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Société

PDCI-RDA : N’Dakpri appelle les militants à rester concentrés sur la redynamisation des bases

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Le député de Toumodi, N’Dakpri, appelle les militantes, militants et sympathisants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) à privilégier la sérénité, la cohésion et le travail de terrain, notamment à travers la redynamisation des bases et l’écoute des populations.

S’exprimant sur plusieurs sujets d’actualité, le parlementaire a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la redevabilité des élus auprès des populations durant les vacances parlementaires. Il entend ainsi multiplier les rencontres de proximité dans sa circonscription afin de rendre compte du travail accompli au Parlement au cours de la première session ordinaire de janvier à juin 2026.

Ces rencontres permettront notamment d’évoquer les principales lois adoptées dans les domaines de la santé, de la sécurité sociale, de l’économie et de l’emploi, de l’agriculture, de la souveraineté et de l’intégration régionale. Elles seront également l’occasion de présenter le travail de contrôle de l’action gouvernementale et les démarches entreprises en faveur des intérêts de la circonscription.

Pour N’Dakpri, ces séances de restitution doivent surtout constituer des moments d’écoute permettant de recueillir les préoccupations des populations et d’alimenter les futures initiatives législatives.

Abordant la question de l’orpaillage clandestin, le député a affiché une position ferme, estimant que ce phénomène constitue une menace pour les territoires ruraux. Il dénonce ses conséquences sur l’environnement, les cours d’eau et les terres agricoles, ainsi que les problèmes d’insécurité qui peuvent l’accompagner.

Il salue, à cet égard, la décision du Président de la République d’instruire le Conseil national de sécurité (CNS) de préparer l’organisation prochaine d’un atelier national de concertation et d’harmonisation des mécanismes de lutte contre l’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire.

Le parlementaire appelle toutefois à distinguer clairement l’exploitation clandestine de l’activité minière légalement encadrée. Il préconise un recensement et une cartographie rigoureux des acteurs opérant légalement, suivi d’un dialogue avec ceux-ci afin de renforcer leur contribution au développement des localités concernées.

« La ressource minière ne doit plus être synonyme de désolation, mais un levier de progrès partagé », soutient-il, invitant les exploitants légaux à renforcer leur responsabilité sociétale à travers la construction d’infrastructures scolaires et sanitaires, l’amélioration de la salubrité, l’aménagement des infrastructures villageoises et la création d’emplois décents pour les jeunes.

Sur la vie interne du PDCI-RDA, N’Dakpri estime que les débats et divergences d’appréciation sont inhérents à la vitalité démocratique d’un parti, tout en appelant les militants à privilégier le dialogue et le respect des textes du parti.

Il plaide pour une cohésion renforcée autour du président du PDCI-RDA, Cheick Tidjane Thiam, dans un contexte marqué par le 80ᵉ anniversaire de la création du parti et le 33ᵉ anniversaire du rappel à Dieu de son fondateur, Félix Houphouët-Boigny.

Le député a également rendu hommage aux anciens ministres d’État Émile Constant Bombet et Alphonse Djédjé Mady, saluant la mémoire de deux figures importantes de la vie politique ivoirienne et du PDCI-RDA. Il a relevé, chez le premier, la rigueur administrative et le sens de l’État, et chez le second, le militantisme, le dialogue et la capacité à rassembler.

Évoquant enfin l’avenir du PDCI-RDA, N’Dakpri défend une formation politique capable de préserver l’héritage houphouëtiste tout en modernisant ses méthodes de gouvernance. Il appelle notamment à mieux répondre aux aspirations de la jeunesse, à favoriser l’autonomisation des femmes et à prendre en compte les enjeux économiques et technologiques contemporains.

À l’endroit des militants et sympathisants du parti, à Toumodi, en Côte d’Ivoire et dans la diaspora, il lance un appel à la sérénité, à la discipline et à la courtoisie dans les échanges, particulièrement sur les réseaux sociaux.

« Restons concentrés sur l’essentiel : la redynamisation de nos bases, l’écoute des populations et la promotion de nos valeurs », exhorte-t-il, réaffirmant son engagement à porter au Parlement la voix des populations de sa circonscription.

Allassane digbeu

Société

Duékoué : L’ONG « veuve heureuse » s’active davantage pour promouvoir la scolarisation des jeunes

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À l’espace Épi d’or sis à la place publique de Duékoué, lONG veuve heureuse a offert, dans la matinée du vendredi 16 octobre 2026, 33 kits scolaires aux élèves de la capitale de la région du Guémon.

En cet endroit chic, 33 élèves du primaire, du secondaire public et privé de Duékoué ont reçu des kits scolaires composés de cahiers, stylos, crayons et d’instruments géométriques de haute qualité des mains de Mme Kouamé Carine, responsable de l’ONG veuve heureuse et ses collaboratrices.

« Notre objectif dans les prochaines éditions, est de toucher toutes les couches socio-professionnelles de la région du Guémon. Notre objectif étant de partager, nous invitons les partenaires à nous accompagner davantage afin de nous permettre de donner le sourire aux uns et aux autres », a plaidé la présidente Kouamé Carine.

Créée en 2019, lONG veuve heureuse fait son bonhomme de chemin, pour soutenir les populations vulnérables en Côte d’Ivoire et dans le monde.

Encadré : Des remerciements à l’égard de la direction de l’Épi d’or Duékoué

Au terme de la conférence de presse marquant la fin de cette activité humanitaire, Mme Kouamé Carine, présidente de l’ONG veuve heureuse a remercié ses partenaires sur ce projet, notamment la direction générale de l’entreprise Épi d’or de Duékoué.

Ouncado PIERROT, avec Guéi Minson

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Société

Bouaké : un colloque international sur la défense et la sécurité prévu du 28 au 30 octobre

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Afin de contribuer à l’amélioration des politiques de défense et de sécurité en Afrique de l’Ouest, le département d’histoire de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké en collaboration avec le laboratoire d’analyses et de recherches sur les sociétés et civilisations (LARSOC)organise, du 28 au 30 octobre 2026, un colloque international consacré aux enjeux sécuritaires dans la sous-région.

L’annonce de ce cet évènement a eu lieu, le jeudi 15 octobre 2026 lors d’une conférence de presse organisée par les membres du comité d’organisation. Cette rencontre scientifique, qui est à sa première édition se tiendra au campus 2 de l’institution universitaire, et entend réunir des enseignants-chercheurs, des doctorants, des experts et des professionnels des forces de défense et de sécurité autour de réflexions susceptibles de contribuer au développement et à la stabilité des États. Face aux défis sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, l’Université Alassane Ouattara entend apporter sa contribution à la recherche de solutions durables. Placé sous le thème « La défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest », ce colloque vise notamment à analyser les politiques sécuritaires mises en œuvre dans la sous-région, à identifier leurs limites et à proposer des pistes d’amélioration adaptées aux réalités du terrain. L’objectif est de faire de la sécurité non pas un frein, mais un véritable levier du développement économique et social.

Selon le docteur Traoré Siaka, enseignant-chercheur au département d’histoire et président du comité d’organisation, cette initiative répond à la nécessité de rapprocher les réflexions universitaires des réalités vécues par les acteurs de la sécurité. « La sécurité est l’un des piliers du développement », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de mettre les résultats de la recherche scientifique au service des pouvoirs publics afin de contribuer à une meilleure orientation des politiques sécuritaires.

L’une des principales particularités de cette rencontre réside dans la participation des professionnels des forces de défense et de sécurité aux côtés des universitaires. Pour cette première édition, des experts de la gendarmerie nationale, de la police nationale et des forces armées de Côte d’Ivoire sont attendus pour animer des panels et échanger avec les chercheurs. Cette démarche vise à favoriser un dialogue entre les connaissances scientifiques et les expériences opérationnelles, dans l’optique d’une meilleure compréhension des problématiques sécuritaires. Il s’agira également de confronter les doctrines et les pratiques professionnelles aux analyses des chercheurs, afin de dégager des recommandations susceptibles d’améliorer les réponses apportées aux différentes menaces. Au total, 90 communications ont été retenues à l’issue d’un processus de sélection ayant porté sur plus de 150 propositions. Elles seront présentées par des enseignants-chercheurs, des doctorants et des experts de la défense et de la sécurité, issus de Côte d’Ivoire, de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ainsi que d’Europe et du Canada. Les travaux s’articuleront autour de cinq axes principaux : la gouvernance, la défense et la sécurité en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest face aux crises du XXIe siècle ; les crises sécuritaires et la recomposition des espaces socio-économiques ; les réponses non militaires et le développement sécuritaire ; les expériences antiques et médiévales en dialogue avec les défis sécuritaires ouest-africains contemporains ; ainsi que les conséquences socio-économiques et humanitaires des crises sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

De son côté, Dr Elisabeth Yao, maître assistant au dépassement d’histoire, a lancé un appel aux autorités locales afin de les soutenir dans l’organisation de ce grand rendez-vous scientifique. Elle a remercié les coordonnateurs du colloque dont l’honorable Paul Dakuyo, Député de Bouaké commune et le Sénateur Traoré Bamoudien pour leur soutien.

Prince koffi

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Guiglo : un cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité voit le jour ‎

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‎Le Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS) a officiellement ouvert ses portes le samedi 10 octobre 2026, au quartier Nicla de Guiglo. Cette nouvelle structure ambitionne de rapprocher la philosophie et la spiritualité afin de contribuer à l’épanouissement intellectuel et spirituel des populations.


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‎La commune de Guiglo enrichit son paysage intellectuel et spirituel avec l’ouverture du Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS). Initiée par Gogbé Simon, qui en assure également la direction, cette structure entend offrir aux populations un cadre de réflexion, d’apprentissage et de ressourcement philosophique et spirituel.
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‎La cérémonie inaugurale s’est déroulée au quartier Nicla, en présence de plusieurs personnalités, notamment le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, et le pasteur Droh Alain.
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‎À travers cette initiative, le fondateur du cabinet entend sortir la philosophie du cadre strictement scolaire pour la rendre accessible à un public plus large. Pour lui, la réflexion philosophique et la quête spirituelle constituent deux dimensions complémentaires du développement humain.
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‎« Il y a longtemps que la philosophie est restée cloîtrée dans les classes. Je veux la faire sortir des salles de classe. Au-delà, l’âme a besoin d’être nourrie spirituellement », a expliqué Gogbé Simon, soulignant ainsi la vision qui sous-tend la création de cette structure.
‎Le CRPHS se veut donc un espace ouvert aux personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances philosophiques et spirituelles, tout en développant leur capacité de réflexion sur les questions existentielles et sociales.
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‎Un outil au service du développement de Guiglo
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‎Présent à cette cérémonie, le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, a exprimé sa satisfaction quant à l’implantation de cette nouvelle structure dans la commune. Il a notamment insisté sur l’importance de la formation intellectuelle et spirituelle dans la construction d’une société harmonieuse.
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‎« L’ouverture de ce cabinet vient opportunément nous rappeler une vérité fondamentale : il n’y a pas de développement matériel durable sans un développement spirituel et intellectuel solide. Nos populations ont besoin de philosophie et de spiritualité pour vivre en harmonie avec elles-mêmes et dans la société », a-t-il soutenu.
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‎L’élu municipal a également invité les populations, toutes générations confondues, à fréquenter ce cabinet afin de tirer profit des enseignements et des réflexions qui y seront proposés.
‎La cérémonie a été marquée par une prière de bénédiction prononcée par le pasteur Droh Alain, avant l’ouverture officielle des locaux.
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‎Avec la mise en place du CRPHS, son initiateur nourrit l’ambition de faire de Guiglo un espace où la réflexion philosophique et la quête spirituelle contribuent davantage à la formation de citoyens éclairés et à la promotion du vivre-ensemble.
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‎                                Tino De Béthanie

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