Les festivités marquant le 140e anniversaire de la fête du travail, se sont déroulées le vendredi 1er Mai 2026, dans le monde entier. En Cote d’Ivoire, plus précisément dans le département de Zoukougbeu, région du Haut Sassandra, Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu et ses administrés ne sont pas restés de cet important événement qui a regroupé le corps préfectoral, les directeurs et chefs, les autorités politiques et administratives.
Au cours cette cérémonie, Allah Loukou Isaac, président des artisans de Zoukougbeu, a salué la bravoure de chaque artisan pour son engagement quotidien à l’amélioration de cadre de vie de l’humanité. Selon lui, leur esprit de créativité font la fierté de leur secteur, le secteur de l’artisanat qui en Côte d’Ivoire : » contribue à moyenne à hauteur de 19, 5% du produit intérieur brut (PIB), qui emploie environ 40% de la population active et plus de 245 métiers. »
Cependant toujours Allah Loukou Isaac : » ce secteur n’est pas favorisé à sa dimension et est même vu pour certains comme les destinations sans issue. »
Pour lui, leur force réside dans le travail fait à la perfection, dans l’unité, car c’est ensemble qu’ils deviennent un pillier important dans l’économie et dans l’employabilité. C’est pourquoi, il a demandé une meilleure reconnaissance de leur existence et de leur accompagnement accrue dans leur secteur artisanale pour leur permettre de moderniser leurs ateliers. Afin d’assurer une bonne transmission de leur métier aux jeunes générations. Pour clore ses propos, il a demandé à ses collègues artisans d’être fiers de ce qu’ils sont car le créateur de de l’univers lui-même est un artisan par excellence.
A sa suite, au nom des directeurs et chefs de service, Docteur Kouakou Kossonou, a pris la parole pour exprimer leur reconnaissance et leur gratitude à l’endroit de Mme le préfet de Zoukougbeu pour son management à visage humain et gagnant.
Selon lui, en si peu de temps à l’arrivée de l’autorité préfectorale, elle a contribué de façon qualitative au rayonnement des relations avec ses administrés.
» Vous avez en guise d’illustration apporter votre contribution significative dans l’autonomisation des femmes, dans la préservation du patrimoine culturel de nos hôtes, dans la cohésion sociale, dans l’éducation civique et morale des élèves, dans l’optimisation des services administratifs, dans la recherche de solutions idoines pour la sécurisation foncière dans l’amélioration des productions agricoles ainsi que de leur commercialisation. » ainsi docteur Kouakou Kossonou, remerciait Mme le préfet.
Quant à Kouadio Jules, porte parole du collectif des syndicats des fonctionnaires de Zoukougbeu, il a soumis quelques doléances à Mme le préfet, à savoir leurs conditions de vie et de travail ; les infrastructures et enfin les libertés syndicales.
Mme le préfet, Symakan née Coulibaly Adjatou, a rendu un vibrant hommage à tous ceux qui ont œuvré pour la parfaite réussite de la cérémonie de la célébration de la fête du 1er Mai 2026, à Zoukougbeu.
Selon elle, la fête du travail est un évènement majeur, durablement inscrit dans notre tradition républicaine.
C’est pourquoi selon le Gouverneur, conscient de cette réalité indéniable, le Gouvernement dirigé par Son Excellence Monsieur Robert Beugré Robert, met tout en œuvre pour construire un monde du travail toujours plus inclusif , équitable, solidaire et surtout paisible. Bâtir une telle société induit la prise en compte de vos préoccupations à travers des réponses durables.
Aux syndicalistes, elle a dit que grâce à la paix sociale qui est un corolaire de notre culture du dialogue social, nous avons ensemble enregistré des progrès majeurs dans plusieurs domaines.
Elle a indiqué qu’il convient de noter que les initiatives du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, mettent en évidence l’engagement ferme du Gouvernement de ne laisser personne de côté et de garantir une couverture sociale plus inclusive , profitable à l’ensemble de la population.
En ce qui est des doléances soumises , Mme le préfet Symakan née Coulibaly Adjatou, dit avoir entendu et compris. Et qu’ensemble nous allons travailler à résoudre ce qui est humainement possible, dans la mesure de nos moyens.
Pour le reste selon elle nous: » allons transmettre à qui de droit pour qu’une solution soit trouvée. »
Pour terminer ses propos, elle a invité à célébrer cette fête avec fierté mais aussi avec persévérance car le chemin vers le travail décent est un combat permanent.
Mme le préfet a procédé à la cérémonie de remise de deux fauteuils roulants, deux vélos tricycles et une paire de béquille, aux personnes handicapées, don fait par le ministre Mamadou Touré, par ailleurs président du conseil régional du Haut Sassandra.
Après la sortie médiatique de N’Guessan Kouamé Francis, président de la Mutuelle de développement d’Akawa-Mahounou (MUDAM), dans laquelle il nie toute implication dans une supposée procédure de destitution du chef du village d’Akawa, localité située dans le Canton N’Dranouan de Bouaké,Nanan Moungoh II, chef dudit village est monté au créneau pour situer, selon lui, les responsabilités.
Lors d’un point de presse tenu à son domicile le mardi 12 mai 2026, en présence de sa notabilité, le chef du village a dénoncé ce qu’il qualifie de manœuvres orchestrées contre sa personne. Il accuse directement le président de la mutuelle d’être à l’origine des pressions et menaces qu’il dit subir quotidiennement.
À cette occasion, Nanan Moungoh II a affirmé que les déclarations de N’Guessan Kouamé Francis sont mensongères, soutenant disposer de preuves de son implication dans cette affaire:« J’ai en ma possession une assignation en justice introduite par N’Guessan Kouamé Francis, qui a saisi un huissier afin d’engager une procédure visant à me démettre de mes fonctions. Une lettre a également été déposée au nom de la mutuelle, avec le soutien d’une centaine de personnes. Aujourd’hui, prétendre ne rien savoir de cette affaire est totalement faux. Il est celui qui contribue à me discréditer auprès de la jeunesse du village. On m’accuse notamment de lotissements irréguliers, d’orpaillage illégal et de plusieurs autres faits », a-t-il déclaré.
Poursuivant son intervention, le chef du village estime que les difficultés qu’il traverse seraient motivées par des intérêts liés aux attributs royaux hérités de la reine Abla Pokou, dont son village serait dépositaire:« Toutes les manigances dont je suis victime aujourd’hui s’expliquent par la volonté de certaines personnes de s’emparer de mon trône afin de détourner les attributs de royauté de la reine Abla Pokou que conserve notre village. Plusieurs tentatives ont déjà été menées, sans succès. Aujourd’hui, ils utilisent la mutuelle comme instrument pour tenter de me destituer », a-t-il dénoncé.
Face à cette situation, Nanan Moungoh II a lancé un appel aux autorités administratives afin qu’elles interviennent rapidement pour éviter une escalade des tensions:« J’invite les autorités compétentes à se saisir de ce dossier avant qu’il n’y ait des débordements. Je ne saurais être tenu pour responsable de ce qui pourrait advenir si cette situation perdure », a-t-il averti.
Le chef du village s’est également indigné de la diffusion, sur les antennes de Bouaké FM, d’un communiqué annonçant sa destitution :« Nous étions assis ici lorsque nous avons entendu, lors d’une émission en langue vernaculaire sur Bouaké FM, que je ne suis plus le chef du village d’Akawa. Cette annonce a renforcé les rumeurs et semé la panique au sein de la population. Je tiens donc à rassurer mes administrés : cette information est fausse et je demeure bel et bien le chef du village », a-t-il conclu.
La salle polyvalente de l’hôtel de ville de Bouaké a accueilli, le mardi 12 mai 2026, un atelier de formation sur le droit de la concurrence à l’intention des membres de la Fédération nationale des acteurs du commerce de Côte d’Ivoire (FENAC-CI).Initiée par la Commission de la concurrence, cette session vise à renforcer les capacités des acteurs du commerce sur les règles qui encadrent l’activité commerciale, les risques liés à la concurrence déloyale ainsi que les mécanismes de recours mis à leur disposition pour dénoncer les pratiques abusives.
Prévue sur deux jours, cette formation comprend une phase théorique suivie d’une journée pratique. Elle a enregistré la participation de plus de 1 500 commerçants, en présence de plusieurs autorités politiques, administratives et coutumières. Le thème retenu pour cette rencontre est : « Le droit de la concurrence et la régulation du marché ». Au-delà du renforcement des connaissances des commerçants, cette initiative vise également à mieux faire connaître les missions et objectifs de la Commission de la concurrence.
À cette occasion, le vice-président de la Commission de la concurrence, N’Guessan Kouadio Gaspard Jean-Michel, a rappelé l’importance stratégique de cette institution:« Le Président de la République, Alassane Ouattara, dans sa volonté de soutenir efficacement le développement économique de la Côte d’Ivoire, a mis en place plusieurs instruments, notamment la Commission de la concurrence, qui joue le rôle de régulateur du marché économique. Elle veille au bon fonctionnement de l’activité commerciale et s’assure de la promotion de pratiques saines en Côte d’Ivoire », a-t-il expliqué.
Il a ensuite insisté sur l’importance particulière de cette formation pour les commerçants de Bouaké:« Bouaké est la deuxième ville économique de la Côte d’Ivoire, avec une forte tradition commerciale. Nous sommes ici pour faire en sorte que cette pratique se fasse dans un cadre sain. La Côte d’Ivoire a besoin d’acteurs économiques qui maîtrisent les lois, les règlements et savent utiliser les instruments juridiques à leur disposition. Nous avons donc formé les commerçants sur plusieurs thématiques, notamment l’identification des pratiques anticoncurrentielles nuisibles à la rentabilité des entreprises, la distinction des actes de concurrence déloyale ainsi que les modalités de saisine de la Commission de la concurrence en cas de violation des droits des opérateurs économiques. Il est essentiel que les commerçants maîtrisent les règles qui régissent l’activité commerciale dans l’espace UEMOA. Le droit de la concurrence demeure le garant d’un marché où règnent mérite et innovation », a-t-il souligné.
Pour sa part, le président régional de la FENAC-CI, Doumbia Soumaïla, initiateur de cette formation, s’est réjoui de l’engouement suscité par cet atelier:« Les acteurs du commerce évoluent souvent sans véritable maîtrise des mécanismes de protection qui existent, ni des instruments mis en place pour réguler le secteur. C’est pourquoi nous avons sollicité cette formation afin que les commerçants puissent mieux s’approprier les règles de la concurrence. Au terme de cet atelier, ils disposeront désormais des connaissances nécessaires sur les voies de recours et comprendront mieux les dispositions qui encadrent le secteur commercial pour lutter efficacement contre la concurrence déloyale », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs invité les participants à signaler toutes les pratiques irrégulières observées sur le terrain« J’invite les commerçants à dénoncer tous les cas de concurrence déloyale constatés, notamment dans les marchés », a-t-il exhorté.
Représentant le ministre des Transports et maire de Bouaké, Silué Pégabila, 3e adjoint au maire, a salué la tenue de cette formation dans la capitale du Gbêkê:« Bouaké est une ville à forte vocation commerciale. Il est donc indispensable que nos commerçants maîtrisent les règles qui encadrent leurs activités. Cette formation permettra d’assainir les pratiques commerciales et de garantir une concurrence saine. La mairie de Bouaké reste disposée à accompagner de telles initiatives », a-t-il assuré.
Le samedi 25 avril 2026 restera à jamais gravé dans la mémoire de Joël N’Goran, Assistant des Productions Végétales et Animales, option Agriculture (MPVA), en service à la Direction départementale de l’Agriculture de Zoukougbeu, et de Rose Kouadio Adjoua, couturière de profession. Ce jour mémorable a marqué leur union officielle à la salle des fêtes de la mairie de Zoukougbeu, en présence des autorités administratives, des chefs traditionnels, des parents, des collègues, des amis et de nombreuses connaissances venues de plusieurs localités du pays pour partager ce moment de bonheur.
Dans une ambiance conviviale, fraternelle et chaleureuse, cette cérémonie de mariage a connu une mobilisation exceptionnelle. Prévue pour 10 heures, la cérémonie avait déjà attiré une foule impressionnante dès 7 heures du matin. La salle des fêtes de la mairie était bondée d’invités qui, dans la joie et l’allégresse, chantaient et dansaient en attendant l’arrivée des mariés.
C’est sous des applaudissements nourris que Joël N’Goran et sa ravissante épouse Rose Kouadio Adjoua ont fait leur entrée, accompagnés de leurs familles respectives et de plusieurs personnalités. Le cérémonial, conduit par l’officier d’état civil, a duré environ une trentaine de minutes. Entre l’échange des consentements et la signature du registre de mariage, l’émotion était perceptible sur tous les visages.
Après le traditionnel “Oui”, le cortège nuptial a pris la direction de l’Église CMA de Zoukougbeu, où le marié est membre d’une prestigieuse chorale. Les prestations musicales de cette dernière ont émerveillé les nombreux invités. Assis ou debout, chacun se laissait entraîner par les chants et les sonorités dans une ambiance festive et spirituelle.
Le pasteur surintendant du district CMA de Zoukougbeu, Kouamé N’Goran Eugène, a procédé à l’échange des alliances avant de prononcer la bénédiction nuptiale du couple.
La célébration s’est poursuivie dans une atmosphère de réjouissance à l’espace de l’antenne RTI, où parents, amis et connaissances ont partagé un moment de communion autour des nouveaux mariés.
Originaires de Tiébissou et issus du même village, Joël N’Goran et Rose Kouadio Adjoua, après huit années de vie commune, ont décidé d’officialiser leur amour en quittant définitivement le cercle des célibataires.