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Culture

Toumodi-Filmpark Africa/Le réalisateur Didier Chabi initie les jeunes au tournage d’un film

Le fondateur de cette entité est le réalisateur cinéaste, producteur Didier Chabi

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Filmpark est une structure qui a décidé de s’installer en Côte d’Ivoire et précisément à Toumodi. Il faut dire que c’est une première en Afrique.

Le fondateur de cette entité est le réalisateur cinéaste, producteur Didier ChabiLe fondateur de cette entité est le réalisateur cinéaste, producteur Didier Chabi. Le lancement des activités de Filmpark Africa a été effectif les samedi 19 et dimanche 20 février derniers. L’engouement démontré par les jeunes de Toumodi, Djékanou et Kokumbo pour la chose du cinéma et les métiers auxiliaires du cinéma ont convaincu le réalisateur Didier Chabi qui s’est confié à la presse au terme des deux jours de prise de contact et de d’expérimentation:  » Filmpark Africa est un studio de travail où l’on pourra avoir un aperçu exclusif des coulisses de la réalisation de films. Filmpark Africa s’engage pour la promotion des valeurs africaines.

Il s’agit de l’utilisation des métiers auxiliaires du cinéma de l’audiovisuel en général pour participer à l’engagement et à l’autorisation de la jeunesse africaine. Aujourd’hui, pour le lancement de nos activités, nous attendions 50 jeunes, nous avons reçu 100 jeunes. Le premier jour, le samedi 19 février, nous avons fait un sorte de  » formation rapide  » et il faut dire que la détermination des jeunes a payé. Nous nous sommes aussitôt essayés au tournage d’un film et là nous avons tout de suite noté une certaine satisfaction car ils ont assimilé la technique qui permet la transition du théâtre au cinéma, ils ont réussi à mettre en pratique les enseignements que nous leur avons donnés. L’on peut le dire, Filmpark Africa est désormais installé à Toumodi. Nous parlons d’un cinéma qui participe au développement.

Actuellement, nous sommes installés sur un terrain qui est à l’état brut et qui aspire à être un parc de films d’attraction qui représente toute l’Afrique. La prochaine étape sera de passer de la parole à l’acte, donner des cours et des cours et améliorer notre cadre de travail. Nous pouvons dire que nous avons les acteurs qu’il faut pour lancer la machine. En plus de former des acteurs, nous formons aussi aux métiers auxiliaires du cinéma. »

                                                                                                                                          Christ Kemondé

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Culture

Yamoussoukro : les chefs traditionnels Akouè unissent leurs forces autour d’un Conseil du Canton

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Les chefs traditionnels du canton Akouè de Yamoussoukro ont décidé de fédérer leurs énergies au sein d’une nouvelle organisation dénommée « Conseil du Canton ». Cette structure, qui regroupe l’ensemble des chefs des villages du canton, entend promouvoir la cohésion sociale, renforcer la solidarité entre les communautés et préserver les us et coutumes dans la capitale politique ivoirienne.

À la tête de cette nouvelle organisation a été désigné Nana Kacou Djédjéwé II, chef du village-quartier Akpéssekro. Le nouveau président du Conseil du Canton a placé son mandat sous le signe du rassemblement et de la paix.

« Il y a eu tellement de problèmes de chefferie dans notre département. Ma première mission sera d’essayer de colmater les brèches afin d’unir les populations dans la fraternité et l’union. Car seule l’union peut faire notre force autour de notre chef de canton », a-t-il déclaré.

Pour Nana Kacou Djédjéwé II, le rôle d’un leader traditionnel repose avant tout sur l’écoute et le service envers les autres chefs et les populations.

« Être devant les autres, c’est être à leur service. Quand tes pairs te choisissent pour les diriger, tu deviens leur premier serviteur », a-t-il expliqué, avant de rappeler son parcours d’ancien gendarme à la retraite et son expérience dans la vie associative et politique locale.

Le nouveau président du Conseil du Canton entend également engager plusieurs réformes pour renforcer l’organisation de la chefferie Akouè. Parmi ses priorités figurent la création d’une maison de la chefferie, la mise en place d’un bureau chargé de la discipline et du maintien de l’ordre, ainsi que la résolution des conflits qui fragilisent parfois les relations entre certains chefs de villages.

« Nous devons être solidaires. Certains chefs sont injustement traduits devant les tribunaux pour être humiliés. Cela doit cesser », a-t-il martelé.

Dans son message à la population, Nana Kacou Djédjéwé II a surtout insisté sur les valeurs de paix et de cohésion léguées par le père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.

« Houphouët-Boigny disait que la paix est la seconde religion des habitants de Yamoussoukro. Aujourd’hui, nous devons maintenir cette flamme de paix, de fraternité et de solidarité », a-t-il affirmé.

Intervenant à son tour, le chef du canton Akouè, Nana Boigny N’dri III, Ministre Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, a salué la mise en place de cette nouvelle organisation qu’il considère comme une actualisation nécessaire de l’ancienne association des chefs de villages Akouè.

« Toute association a besoin d’actualisation et de renouvellement. Les principes restent les mêmes : maintenir la paix sociale, resserrer les liens entre les populations et préserver la cohésion sociale », a indiqué le Ministre Gouverneur.

Désigné président d’honneur du Conseil du Canton, Nana Boigny N’dri III a rappelé que les chefs traditionnels continueront de travailler en étroite collaboration avec la Chambre nationale des Rois et Chefs traditionnels de Côte d’Ivoire ainsi qu’avec le corps préfectoral, afin de garantir la stabilité sociale et le vivre-ensemble dans le canton Akouè.

Christ Kémondé

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Culture

Bouaké / L’artiste Yabongo Lova annoncé pour un grand concert à l’hôtel de ville.

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Figure emblématique du zouglou ivoirien et auteur de nombreux titres à succès, l’artiste Yabongo Lova est annoncé pour un spectacle inédit à l’Hôtel de Ville de Bouaké, le 14 juin 2026.

Ce concert, initié par la structure Beka Productions, vise à rendre un hommage au Maire de la ville de Bouaké, le Ministre Amadou KONÉ pour toutes ces actions et réalisation en faveur du développement de la culture et aussi renforcer l’attractivité de la ville de Bouaké tout en valorisant la culture et les talents artistiques locaux. L’annonce officielle de cet événement majeur a été faite le mercredi 13 mai 2026, au cours d’une conférence de presse organisée par le promoteur lors d’une émission radiophonique.

Placée sous le parrainage du ministre des Transports et maire de la commune de Bouaké, Amadou Koné, cette initiative s’inscrit dans la dynamique du projet Bouaké Nouveau, qui ambitionne de faire de la capitale du Gbêkê un pôle touristique, culturel et artistique de premier plan.

À cette occasion, Ismaël Berté, plus connu sous le nom de Ismo Beka, promoteur de l’événement, a expliqué les motivations de ce concert:« Nous avons décidé de faire venir l’artiste Yabongo Lova afin qu’il puisse communier avec ses nombreux fans de Bouaké. À travers ce concert, nous voulons apporter notre contribution à la promotion du Bouaké Nouveau. Notre ambition est de participer au rayonnement de Bouaké en tant que ville touristique et artistique. Le spectacle promet plusieurs heures d’animation avec également la participation de quelques artistes locaux », a-t-il déclaré.

Pour terminer, le promoteur a invité les populations à se mobiliser massivement en se procurant les tickets déjà disponibles dans les différents points de vente, afin de garantir le succès total de cet événement culturel.

Prince Koffi

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Culture

Duékoué : L’investiture du chef du canton central contestée par les garants de la tradition Wê

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Initialement prévue pour se tenir le dimanche 10 mai 2026 à la place publique de Duékoué, l’intronisation de Guiré en qualité de chef du canton central de Duékoué a vivement été contestée ce vendredi 8 mai 2026, par les garants de la tradition de ladite commune, lors d’une visite de travail rendue au nouveau préfet de la région du Guémon. Une plainte qui sonne aussi comme la contestation des manoeuvres souterraines du préfet du Guémon sortant, le nouveau préfet de région étant moins au parfum des réalités du Guémon, moins d’un mois après sa prise de fonction.

Le déclic

Le jeudi 7 mai 2026, à l’occasion de la première visite administrative organisée par Addoh Tano, nouveau préfet du Guémon à la chambre des rois et chefs traditionnels du Guémon, plusieurs chefs du canton central de Duékoué ont affirmé avoir été mis à l’écart au profit des chefs de quartiers. « La majorité des chefs présents était des chefs de quartiers. Ce qui n’est pas normal », ont-ils dénoncé.

L’objectif de la saisine administrative régionale

Selon M. Glou, « cette démarche administrative vise à annuler purement et simplement la cérémonie d’investiture de Guiré prévue le dimanche 10 mai 2026, en raison des profondes dissensions sociales qui pourraient survenir dans une zone où de modestes crises se transforment aisément et régulièrement en une véritable crise inter-communautaire, très meurtrière ».

Un processus électoral traditionnel pourtant bouclé depuis plusieurs

Seul candidat sur les 5 en lice ayant été désigné par 11 responsables des us et coutumes sur les 13 habilités à choisir le chef du canton central de Duékoué, conformément à la tradition Wê, M. Glou Gnombléi Hubert jouit aujourd’hui d’une légitimité au plan traditionnel. Une légitimité qui mérite plutôt d’être entérinée par les autorités administratives, notamment le corps préfectoral à travers un décret de nomination dont la signature par le préfet sortant a étrangement été retardée.

Les raisons de la non-intronisation encore de M. Glou

Ex-secrétaire du chef du canton central de Duékoué par ailleurs ex-président de la chambre des rois et chefs traditionnels du Guémon, la cérémonie d’investiture de M. Glou Gnombléi Hubert a été reportée en raison de la plainte du chef de Bahé-Blaon, pour dit-il, « n’avoir pas été associé à l’organisation de cette cérémonie d’investiture qui aura pour cadre son village natal ».

Le nouveau préfet de région piégé par le préfet sortant?

Au nombre des dossiers sensibles de Duékoué transmis au nouveau préfet de Duékoué, devrait figurer en première ligne la question de la chefferie traditionnelle du canton central de Duékoué, outre la question du transvasement du gaz butane et la question foncière. Car cette question qui dure depuis 2022, date de la mort de Guéi Vléi Vincent, ex-chef du canton central et ex-président de la chambre des rois et chefs traditionnels du Guémon, suscite de vives réactions susceptibles d’embraser Duékoué, ville aux 800 morts en une seule journée de crise post-électorale d’octobre 2010 en Côte d’Ivoire. Le piège semble là, très visible. Car pourquoi maîtrisant tant ce dossier, le préfet sortant ne l’a-t-il lui-même pas évacué avant son départ?

Un dossier très peu maîtrisé par le nouveau préfet du Guémon

La passation de charges marquant la prise de fonction officielle de M. Addoh Tano en qualité du nouveau préfet de la région du Guémon, préfet du département de Duékoué n’a eu lieu seulement que le 24 avril 2026 à l’esplanade de ladite préfecture, en présence de l’inspecteur d’État Dion Flédéric. Un temps de prise de service jugé trop bref par les cadres, les observateurs de la société civile, pour passer au peigne fin toute la compilation de dossiers sensibles et non sensibles à lui transmis par le préfet de région sortant, M. Ibrahima Cissé, actuellement en poste à Aboisso.

Des mains claires-obscures des politiques soupçonnées

L’équidistance totale de toutes obédiences politiques de M. Glou Gnombléi Hubert déjà reconnue par le chef du canton central de Toulepleu et le chef du canton Zagné à Bagohouo, semble moins du goût de certains hauts cadres de Duékoué. Lesquels sont lourdement suspectés de ramer à contre-courant d’un système traditionnel déjà goupillé par les garants de la tradition du peuple Wê du canton central de Duékoué. Car bien qu’il soit ancien président d’Institution de la République, membre du Gouvernement, directeur général de société d’État, président de région, député et même maire, « aucun cadre, quel qu’il soit, ne se doit de s’immiscer dans la gestion des us et coutumes d’un peuple. À César donc ce qui lui revient de droit ».

Plaidoirie pour le maintien du climat de paix et de cohésion sociale à Duékoué

Après la rébellion politico-militaire de 2002 qui a eu son lot de désolation à Duékoué, la crise post-électorale de 2010 en Côte d’Ivoire qui a fait 800 morts à Duékoué, puis le conflit intercommunautaire de Guézon qui a vu le massacre du peuple Wê par les Dozos, un autre conflit se prépare à nouveau. Attisé par les politiques. Fort de cela, il serait souhaitable que les principes traditionno-africains de gestion des conflits sous l’arbre à palabres soit réactivés. Afin d’éviter à nouveau à cette belle localité en quête de repères pour panser ses plaies, de vivre dans la quiétude.

Associer ainsi l’image d’une haute personnalité de la République de Côte d’Ivoire à une telle situation conflictuelle, notamment le vice-premier ministre, ministre de la défense, c’est faire le lit de ses opposants internes au RHDP qui ruminent opportunités d’attaques politiques et ceux naturellement connus : THIAM, Gbagbo, Affi, Mme Gbagbo, Anaky Kobenan et Mme Danielle Bony-Claverie… Car quand l’étranger a de gros yeux, il lui suffit de prendre du recul pour mieux appréhender les choses avant de prendre ses propres décisions. Faute de quoi, il risque d’être induit en erreur et les populations n’hésiteront point non plus à lui donner un petit mauvais surnom très collant, comme c’est le cas bien de fois, sous plusieurs cieux.

Ouncado PIERROT

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