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Culture

Kokumbo: El Pazo Production lance Paquinou Kokumbo 2022

festival va permettre le retour aux sources des enfants de Kokumbo

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L’esplanade de l’hôtel Maison Mère de Kokumbo a servi de cadre à la cérémonie de lancement de PK 22 Paquinou Kokumbo 2022 le mercredi 2 mars dernier.

Tout le staff de El Pazo Production était présent entouré de certains de leurs partenaires. Traoré dit El Pazo commissaire général de cette entité qui a initié cet événement qui passe pour être désormais une Institution a expliqué le bien fondé et l’opportunité d’une telle manifestation : » Mes collaborateurs et moi avons initié Paquinou Kokumbo depuis l’année dernière à la même période pour essayer la force de la culture. Voyez vous, aujourd’hui grâce au FEMUA festival des musiques urbaines d’Anoumabo, Anoumabo bénéficie chaque année de pas mal de réalisation.

Aujourd’hui ils sont à la 10eme édition et chaque édition est marquée par au moins une réalisation, et ce n’est pas Asalfo seul qui l’a compris, tous les autres font de même dans leurs localités respectives, ils organisent des festivals dans leurs zones espérant apporter un développement culturel dans leurs régions. C’est ainsi que nous aussi nous avons décidé de faire notre festival pour promouvoir la culture de Kokumbo. Secondo, il y a aussi le fait que le festival va permettre le retour aux sources des enfants de Kokumbo. Nombreux sont ceux qui sont restés à Abidjan et se disent qu’il n’y a pas d’occasion pour retourner à Kokumbo.

C’est seulement lors des funérailles qu’ils viennent. Pourquoi ne pas créer une occasion où on vient pour s’amuser et profiter pour parler de développement et de cohésion sociale. C’est dans cette optique que nous avons initié cet événement hautement culturel. » El Pazo a tenu à remercier toutes les entités qui ont contribué à la réussite de la première édition, la Jet One Showbiz de la marraine de Clignancourt, l’Ong Showbiz academy et social dont le vice président Marcellin est fils de Kokumbo, les partenaires, les resto-glaciers-patisserie Elishama, les supermarchés Secuprix, les aotorités, les cadres, la chefferie, la population de Kokumbo. La vice-présidente du comité d’organisation Adélaide Konan a par la suite donné les innovations de cette deuxième édition qui a pour thème: Jeunesse responsable pour un développement durable. Les activités retenues pour cette édition sont entre autres des actions sociales, des expositions et vente, des danses traditionnelles, une marche santé suivie d’un fitness et deux grands concerts géants. Le directeur artistique Jean Marie Ksamba a rassuré l’assemblée quant à la participation de plusieurs artistes traditionnels, locaux et internationaux. Le superviseur Kouamé Marcellin par ailleurs président de la jeunesse communale de Kokumbo a pris l’engagement pour une parfaite mobilisation de toutes les différentes populations. Les conseillers techniques Gnandou Koffi et Abdoul Diouf ont donné des conseils pour une meilleure mobilisation autour de ce festival qui a pour but de promouvoir les atouts culturels de Kokumbo. Cette conférence a vu la participation des partenaires Sautoc, société de transport spécialisée dans l’achat de taxi à crédit, l’entreprise GLS Immobilier Sarl et les super marchés Secuprix Kokumbo qui ont dit être heureux d’associer leur image à ce noble festival. Le secrétaire général Loukou Marius après avoir dirigé les échanges entre la table de séance et le public composite a mis fin à cette rencontre.

                                                                                                                        

Photo du comité d’organisation

C’est seulement lors des funérailles qu’ils viennent. Pourquoi ne pas créer une occasion où on vient pour s’amuser et profiter pour parler de développement et de cohésion sociale.

C’est dans cette optique que nous avons initié cet événement hautement culturel. » El Pazo a tenu à remercier toutes les entités qui ont contribué à la réussite de la première édition, la Jet One Showbiz de la marraine de Clignancourt, l’Ong Showbiz academy et social dont le vice président Marcellin est fils de Kokumbo, les partenaires, les resto-glaciers-patisserie Elishama, les supermarchés Secuprix, les aotorités, les cadres, la chefferie, la population de Kokumbo. La vice-présidente du comité d’organisation Adélaide Konan a par la suite donné les innovations de cette deuxième édition qui a pour thème: Jeunesse responsable pour un développement durable. Les activités retenues pour cette édition sont entre autres des actions sociales, des expositions et vente, des danses traditionnelles, une marche santé suivie d’un fitness et deux grands concerts géants. Le directeur artistique Jean Marie Ksamba a rassuré l’assemblée quant à la participation de plusieurs artistes traditionnels, locaux et internationaux.

Le superviseur Kouamé Marcellin par ailleurs président de la jeunesse communale de Kokumbo a pris l’engagement pour une parfaite mobilisation de toutes les différentes populations. Les conseillers techniques Gnandou Koffi et Abdoul Diouf ont donné des conseils pour une meilleure mobilisation autour de ce festival qui a pour but de promouvoir les atouts culturels de Kokumbo. Cette conférence a vu la participation des partenaires Sautoc, société de transport spécialisée dans l’achat de taxi à crédit, l’entreprise GLS Immobilier Sarl et les super marchés Secuprix Kokumbo qui ont dit être heureux d’associer leur image à ce noble festival. Le secrétaire général Loukou Marius après avoir dirigé les échanges entre la table de séance et le public composite a mis fin à cette rencontre.

Photo de famille à la sortie de la conférence de presse

Le superviseur Kouamé Marcellin par ailleurs président de la jeunesse communale de Kokumbo a pris l’engagement pour une parfaite mobilisation de toutes les différentes populations. Les conseillers techniques Gnandou Koffi et Abdoul Diouf ont donné des conseils pour une meilleure mobilisation autour de ce festival qui a pour but de promouvoir les atouts culturels de Kokumbo. Cette conférence a vu la participation des partenaires Sautoc, société de transport spécialisée dans l’achat de taxi à crédit, l’entreprise GLS Immobilier Sarl et les super marchés Secuprix Kokumbo qui ont dit être heureux d’associer leur image à ce noble festival. Le secrétaire général Loukou Marius après avoir dirigé les échanges entre la table de séance et le public composite a mis fin à cette rencontre.

Christ Kemonde

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Culture

Bouaflé / Zoro Bi Ballo : « Le développement local passe par la valorisation de nos communautés »

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Le 11 juillet 2026, Invité d’honneur de la première édition du Ywolê Festival, le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et président élu du Conseil régional de la Marahoué, Épiphane Zoro Bi Ballo, a réaffirmé son engagement en faveur d’un développement local fondé sur la promotion des valeurs culturelles et le renforcement des capacités des communautés.

La cérémonie, organisée à Degbezéré, dans le département de Bouaflé, a rassemblé autorités administratives, chefs traditionnels, cadres et partenaires institutionnels. Elle a été marquée par la remise officielle d’une ambulance au village de Ouanzanou ainsi que par la distribution de plusieurs équipements de production au profit des coopératives des 33 villages Ywolê.

Tricycles, broyeuses, décortiqueuses de riz et divers matériels ont été remis aux bénéficiaires afin de soutenir leurs activités génératrices de revenus et de favoriser leur autonomisation économique.

Prenant la parole, Épiphane Zoro Bi Ballo a salué une initiative qui, selon lui, traduit une vision du développement axée sur des actions concrètes au bénéfice des populations. Il a félicité la promotrice du festival, Marie-Laure Adjoua, pour son engagement en faveur de la promotion du patrimoine Ywolê et du développement de la Marahoué.

Il a également exprimé sa gratitude aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment la Direction générale de l’Emploi, dont l’appui a permis la mise en œuvre de plusieurs actions en faveur des communautés.

Au-delà de son caractère festif, le Ywolê Festival s’affirme comme un cadre de valorisation de l’identité culturelle Ywolê, de renforcement de la cohésion sociale et de promotion du développement à la base. Les prestations artistiques et traditionnelles qui ont rythmé la cérémonie ont donné un cachet particulier à cette première édition, appelée à devenir un rendez-vous majeur dans la région de la Marahoué.

Christ Kémondé

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Culture

Bonon/ Chefferie communautaire : les Goly ont désormais un chef

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La communauté Goly de Bonon a franchi une étape majeure de son organisation avec l’installation officielle de son chef, Kouamé Konan, plus connu sous le nom de « Gbizie ». Organisée le samedi 11 juillet 2026 au Centre culturel de Bonon, cette cérémonie a consacré l’aboutissement d’un processus longtemps attendu par les ressortissants Goly établis dans le département.

L’événement a mobilisé plusieurs personnalités administratives, politiques et coutumières, parmi lesquelles le député de la circonscription de Bodokro, Lolobo, N’Guessankro et Marabadiassa, Kouakou Kouamé Maxime, parrain de la cérémonie, le député-maire de Bonon, Yacouba Koné, le préfet du département, Yapi Claude Ogou, ainsi que les chefs traditionnels et les cadres de la communauté.

Dans son adresse, le député Kouakou Kouamé Maxime a salué une journée historique pour les Goly de Bonon. Selon lui, l’installation d’un chef communautaire traduit la volonté des fils et filles Goly de préserver leurs repères tout en consolidant leur intégration dans leur terre d’accueil« Cette cérémonie est bien plus qu’une simple désignation. Elle montre que, même loin de notre terre d’origine, nous restons unis, solidaires et respectueux de nos valeurs », a-t-il déclaré.

S’adressant au nouveau chef, le parlementaire l’a invité à faire de l’écoute, du dialogue et du rassemblement les fondements de son action. Il a insisté sur la responsabilité qui lui incombe désormais de fédérer les membres de la communauté, de préserver l’entente entre eux et de porter leur voix avec dignité auprès des autorités et des autres communautés« La responsabilité que vous recevez aujourd’hui est importante. Vous êtes appelé à rassembler, à maintenir la cohésion et à représenter dignement notre communauté. Je suis convaincu que vous saurez accomplir cette mission avec sagesse, humilité et sens du devoir », a-t-il affirmé.

Cette investiture vient surtout mettre un terme à plusieurs années d’incertitude. Retracant le parcours ayant conduit à cette désignation, le porte-parole de la communauté, Koffi N’Dri Jules, a rappelé que les Goly, installés depuis de nombreuses années à Bonon, ne disposaient plus de chef reconnu depuis le décès de Konan Amani en 2005.
« La communauté Goly, présente dans le département de Bonon, terre des Gouro avec lesquels elle vit en bonne intelligence, n’a jamais eu de chef officiel jusqu’en 2003. Le patriarche feu Kouamé Kouassi Blaise a fait mains et pieds pour présenter un chef des Goly à la chefferie centrale Baoulé en 2004, en la personne de feu Konan Amani, décédé en 2005. Depuis lors, trouver un chef de la communauté Goly s’avérait impossible, car ce poste était considéré comme mortel par les uns et les autres. Mais grâce à la grande diplomatie du patriarche Kouamé Kouassi Blaise, le père Kouamé Konan, affectueusement appelé « Gbizie », a accepté d’assumer les fonctions de chef des Goly à Bonon », a-t-il expliqué.

Le préfet du département, Yapi Claude Ogou, a, pour sa part, exhorté les membres de la communauté à accompagner leur nouveau chef dans l’exercice de sa mission. Il les a invités à cultiver le respect, la discipline et l’unité, estimant que ces valeurs demeurent indispensables au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

Prince Koffi

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Culture

Gagnoa : Le commissaire général du « Mara-Gôh » annonce des innovations pour la 4ème édition

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Des innovations msjeures ont été apportées à la 4ème édition du marathon du Goh dénommé ‘’Mara- Goh 2026’’, a annoncé le commissaire général, SibaÏ Marius, lors d’une conférence de presse de lancement qui s’est tenue le vendredi 26 juin 2026 à la salle de réunion de la direction régionale des Sports du Goh à Gagnoa.

Une thématique inspirante qui se déroulera au rythme du tam-tam parleur

Placé sous le thème, « Le Marathon au rythme des tambours>>, l’édition 2026 du ́’́Mara-Goh’́ aura un double aspect fondamental : un événement qui alliera à la fois des pand sportif et culturel.

C’est initiative de l’ONG Harmonie est née de la conviction de ses membres de combiner la pratique du sport et la promotion de la culture perçues comme de puissants leviers de cohésion sociale, de promotion du patrimoine culturel, de brassage des peuples et de développement local.

« En réunissant le sport et la culture dans un même événement, l’objectif du commissaire général est d’offrir à Gagnoa une manifestation unique, porteuse de sens et d’identité… Le marathon sera bien plus qu’une compétition sportive. Il sera une célébration de l’endurance, du dépassement de soi, de la fraternité et du vivre-ensemble », a indiqué Sibaï Marius, président de l’ONG Harmonie.

Un aperçu des activités prévues

À cette occasion, les différentes vertus du tam-tam parleur seront mises en lumière, notamment sa vocation de communication, de rassemblement des peuples sans distinction, de transmission des traditions et d’éveil de conscience collective des hommes dans la société. D’où les prestations artistiques pipulaires pour le magnifier, des ateliers pour des échanges très constructifs avec les maîtres du langage tambouriné prévus à cet effet.

Les grandes articulations de l’événement.

La compétition se déroulera du 14 au 15 août 2026 dans les rues de Gagnoa. Elle donnera l’opportunité à plus de 1 000 athlètes professionnels, des amateurs, des jeunes et tous ceux qui souhaitent partager un moment de convivialité autour des valeurs du sport, de participer à la compétition. Sur le plan sportif, les distances à parcourir selon le directeur de course Cissé Karamoko de la Fédération ivoirienne d’athlétisme (FIA), par ailleurs co-animateur de la conférence de presse, sont les 5 km, 20 ́km et 21 km, dans différentes catégories suivantes : les moins de 20 ans, les moins de 35 ans, les moins de 50 ans et les 50 ans et plus.

Notons que pour l’édition 2025, le marathon a mis en lumière les similitudes entre les peuples Sénoufo du nord et Béthé de Gagnoa.

Ouncado PIERROT, infos avec Edson Djédjé Capri à Gagnoa

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