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Société

Toumodi-Un porte-char tente de récupérer des poteaux électriques/Le quartier Zaher se soulève, l’autorité municipale calme la population

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Le jeudi 19 mai dernier, dans la matinée, il y avait beaucoup de bruit au quartier Zaher de Toumodi, et pour cause: la population était sortie massivement de façon spontanément pour manifester contre un fait qu’elle qualifie d’anormal. En effet, un porte char est entré dans le quartier et l’on a voulu récupérer des poteaux électriques qui avaient été posés là depuis un moment. Les riverains ayant constaté ce qui passait pour être un impair à leurs yeux semblaient s’être donné le mot et se sont retrouvé sur les lieux. La colère de la population se mêlait aux émotions fortes des uns et des autres. Les occupants du porte-char ont beau expliqué le bien fondé de leur arrivée sur les lieux, les habitants du quartier Zaher les ont empêché de passer à l’acte. L’arrivée sur les lieux des autorités municipales a fini par soulager la foule qui attendait une explication claire et transparente. Le 3ème adjoint au maire Célestin Sialou et le secrétaire général de la mairie Kouadio Clément se sont enquis de la situation avec les occupants du porte-char, ce qui a permis au secrétaire général de faire le point suivant:  » Il n’ y a pas d’incident en tant que tel. C’est juste une question d’incompréhension. La population a constaté qu’un camion est venu ramasser des poteaux électriques parce qu’on leur avait donné des instructions. Il est juste de mentionner que les responsables étaient dans mon bureau, ils sont venus me présenter un courrier de Côte d’Ivoire-Energies, une sorte de décharge, en tout cas une information selon laquelle les poteaux qui sont là ne pouvaient pas tenir longtemps, et donc CI-Energies a demandé que la société remplace ces poteaux là. Sur 120 poteaux, il y a près de 80 poteaux qui étaient déjà là. Or il faut savoir que le maire se bat afin que ce projet soit réalisé, c’est un vieux projet. Dieu merci, les habitants du quartier Zaher sont soulagés, ils ont constatés effectivement la présence des poteaux et venir les ramasser de cette façon là était inacceptable pour eux. Sur le plan administratif, il n’y a pas de problème parce que ce sont des poteaux qui sont défaillants. Mais quel serait l’impact d’un tel acte sur la population? Il peut y avoir problème. C’est pourquoi, j’ai demandé que nous ayons un courrier officiel de la part du DG de CI-Energies afin que je présente ledit courrier au maire, et lui à son tour il la présente aux riverains pour leur expliquer que même si lesdits poteaux sont placés, ils seront défaillants et de courte durée de fonctionnement. Et si éventuellement, le DG de CI-Energies ne peut pas faire de courrier adressé au maire, qu’ils reviennent avec de vrais poteaux d’Abidjan sur le site. Soit s’ils viennent avec 10 poteaux, ils récupèrent 10 faux poteaux et retournent tranquillement. Il faut comprendre que la population profane en la matière, ne pouvait admettre un tel acte, et c’est tout à fait normal qu’elle s’agite ainsi. Le maire résident Célestin Sialou et moi-même avons entrepris de calmer les riverains surexcités qui après nos explications ont retrouvé le sourire et le calme.

Société

Agboville : les anciens du Lycée Ernest Boka lancent le jubilé des 60 ans

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Le coup d’envoi des festivités du soixantenaire du Lycée Ernest Boka d’Agboville a été donné samedi 25 avril 2026 au sein de l’établissement, à la faveur d’une cérémonie marquée par la proclamation des résultats du concours du logo du jubilé.

Initiée par l’Amicale des anciens élèves, la célébration se veut un moment de retrouvailles, de reconnaissance et de projection. Son président, Jean-Marie Blesso, a appelé à une mobilisation générale des anciens pour accompagner le rayonnement de ce lycée qui a formé plusieurs figures de premier plan en Côte d’Ivoire, dont Chantal Camara et Adama Bictogo .

Près de 3 000 participants sont attendus pour ce jubilé de diamant. Au programme : conférences thématiques, activités culturelles et sportives, ainsi qu’un dîner-gala destiné à lever des fonds au profit de l’établissement.

Ancien élève et PDG du groupe Totem Communication, Alafé Wakili a annoncé, en outre, une campagne de sensibilisation contre les cancers, notamment celui du sein, en marge des festivités. Il a également évoqué un projet d’hommage aux anciens élèves au parcours remarquable, en cours de recensement.

Présente à la cérémonie, Antoinette Péné N’goran, directrice régionale de l’Éducation nationale de l’Agnéby-Tiassa, a salué une initiative qui « consacre 60 ans de formation et de transmission au service de la nation ».

Créée en 2014, l’Amicale des anciens élèves entend faire de cette commémoration, prévue du 30 septembre au 2 octobre 2026, un rendez-vous majeur dans la vie de cet établissement historique.

Ck

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Société

UJLoG : l’UFR Agroforesterie engage les étudiants autour des 6 principes de l’excellence

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Ils se sont réunis sur l’esplanade de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, ce lundi 27 avril 2026, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’administration, les enseignants-chercheurs, le personnel et les étudiants ont pris part à ce moment solennel dédié au respect de l’emblème national et au renforcement des valeurs civiques au sein de l’institution.

Au-delà de son aspect symbolique, cette cérémonie hebdomadaire constitue un cadre important de mobilisation pour les Unités de Formation et de Recherche (UFR), appelées à initier des actions citoyennes et pédagogiques chaque mois. Pour cette période, l’UFR Agroforesterie est mise à l’honneur à travers une campagne de sensibilisation axée sur la promotion de l’intégrité et de l’excellence académique.

Dans cette dynamique, le Directeur de l’UFR Agroforesterie, le Dr Kouassi Clément, a présenté les grandes orientations de cette initiative de lutte contre la tricherie en milieu universitaire. Il a rappelé qu’une première phase de la campagne avait consisté à installer des pancartes sur le campus, afin de diffuser des messages de sensibilisation auprès de la communauté universitaire.

Cette action est désormais renforcée par de nouveaux supports pédagogiques, notamment des autocollants et des affiches, destinés à consolider durablement la culture de l’intégrité chez les étudiants.

Ces différents supports mettent en avant six principes fondamentaux pour être un étudiant modèle à l’UJLoG, à savoir : rejeter la tricherie, privilégier le mérite, bâtir un avenir solide, s’engager pleinement dans les études, réussir honnêtement et viser l’excellence.

Pour le Dr Kouassi Clément, ces principes constituent des repères essentiels pour former des étudiants responsables et compétents. Il a insisté sur le fait que la tricherie compromet non seulement la qualité de la formation, mais également les perspectives professionnelles des apprenants.

Réceptionnant les supports de sensibilisation, le Secrétaire général adjoint de l’université, le Professeur Bakayoko Sidiky, a salué l’initiative de l’UFR Agroforesterie et encouragé la poursuite de telles actions en faveur de l’éthique et de l’excellence académique. S’exprimant au nom de la présidente de l’institution, il a invité l’ensemble des acteurs à renforcer leur mobilisation pour le respect du calendrier universitaire.

Il a rappelé que la fin de l’année académique 2025-2026 est fixée au 31 juillet, conformément aux directives du ministère de tutelle, appelant les enseignants à assurer l’exécution régulière des programmes sans retard.

Dans la même dynamique, le Professeur Bakayoko Sidiky a annoncé une mesure importante : à compter de la rentrée académique 2026-2027, le port de l’uniforme sera obligatoire pour tous les étudiants de l’UJLoG, tous niveaux confondus, afin de renforcer la discipline et le sentiment d’appartenance à l’institution.

Dotée de trois départements, de deux laboratoires, de plus de 150 enseignants-chercheurs et accueillant plus de 1 600 étudiants, l’UFR Agroforesterie s’impose comme un pilier majeur de la formation et de la recherche à l’Université Jean Lorougnon Guédé, notamment dans les domaines de l’agriculture durable et de la gestion des ressources naturelles.

D.B

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Société

Daloa : 15 décès et près de 400 blessés, « La sécurité routière est l’affaire de tous », Diarrassouba Daouda

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La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.

Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.

Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.

« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.

Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.

Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.

Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.

Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.

Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.

Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.

Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.

Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.

Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.

L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.

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