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Société

Lancement de la Journée mondiale de la liberté de la presse en Côte d’Ivoire.

Au cours d’un panel à l’issu de cet évènement mondial, le premier responsable de l’union des homme de la plume ivoirienne à fait une adresse.

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Jena Claude Coulibaly, Président de l’union Nationale des Journaliste de Côte d’Ivoire à procédé ce jour au lancement de la journée mondiale de la liberté de la presse. Au cours d’un panel à l’issu de cet évènement mondial, le premier responsable de l’union des homme de la plume ivoirienne à fait une adresse.

PANEL-DISCOURS DU PRESIDENT DE L’UNJCI

  • Messieurs les panélistes ;
  • Chers consœurs et chers confrères ;
  • Mesdames et Messieurs.
    Nous procédons ce jour, au lancement officiel de la « Journée Mondiale de la Liberté de la Presse » consacrée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993. Il convient de préciser que c’est suite au colloque international regroupant journalistes, acteurs de la société civile et défenseurs des droits de l’homme tenue sous l’égide de l’UNESCO, en 1991 à Windhoek (Namibie) que cette journée internationale consacrée à la liberté de la Presse fixée chaque au 03 mai, a été institué. Les Nations Unies ont ainsi entériné la déclaration de Windhoek.
    Le Thème de cette 28e édition est : « L’information comme bien public ». C’est autour de ce terme que nos trois panélistes, Lucien Houédanou et les docteurs Zio Moussa et David Yohant nous invite à réfléchir ce matin.
    Je vous invite à mon tour à prêter la plus grande attention à leurs différentes communications afin d’avoir des échanges enrichissants et de jeter par la même occasion un regard froid et distancié sur notre métier balloté aujourd’hui, tel un bouchon de liège sur des eaux tumultueux.
    Chers consœurs, chers confrères ;
    Nous aurons un autre temps fort au cours de cette célébration de la journée consacrée à la liberté de la presse. Il s’agit de la marche dans les rues de Cocody, le 03 mai 2021. Marche qui prendra fin au Stade de la Haute Fréquence de la RTI. Nous aurons avec nous des invités de marque. Je veux parler du représentant de l’Unesco, de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, notre ministre de Tutelle, Monsieur Amadou Coulibaly, ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie.
    Je n’ai aucun doute sur votre forte mobilisation pour cette marche et qui montrera aux yeux de toute la communauté nationale que les journalistes sont jaloux de leur liberté qu’ils entendent défendre vaille que vaille.
    Comment peut-il en être autrement quand on sait que le journaliste joue un rôle clé dans la société. La censure, ou l’autocensure sont les pires ennemis du journaliste en ce sens qu’elles tuent en lui et à petit feu, l’esprit critique, l’audace et même ce feu sacré qui lui permet de transcender ses intérêts personnels au profit de la société. Cette passion dévorante qui fait de ce métier, un véritable sacerdoce. Vous le savez bien Chères Consœurs et Chers confrères, on ne vient pas au journalisme pour se faire de l’argent, pour être Crésus, mais pour servir son prochain, pour servir la société.
    Mesdames et Messieurs,
    Nous comptons poursuivre la célébration de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse jusqu’en novembre. Elle prendra la forme d’une vaste campagne de sensibilisation sur la liberté de la presse, à travers toute la Côte d’Ivoire. Des délégations seront constituées à cet effet.
    Pour clore mon propos, je vous invite encore une fois, à être très attentifs à nos panélistes et de participer activement aux échanges.

Abidjan, le 29 avril 2021
Jean-Claude Coulibaly
Président de l’UNJCI

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Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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