisants et méprisants se payent cash – La condescendance dans les rapports sociaux éloigne la population. » Frédéric Tanoh Niangoin a conclu en déclarant que: » Faisons donc tous acte de contrition en vue du Pardon, de la réconciliation et de la cohésion sociale désirée. »
La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé. »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.
»C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.
La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.
La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune. Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.
Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».
Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA
Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.
En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.
La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations
S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.
Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada
La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.
L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales
Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.
Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.
Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens
Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.
Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.
La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.
À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.
Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.
Une session ouverte aux forces vives
Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.
Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.
La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.
À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.