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Société

Bouaké : Mutisme coupable des autorités devant le visage de l’école qui effraie les élèves, les enseignants et les parents d’élèves

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Dans le concept far de « Bouaké nouveau » tant vuvuzélé dans les médias par les autorités locales, la question de l’école pour préparer le devenir des milliers d’enfants qui pullulent dans la ville de Bouaké, la capitale du Gbêkê, semble reléguer au second plan. Une situation que dénonce le journaliste Ismaël COULIBALY, dans un reportage diffusé dans les colonnes du journal numérique igbeke.com. « Face à cette situation préoccupante, [le confrère lance] un appel pressant à la municipalité de Bouaké et aux autorités compétentes pour la réhabilitation des infrastructures existantes, la construction de clôtures sécurisées, l’installation de latrines fonctionnelles, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, l’assainissement des sites scolaires ». À l’en croire, « Investir dans les écoles primaires, ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité. [Car]Tant que ces urgences resteront ignorées, le concept de « Bouaké Nouveau » restera pour beaucoup un simple slogan, déconnecté de la réalité quotidienne des élèves et des enseignants ». Reportage…!

À Bouaké, le slogan « Bouaké Nouveau » continue de séduire les visiteurs et d’alimenter les discours officiels des autorités municipales. Mais derrière cette vitrine reluisante se cache une réalité bien plus sombre. Il s’agit de celle d’un système d’enseignement primaire en grande souffrance. De nombreuses écoles publiques de la ville évoluent dans des conditions indignes, loin des promesses et des engagements affichés par les responsables locaux.

Le visage de l’école qui effraie les élèves à Belleville 1, dans la capitale du Gbêkê

L’école primaire publique (EPP) Municipalité de Belleville 1 n’est malheureusement pas un cas isolé. Elle symbolise plutôt un malaise profond et généralisé qui touche plusieurs établissements primaires à Bouaké. Insalubrité, manque d’infrastructures de base, insécurité permanente, ce sont autant de difficultés que subissent quotidiennement élèves et enseignants dans une indifférence quasi totale des autorités municipales.

À Belleville 1, l’image est choquante. L’école est entourée de dépotoirs à ciel ouvert où s’amoncellent ordures et immondices, exposant les enfants à de graves risques sanitaires. Les latrines, hors d’usage, ne répondent plus aux normes élémentaires d’hygiène. Les salles de classe ne sont pas électrifiées, rendant l’apprentissage pénible, notamment en période de pluie ou de faible luminosité. Les murs défraîchis, les plafonds dégradés et l’absence totale de clôture accentuent le sentiment d’abandon et d’insécurité. Mais cette situation dépasse largement le cadre de Belleville.

Du groupe scolaire Bendekouassikro, à l’EPP Yaokoffikro, situation très critique

Au groupe scolaire Bendekouassikro, l’établissement ne dispose d’aucune clôture, laissant les élèves exposés aux intrusions et aux dangers extérieurs. À l’EPP Yaokoffikro, la situation est encore plus alarmante : absence de clôture, pas de latrines, ni eau potable, ni électrification. Un environnement scolaire qui ne garantit ni dignité, ni sécurité, ni conditions minimales d’apprentissage. Dans le même quartier, le groupe scolaire Yaokoffikro, composé de trois écoles primaires, survit grâce aux cotisations des populations riveraines qui tentent, par leurs propres moyens, de financer la construction d’une clôture. Une initiative citoyenne qui met en lumière le désengagement des autorités pourtant responsables de ces infrastructures publiques.

SOS pour le groupe scolaire Bouaké Ouest ou 133 logements, ville Nord et ville Sud

D’autres établissements, comme le groupe scolaire Bouaké Ouest ou 133 logements, ville Nord et ville Sud, souffrent également d’un manque criant d’infrastructures sécurisées. Certaines écoles sont même occupées par des structures administratives, notamment le CAFOP, au détriment des élèves.

À Dare Es Salam, situation pathétique pour la DRENA, toujours sans clôture

À Dare Es Salam, le site du CAFOP désormais occupé par DRENA fonctionne sans clôture, posant de sérieux problèmes de sécurité et de cohabitation. Une école primaire sert de site au l’école nationale des instituteurs ENI-CAFOP dans le quartier Ngattakro. Cette réalité tranche brutalement avec les discours rassurants et optimistes des autorités municipales, qui continuent d’évoquer développement, modernisation et renouveau urbain. Sur le terrain, parents d’élèves, enseignants et riverains dénoncent une insouciance et une insensibilité face aux problèmes urgents des écoles primaires.

Des interrogations profondes des parents sur l’environnement éducatif à Bouaké, ville dite relookée

« Comment parler de qualité de l’éducation quand les enfants étudient dans des écoles sans eau, sans latrines et sans sécurité ? », s’indignent plusieurs parents. L’éducation se présente dès lors comme une grande oubliée du développement local. Portant l’école primaire devrait être le socle de toute politique de développement durable. Or à Bouaké, elle semble reléguée au second plan. Les enfants, citoyens de demain, évoluent dans des conditions qui compromettent leur apprentissage, leur santé et leur sécurité.

L’invitation pressante aux action générales coordonnées pour le devenir des élèves et de leurs encadreurs

Face à cette situation préoccupante, un appel pressant est lancé à la municipalité de Bouaké et aux autorités compétentes pour la réhabilitation des infrastructures existantes, la construction de clôtures sécurisées, l’installation de latrines fonctionnelles, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, l’assainissement des sites scolaires. Investir dans les écoles primaires, ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Tant que ces urgences resteront ignorées, le concept de « Bouaké Nouveau » restera pour beaucoup un simple slogan, déconnecté de la réalité quotidienne des élèves et des enseignants.

Source, igbeke.com

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Bouaké : Gileguy Liliane Georgette Konan encourage les élèves du Collège Saint-Jacques à croire en leurs rêves

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La journée de l’excellence du Collège Moderne Saint-Jacques de Bouaké s’est tenue le samedi 16 mai 2026, dans une ambiance festive et éducative, en présence des autorités éducatives, coutumières, des parents d’élèves et de nombreuses personnalités.

Marraine de cette édition, Gileguy Liliane Georgette Konan, sous-préfète de Guessabo et ancienne élève de l’établissement, a encouragé les apprenants à croire en leurs rêves et à persévérer dans le travail. Une quarantaine d’élèves du primaire, du secondaire général et technique, ayant obtenu des moyennes comprises entre 12,96 et 17,40, ont été récompensés pour leurs performances académiques.

Dans son intervention, la marraine a félicité la direction de l’établissement, les enseignants et les parents pour leur engagement dans l’encadrement des enfants. Elle a rappelé que l’excellence ne se limite pas aux bonnes notes, mais repose également sur les valeurs morales, la discipline et le refus des comportements à risque tels que la drogue, l’alcool, la cigarette, la tricherie et les grossesses en milieu scolaire.

S’adressant aux élèves non distingués cette année, elle les a invités à ne jamais baisser les bras, soulignant que l’échec constitue une étape vers la réussite. Elle a également insisté sur le rôle essentiel des parents dans le suivi scolaire des enfants.

Pour Gileguy Liliane Georgette Konan, l’excellence doit demeurer une culture dans les écoles afin de former une jeunesse compétente et responsable. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère conviviale et fraternelle.

Par Donatien Zean

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Toumodi-Amicale des Directeurs et Chefs de Service

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Après l’inaction, l’ADCT rebondit.

Karamoko Diomande président de l’Amicale:
 » Que tous s’impliquent pour que nous soyons véritablement une famille dans le département de Toumodi. Personne ne doit rester en marge de cette Amicale. « 

Le mercredi 6 mai dernier, la salle de conference de la Préfecture de Toumodi a enregistré une réunion importante. En effet sous le regard de l’autorité préfectorale, les Directeurs et Chefs de Service du département de Toumodi se sont réunis pour remettre en selle leur entité dénommée  » l’Amicale des Directeurs et Chefs de Service du département de Toumodi. « 

C’est pourquoi, Karamoko Diomande premier responsable de ladite amicale a présenté le nouveau bureau de l’ADCT (Amicale des Directeurs et Chefs de Service de Toumodi.) L’on comptait a cette rencontre les différents responsables de service du département du même nom. Il faut préciser que cette structure comprend les Directeurs et Chefs de service du public, du parapublic et du privé.

Mentionnons que l’ADCT a connu un moment de léthargie et entend rebondir, toute chose qui justifie la présente réunion. Les échanges francs et fraternels ont meuble le temps de la série questions- réponses. Finalement, prenant la parole devant ses pairs, le président de l’ADCT Karamoko Diomande par ailleurs Directeur Régional au ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Insertion Professionnelle du Belier a fait le point suivant:

 » Ce matin, nous avons notre première réunion qui concerne l’ensemble des Directeurs et Chefs de Service du Département de Toumodi du public, du parapublic et du privé parce que l’Amicale regroupe toutes ces entités. Nous présentons ce jour le nouveau bureau exécutif de l’Amicale et déclinons plus ou moins nos activités que nous comptons faire et tout cela dans le grand cadre de la régularisation de l’Amicale qui a connu un moment de léthargie. « 

Ensuite, il a vante les mérites de l’appartenance à une amicale:

 » C’est tisser un grand réseau d’amis de sorte qu’on brise les barrières que nous avons dans nos services. Car, il est mieux d’approcher une personne pour mieux la connaître, pour mieux partager des préoccupations communes, créer une atmosphère conviviale dans le département. On pourrait meme faire quelques sorties parce que le travail est stressant. L’Amicale a pour objectif de s’entraider et aussi de se former.
« 
Karamoko Diomande a conclu en lançant un vibrant appel a l’ensemble des Directeurs et Chefs de Service:

 » Que tous s’impliquent pour que nous soyons véritablement une famille dans le département de Toumodi. Personne ne doit rester en marge de cette Amicale. « 

Alassane digbeu

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CÔTE D’IVOIRE / CNAM : la coordination Yopougon-Songon récompense ses meilleurs agents

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La coordination Yopougon-Songon de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) a récompensé ses meilleurs agents, samedi 16 mai 2026, à l’occasion de la Fête du Travail.

La première édition des Awards CNAM s’est tenue au complexe hôtelier Agathe de Niangon Sud. La cérémonie a réuni des coordonnateurs, des superviseurs et des opérateurs de la CNAM, en présence de délégations d’Attécoubé et d’Abobo.

Selon le superviseur Enrôlement Abidjan Nord (Yopougon-Songon-Attécoubé), Soro Wadjogama Théophile, cette initiative vise à promouvoir la culture de l’excellence et à renforcer la motivation des agents. « Ces Awards ont pour objectif de valoriser les efforts des agents qui se distinguent par leur engagement et leur professionnalisme, afin de créer une saine émulation au sein de nos équipes », a-t-il déclaré.

Le parrain de la cérémonie, le 5ᵉ adjoint au maire de Yopougon, Johnny Kouadio, a salué le travail accompli par les agents de la CNAM. Il a réaffirmé son engagement à accompagner la coordination Yopougon-Songon dans la promotion de la Couverture maladie universelle (CMU) dans la commune, notamment à travers les associations féminines qu’il encadre.

La soirée a été marquée par la remise de distinctions aux meilleurs agents des coordinations de Yopougon-Songon et d’Attécoubé, une tombola, des prestations artistiques et un dîner-gala. Johnny Kouadio a offert cinq permis de conduire et plusieurs présents aux lauréats des grands prix de cette première édition.

M. S.

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