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Édito

[Côte d’Ivoire: Billet retour au PDCI-RDA] Capitaliser l’expérience de Toumodi pour reconquérir le pouvoir d’État à l’horizon 2030

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Dans les deux premiers numéros de votre rubrique satirique  » Billet retour  » publiés dans les colonnes d’infocentrale.net, nous avons consacré notre énergie pour faire l’autopsie du parti démocratique de Côte d’Ivoire, sans aucune complaisance à l’égard de qui que ce soit. Ainsi successivement, avons-nous abordé le rôle de la société civile aux côtés de THIAM et les récentes nominations au BP qui violent tout le protocole administratif du parti.

Ce, parceque mu par la volonté ardente de retrouver des solutions idoines à même de redresser ce navire politique vert, à l’origine de l’indépendance de la Côte d’Ivoire en 1960, sous le leadership éclairé de feu Félix Houphouët-Boigny. Mais contrairement aux numéros précédents, ce 6e numéro ouvre les opportunités d’un dialogue inclusif interne, empreint d’humilité et d’énormes sacrifices à terme, afin de repartir de zéro, tous unis dans la cohésion et la diversité, pour bâtir un PDCI-RDA plus conquérant à l’horizon, en capitalisant biensûr le sursaut national interne qui a prévalu à Toumodi lors des législatives de février 2026. La victoire du jeune Alliali soutenu par THIAM avec le concours des cadres dits dissidents est un vrai cas d’école. En de termes beaucoup plus lucides, tout comme THIAM, personne, pas même les cadres dits à tort dissidents par « les THIAM ou rien » issus de la société civile, [sortent de membres du Cercle National Bédié (CNB) prêts à fondre comme du beurre en cas de crépitements], ne veulent voir non plus le navire PDCI-RDA exposer à la vindicte populaire comme savent-ils bien le faire les mauvais militants qui traînent toujours leur bosse devant les hommes en soutane pour exprimer leur piètre colère ou le moindre point de vue. Car autant le PDCI-RDA est bâti par un esprit, autant il faut être aussi esprit pour pouvoir mieux le gérer…

Pour assurer une victoire écrasante du PDCI-RDA à l’horizon 2030, d’énormes sacrifices auront-ils le mérite d’être faits par la haute direction du parti : capitaliser l’expérience inclusive qui a prévalu dans la diversité, lors des législatives de février 2026 à Toumodi.

Les acteurs de la victoire du PDCI-RDA à Toumodi

Le PDCI-RDA est venu à bout du RHDP grâce aux démonstrations de force numérique et de stratégies développées lors de la reprise des législatives de février 2026 à Toumodi par ses cadres, bien que le RHDP et sa candidate soient confortablement arc-boutés au pouvoir d’État et ses commodités depuis plus de 20 ans. Une synergie d’actions conjuguées et minutieusement coordonnées, avec comme mot d’ordre commun et secret : soutenir comme un seul homme, le candidat Alliali du PDCI-RDA, en dépit des divergences internes d’opinions relatives au mode de fonctionnement de leur parti sous TiThi. Ce sont : le député-maire de Port-Bouët, M. Sylveste Emmou; l’ex-député Maurice Kacou Guikahué, Yacé et bien d’autres…

Ainsi vêtus du menteau d’humilité, de hauts cadres du parti de THIAM : des vice-présidents et des secrétaires exécutifs et des membres du Bureau Politique (BP), se sont fondus dans la masse, au terme d’une campagne menée cette fois-ci loin des standards traditionnels habituels, pour représenter le candidat Alliali dans les bureaux de vote et à la Commission Électorale Indépendante (CEI) locale.

Toumodi, creuset de cohésion au PDCI-RDA

La localité de Toumodi s’est révélée courant le mois de février 2026, après de longs mois de froid interne entre THIAM et certains camarades du parti comme une ville pleine de symbole pour le parti septuagénaire de Côte d’Ivoire. Ce, pour avoir pu rassembler tous ses filles et fils autour d’un idéal commun : la défense et la préservation de l’image de marque de leur maison verte commune à Toumodi et l’un des ses derniers bastions imprenables dans les lacs, après sa chute libre à Yamoussoukro, ville natale de son fondateur, feu Félix Houphouët-Boigny.

Par ailleurs, ce déferlement humain, dans la forme et le fond, laisse présager la quête d’une volonté commune inouïe voire imminente des uns et des autres de voir leur formation gagner toutes les batailles politiques pour le retour triomphale au pouvoir d’État de leur héritage politique, dans la paix, la fraternité et la cohésion autour d’un TiThi désormais très agguéri dans la gestion des roucasses-casses politiques.

PDCI-RDA, le piège tendu à THIAM par les cadres dits dissidents

Dans une déclaration tant relayée par les médias, le ministre Guikahué, bien que taxé auparavant de tous les maux d’Israël par le clan « TiThi ou rien », a affirmé ceci : « Celui qui dit que j’ai quitté le PDCI-RDA, c’est que c’est lui qui est parti ».

En clair, son déplacement en fanfare à Toumodi aux côtés des autres cadres en froid avec THIAM, pour soutenir le jeune Alliali semble avoir été fait à dessein pour donner de signaux forts à tous : leur non-roucoulement d’avec le parti au pouvoir, leur non-démission du parti qui les a faits et leur volonté de montrer lequel des deux camps en « conflits » (Camp de THIAM et celui des cadres dits dissidents) est disposé à faire la paix.

TiThi, le défi à relever

Au-delà des beaux discours empreints de cohésion et de fraternité, symboles de paix interne déjà retrouvée au PDCI-RDA, prononcés à mille lieues d’Abidjan, le président Tidjane THIAM se devra de franchir le rubicon en saisissant effectivement les mains présentées par ces camarades, et même celles de tous les militants de sa formation politique qui sont partis, pour une raison ou une autre. Ce, dans la perspective de fédérer autour de sa modeste personne et de sa personnalité, une dynamique équipe historique unie dans la diversité. Un objectif difficile à atteindre car TiThi devra faire les sacrifices comme l’avait si bien fait Madiba en Afrique du Sud après 27 ans de prison. D’une part, faire le pied de grue auprès de ses adversaires internes pour des rencontres B to B. Ensuite, tamiser la pléiade de ses collaborateur Tôghôgni-gni sans bases politiques réelles, mais toujours prompts abonnés à diaboliser des cadres du PDCI-RDA, de surcroît les vaillants ministres du parti, puis organiser in fine, un congrès en bonne et due forme, pour réécrire une autre page dynamique du PDCI-RDA sur laquelle sera inscrite en lettre d’or la liste de plus de 300 nouveaux membres du BP récemment passée en force.

En somme, pour mieux conquérir le pouvoir d’État à l’horizon 2030, les cadres du PDCI-RDA doivent toujours avoir pour modèle, les présidents Houphouët-Boigny et Bédié. Car qui pense conquérir ou reconquérir Seul le pouvoir d’État ou avec ses Seuls proches, n’y parviendra jamais.

Ouncado PIERROT

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Côte d’Ivoire : Peut-on salir la mémoire de Félix Houphouët-Boigny sans preuves ?

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Une publication diffusée sur un profil Facebook dénommé « Jean Pierre Du Pont Officiel » suscite une vive controverse en raison des graves accusations qu’elle porte contre le père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.

Dans un texte intitulé « Le Sassayé », l’auteur affirme que l’ancien président ivoirien aurait ravi Marie-Thérèse Brou à son propre fils, Guillaume Houphouët-Boigny, avant de l’épouser lui-même. Le récit décrit même Félix Houphouët-Boigny comme ayant volontairement écarté son fils d’une relation amoureuse qu’il entretenait avec celle qui deviendra plus tard la Première Dame de Côte d’Ivoire.

Selon l’auteur de la publication, Félix Houphouët-Boigny aurait considéré son fils comme « irresponsable » et aurait décidé d’épouser lui-même Marie-Thérèse Brou, présentée comme une jeune femme dont la beauté et l’avenir méritaient mieux que Guillaume Houphouët-Boigny.

Cependant, une simple vérification des faits historiques suffit à mettre sérieusement en doute la crédibilité d’un tel récit.

Les archives connues indiquent que Félix Houphouët-Boigny est né le 18 octobre 1905. Son fils Guillaume Houphouët-Boigny est né le 21 novembre 1937, tandis que Marie-Thérèse Brou est née le 17 septembre 1930. Cette dernière était donc plus âgée de sept années que Guillaume Houphouët-Boigny.

Les documents biographiques rapportent également que le mariage civil entre Félix Houphouët-Boigny et Marie-Thérèse Brou a été célébré le 6 septembre 1952 à Abidjan.

Or, à cette date, Guillaume Houphouët-Boigny n’avait pas encore atteint l’âge de 15 ans. Il ne soufflera sa quinzième bougie que le 21 novembre 1952, soit plus de deux mois après le mariage de son père.

Cette réalité chronologique soulève une interrogation fondamentale : comment un adolescent de 14 ans aurait-il pu être le prétendant évincé d’une femme de 22 ans que son père épousait officiellement la même année ?

Une autre précision historique mérite d’être rappelée. Au moment où Félix Houphouët-Boigny épousait Marie-Thérèse Brou, Guillaume Houphouët-Boigny vivait en Europe aux côtés de ses frères pour ses études. Ce contexte rend encore plus difficilement soutenable la thèse d’une prétendue rivalité sentimentale entre le père et le fils.

À ce jour, aucune source historique connue, aucun document d’archives, aucun témoignage crédible ni aucune biographie de référence ne vient corroborer les affirmations relayées par le profil « Jean Pierre Du Pont Officiel ».

Au-delà des contradictions historiques relevées, cette publication soulève une question plus profonde : celle du respect dû à la mémoire des grandes figures nationales.

En effet, attribuer à Félix Houphouët-Boigny des comportements aussi graves sans apporter le moindre commencement de preuve constitue une atteinte sérieuse à la mémoire d’un homme qui a marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire. Le premier Président de la République demeure l’une des personnalités les plus étudiées, documentées et commentées de l’histoire nationale. Pourtant, quelques recherches élémentaires sur les dates et les faits auraient permis d’éviter la diffusion d’un récit dont les incohérences apparaissent rapidement à la lecture.

Comment peut-on porter de telles accusations contre Félix Houphouët-Boigny sans même prendre le soin de vérifier les éléments historiques les plus basiques ? Comment peut-on réécrire un pan de l’histoire nationale sur la base d’affirmations non documentées ?

Cette situation interpelle d’autant plus que les réseaux sociaux sont devenus de puissants outils de diffusion de l’information. Lorsqu’un contenu historique est présenté comme une vérité alors qu’il semble contredit par les faits connus, le risque de désinformation devient réel.

Au regard de la gravité des accusations formulées contre le père fondateur de la Nation ivoirienne, une attention particulière des autorités compétentes apparaît légitime. Le Procureur de la République ainsi que la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) pourraient utilement s’intéresser à ce type de contenu lorsque celui-ci contribue à propager auprès du grand public des affirmations historiques non étayées et potentiellement diffamatoires.

Il ne s’agit pas de remettre en cause la liberté d’expression, principe fondamental dans une démocratie. Il s’agit plutôt de rappeler que cette liberté s’accompagne d’une responsabilité, notamment lorsqu’elle concerne des personnalités historiques dont la mémoire participe au patrimoine collectif de la Nation.

L’histoire mérite mieux que les approximations. Elle exige des preuves, des sources et de la rigueur. À défaut, les récits diffusés risquent davantage de relever de la fiction que de la vérité historique.

En confrontant les affirmations publiées aux données chronologiques connues, les faits apparaissent difficilement compatibles avec la version avancée par le profil « Jean Pierre Du Pont Officiel ». Les dates constituent ainsi un sérieux élément de contradiction, tandis que l’absence de preuves documentaires renforce les interrogations sur la crédibilité de cette publication.

Christ Kémondé

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Côte d’Ivoire / Politique : Le rapprochement entre le PDCI-RDA et le RHDP affaiblira-t-il l’opposition ?

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La présence distinguée d’une très forte délégation du RHDP conduite par le ministre-gouverneur Cissé Bacongo à la Maison du parti le jeudi dernier, pour participer aux 80 ans de cette formation de droite, semble marquer tout nettement le début d’un rapprochement stratégique entre ces deux formations ivoiriennes de droite pourtant diamétralement opposées lors de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, au sujet du 3e mandat du Président ADO. Un rapprochement qui pourrait affaiblir l’opposition politique.

La présence du RHDP, marque d’une main tendue vers le PDCI-RDA

Nous y sommes enfin. Après la pluie politique avec ses corollaires de conteststions, d’arrestations, d’intimidations, de morts, de procès, de kiyes, de dénonciations et de tapages médiatiques entre ces deux formations opposées hier, le beau temps semble prendre ses droits.

Car le jeudi dernier, sous les dehors d’une simple présence pour représenter le Président ADO semble se cacher la ferme volonté du RHDP d’ouvrir le bal des manoeuvres souterraines devant aboutir à des dialogues de type B to B avec le PDCI-RDA, pour décrisper l’atmosphère dans l’arène politique.

Vers le retour de THIAM et la libération de tous les prisonniers politiques

À la Rue le Pic tout comme à la Maison du Parti, les plus optimistes s’exultent déjà, avec la ferme conviction que toutes les lignes bougeront très vite bientôt. Les jours à venir pourraient être mis à profit par les cadres des deux formations engagés dans les négociations futures, pour souffrir de réminiscence et se conter mutuellement les réalités du Golf Hôtel dans la commune de Cocody, de fin octobre 2010 au 11 avril 2011.

Quoi de plus normal pour chaque acteur politique de regarder son prochain en face, droit dans les yeux, avec une âme très pacifique, pour poser et traiter par la suite toutes les questions qui fâchent entre TiThi et son aîné ADO, notamment la situation des prisonniers politiques et la levée de l’épée stratégique et invisible de Damoclès juridique qui contraint THIAM en exil comme Soro.

Vers le retour du PDCI-RDA au Gouvernement ?

Ce rapprochement qui est vu par les politologues comme « un espoir pour le régime RHDP de corroborer le climat de paix et de cohésion sociale, gage de stabilité puis de confiance des partenaires au développement », pourrait à terme, se matérialiser par un remaniement ministériel.

Car à dire juste, difficile a été pour ADO et le RDR d’accéder au pouvoir sans les appuis du PDCI-RDA, l’une des formations politiques les mieux implantées sous l’ère Gbagbo, après le FPI.

Vers une fragilisation de l’opposition politique ?

Cette future alliance pourrait porter un coup très dur à l’opposition politique ivoirienne dont plusieurs leaders se sont aggripés au PDCI-RDA depuis le retour de THIAM, pour exister ou tenter de redynamiser leurs bases. Mais, le PPA-CI de Laurent Gbagbo, tout comme le FPI d’AFFI N’guessan resteront-il de marbre devant de telles manoeuvres susceptibles de dérouler le Tapis Rouge à l’horizon, au frangin de l’Autre ?

Il y a un temps pour toute chose :

  • Un temps pour la guerre,
  • Un temps pour la paix.

Mais le PDCI-RDA étant fondamentalement bâti sur l’idéologie de la droite tout comme le RHDP, THIAM et le PDCI-RDA pourraient saisir cette main tendue d’ADO et le RHDP, pour développer ensemble la Côte d’Ivoire dans un climat de stabilité et de paix. Car après près d’une décennie de crises diverses, les Ivoiriens auront-ils aussi enfin le mérite de vivre des moments de tranquilité pour mieux panser leurs plaies que chaque crise politique rend béante davantage.

Ouncado PIERROT

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Côte d’Ivoire / Billet retour sur les 80 ans du PDCI-RDA : Le sermon lucide de l’honorable Yasmina Ouégnin

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Ce douzième (12e) numéro de votre rubrique satirique « billet retour » est entièrement consacré à la quintescence du message délivré par l’honorable Yasmina Ouégnin lors des 80 ans du PDCI-RDA, en Côte d’Ivoire.

En effet, dans son allocution, l’honorable Yasmina Ouégnin est excédée par la quête du matériel, des postes et du moi très vains au sein de son parti. D’où sa prise de parole pour prêcher un message qui a sonné chez chaque cadre et militant du PDCI-RDA comme un appel à un engagement militant très sincère, dans la perspective de repositionner le parti fondé par feu Félix Houphouët-Boigny en pôle position, dans la reconquête du pouvoir d’État en Côte d’Ivoire, en arrachant le pouvoir palier par palier.

Car bien que tout ce qui arrive au PDCI-RDA provienne d’une part du coup d’État de 1999, d’autre part, les agissements des uns et des autres n’ont de cessent que de creuser aussi l’abcès, davantage.

Ainsi, pour éviter qu’un autre coup dur ne puisse emporter définitivement le parti de THIAM dans le gouffre, l’heure est donc à un éveil de conscience collectif. Ce, à travers :

  • Une gouvernance limpide dénuée de toutes clanisations civile, consanguine, opportuniste et ethnique,
  • La resurrection de l’arbre à palabres,
  • La prise de distance raisonnable vis-à-vis des Tôghôgninis,
  • La création des conditionnalités idoines pour une synergie d’actions inclusives et participatives,
  • Le meurtre en chaque militant et cadre, de l’égo et de la belliquescence,
  • Le militantisme empreint de grande foi militante.

Car passées les euphories des festivités avec en prime des prises de vue devant l’éléphant pour paraître très élégant, la bataille qui convient désormais est de ressembler à ce symbole du parti dont les forces humainement reconnues sont entre autres :

  • Une mémoire très fertile,
  • La défense de la meute,
  • L’amour pour l’autre,
  • La patience,
  • La puissance,
  • La résilience,
  • La gratitude,
  • La fidélité,
  • L’humilité, en fédérant toutes les compétences autour de lui.

Car c’est nul doute à ce prix que le rêve du renouveau PDCI-RDA très conquérant pourrait être vivant, réel, réaliste et réalisable.

Ouncado PIERROT

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